28 févr. 2006
Et pis voilà… LaVaChE… :o)
Pour détendre un peu les neurones (Vi ça en a besoin !!!), j’ai découvert un blog plein de mystérieux liens amoureux, animaliers et débridés. Pas sauvages et aux ramages de rire.
Je décris donc aujourd’hui un membre très honoraire de La
communauté de l’anneau …dans le nez… Au moins pour celle qui a choisi la bovine
comédie, j’ai nommé : LaVaChE !
Le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas sur la vie un
regard beau vain. Elle l’écorne gentiment, et tout se dit dans la gaîté et la
complicité autour d’étable. Les dessins couvrent à profusion les tiers de cette
production.
Animatrice LaVaChE ?
Un blogueuuh tout en rythme !
Car il est tempo… de vache !
(Clic sur l'image d'une traite...)
C'est quoi le rêve d'une vache ? A t'elle une âme ? Panse t'elle ?
Et comme disent nos voisins au bout du tunnel :
We want
more Ô vache !
Mais bon, pas trop l’ébruiter quand même,
Les rosbifs ont le grill facile…
(Paix à tes cendres Jeannofarc...)
Souvenir très laid… Très cru…
A prononcer dix fois de suite pour exercer la diction…;)
http://www.lavacheenfolie.canalblog.com/
25 févr. 2006
Forum, for Hommes forts au mental…

Je ne suis pas loin d’être dépassé par vos commentaires ;)
Mais je vais garder la trame que je m’étais fixée, à savoir
le travail, parfois pénible et douloureux à effectuer pour dépasser la
souffrance infligée par les souvenirs. Travail de grande volonté personnelle
qui débute par la connaissance et la compréhension des peurs et poisons psychologiques
(la liste augmente, déjà 7…) que nous ingurgitons et que nous animons en nous.
Avant de répondre à vos commentaires précédents, je souhaite
définir un terme que nous connaissons bien, mais que je vous invite à découvrir
sous un nouveau jour : Le mental dont on pourrait situer le lieu de
villégiature dans notre cerveau reptilien comme évoqué par Claire. ( Pour
simplifier, le cerveau reptilien est le cerveau le plus anciennement ancestral de notre cervelle,
placé entre les deux hémisphères il est le siège entre autre de la mémoire
olfactive, en liaison directe avec nos narines, place de choix pour déclencher
des émotions bonnes ou malheureuses.)
Pour mieux cerner cette particularité de notre conscience,
j’ai personnifié le mental, et je lui ai donné une forme… Je l’ai comparé
depuis quelques années à un Lutin maléfique, petit personnage central dont les
facéties et les envies n’ont qu’un but très simple : Nous détruire. Pas
moins…
Car il est possible de vivre sans souffrance sans anxiété et
sans névrose, ou de les diminuer fortement. Pour y arriver nous devrions
comprendre que nous sommes nous même les créateurs de notre propre souffrance,
via le petit Lutin malin. C’est uniquement lui, avec son flot presque continu
de pensées qui se soucie du passé et s’inquiète de l’avenir. Sa voix est comme
le son d’un vieux disque qui tourne sans cesse. Il surgit toujours au bon
moment, quand on se sent bien (ou quand notre regard est dans le vide ou que
nous ne sommes pas concentré sur une occupation) pour nous rappeler que nous
avons perdu un être cher et que nous devons être malheureux, ou que les
problèmes du lendemain ne sont pas encore résolus et plus grave, pour nous
rabaisser.
Pour bien nous pourrir le moment présent, il est le meilleur.
D’autant plus quand on lui prête une oreille complaisante.
Ce qu’il faut tout d’abord effectuer est un travail d’écoute
du mental, pour bien cerner son schéma répétitif de pensée… Il agit toujours de
la même manière, par surprise, profitant de ce que nous l’écoutons. Après avoir
pris conscience que nous sommes seuls à l’entendre, il faut le laisser dire
sans le juger, mais en reconnaissant et saluant sa visite. Tiens tiens !
Bonjour petit Lutin, ça faisait longtemps dis donc !
Pour le contrer, il existe un moyen. Celui de se concentrer
sur une activité immédiate et d’en bien ressentir le plaisir que nous procure
cette activité dans le moment présent. Là maintenant !
Exemple (Il y en aura d’autres… dont vos témoignages).
Le pervers Lutin peut nous harceler pendant qu’on se lave
les mains. Geste machinal qui ne demande absolument aucun effort de
concentration. A ce moment de l’arrivée de l’autre là (oui le Lutin !), il
faut s’attacher à prendre plaisir aux perceptions sensuelles que l’on découvre
simplement. Le bruit et la sensation de l’eau sur la peau, le mouvement des
mains, l’odeur du savon capturée à pleines et profondes inspirations par les
narines, le séchage ensuite avec un linge doux jusqu’à ressentir un degré de
paix intérieure, l’esprit tout entier focalisé sur ces sensations, jusqu’à se
dissocier du mental.
A nous de gagner sur le mental ne serait ce que quelques
minutes par ci ou par là… Et de recommencer toujours par une concentration de
plaisir sur une activité du moment présent.
EDIT du 25 février 2006: Nous comparons souvent et catégorisons avec les terminologies d'autres enseignements, aussi le terme " mental" que j'emploie ici pourrait vous désorienter. Le but de ce billet et des suivants à paraître est de permettre, de la façon la plus neutre possible et loin de toutes théories et spéculations, une approche d'un meilleur en nous. La seule vérité qui doit émerger est une sensation d'exaltation et de vitalité accrue ressentie au plus profond.
Ce n'est pas en quelques billets que nous pourrons connaître l'enseignement complet d'une culture (comme le boudhisme entre autres spiritualités) et nous en imprégner. J'ai simplement l'envie de partager mes expériences fructueuses en ayant conscience que je ne peux affirmer un modèle parfait. La réflexion personnelle doit primer sur toute autre considération...
21 févr. 2006
M'aime pas! Peur

Je suis touché par la justesse de vos commentaires si personnels, qui explorent, parfois par une seule phrase, le thème si difficile de la conquête du meilleur pour soi. Je vais donc en faire une synthèse avant d’aborder les actions et gestes qui devraient aider à passer nos peines….
En introduction quelques extraits. Désolé pour la méthode, mais il faudrait un livre pour développer chacun de vos commentaires :
Comme le dit Claire, il est plus facile de voûter le dos que de le tenir droit. Le tenir droit demande un effort…. C’est le fameux coup de pied à l’âme pour fuir le confort de la peine, pour fuir les complaintes éternelles… DDA ajoute qu’une manifestation perverse de la peine est d’entraîner aussi les autres à l’accueillir. Wictoria nous adresse la part d’emphatie humaine qu’elle détache de toute compassion ou pitié qui seraient le fondement de la pire des aides. Zebu, en s’improvisant campeuse avec un sac à dos trop lourd, exprime ainsi sa ferme volonté de s’éloigner des chemins de peine pour une balade dans un monde plus serein, pour elle et les siens… Zibulinette est encore une fois la grande « oreille », celle qui écoute le cœur, voilà de quoi inspirer notre propre sens de l’ouie. Le petit soleil qui apparaît toujours au bon endroit et se lève toujours du bon coté nous rappelle l’existence de ce cadeau merveilleux qu’on a du mal à déballer, La Vie.
Quand Elle soulève des interrogations qui dévoilent sa sensibilité, comment ne pas tendre cette main qui saisit pour empêcher de tomber… Et tant pis si comme le dit Viola on trébuche sur les chemins de travers(e), la force étant d’aller où nous semble bon d’arriver, sans que l’enfer ne soit pavé de nos bonnes intentions…
Carpofolo est le garçon, si espiègle qu’il en est touchant de masculinité ayant vécue jusqu’à (tenter encore de ) vaincre certains ennemis et démons… Black Eagle me convie à aborder le thème de l’ego et du mental qui sont les auteurs et les acteurs de bon nombre de mauvaises partitions… Maya en appelle à la déprogrammation de l’enseignement funeste qui broie le noir du « qu’en as-tu fais de ta vie ? Qu’en fais tu ? ».
Ne manque que Flo dans cette intro. Son texte aborde plusieurs aspects réfléchis et sensés du cornélien en diable ou faustien en tragique que joue notre âme… je me resservirai de ses éléments de synthèses ;)
Nan’ : J’installe un bouton spécial pour que tu accèdes plus facilement à la zone commentaire :) Ta question frappe au cœur de l’ego, et je n’ai pas de « bonne réponse » à te donner, si ce n’est que de tendre la main pour moi est une recherche du bien même si le geste est spontané et sans calcul a priori. Où fouiller pour savoir ce que sous entend ce geste ?
Nous sommes tous le produit de conditionnements (famille, société, pays, culture..). Notre passé a construit notre personnalité et notre individualité. Individualité qui est démontrée dès la naissance par le caractère unique de notre « carte » ADN jusqu’à celui de nos empreintes digitales.
Notre rapprochement de groupes de pensée est un besoin d’affirmation que nous ne sommes pas tout seul et que nous ne voulons pas l’être ou le rester.
Notre pensée est donc faite de conditionnements. Notre époque moderne nous entraîne à ne plus réfléchir parfaitement. Il faut que ça aille vite et bien pour soi, comme si on n’avait plus cette envie de prendre le temps pour s’occuper de soi.
Il y a ceux qui refuseront toujours une aide. Esprits forts qui croient pouvoir souffrir tout seuls et s’en sortir…
Il y a ceux qui ne pourront que chercher une aide dans leur entourage. S’en remettant tout entier à cette présence et larguant au passage la gestion de leur détresse. Les interlocuteurs de ceux là sont des éponges à peines… Eux se rendront malade de ces peines supplémentaires.
La pire des choses à faire est de se sacrifier, de s’oublier au profit de la famille ou des amis. Au risque d’en faire des assistés.
La société évolue et fait des êtres qui attendent trop une manifestation de l’entourage pour se décharger et surtout de n’avoir pas à lutter. C’est tellement reposant et réconfortant de transférer ses problèmes…
Et puis il y a tous les autres, ceux qui souffrent en peine…
De mes recherches et à partir des fondements de divers « penseurs » - au passage je dénonce la forme un peu trop compliquée ou trop parabolique de leurs expressions qui dans la conscience ou l’approche de notre soi nécessiterait une simplification pour que le véritable travail ne se perde pas dans la traduction, mais gagne en clarté pour s’approcher justement de la lumière de notre bonheur- de mes recherches donc et pour simplifier à l’essentiel je crois que les peines que nous nous infligeons naissent de peurs inconscientes ou non, peurs alliées aux cinq poisons existentiels qui dirigent nos vies et les malmènent…
L’attachement, La colère, l’ignorance, l’orgueil et la jalousie…
Je développerai plus tard, de mon mieux, chacun de ces pièges à bonheur que décrivent entre autres les tibétains et certains psychologues…
La Peur de la foule, des araignées, des requins…, est le souvenir désagréable que nous cherchons toujours à fuir jusqu’à cette peur de la mort qui motive une grande part de notre comportement dans la vie.
La Peur est basée principalement sur l’ignorance. Elle crée des blocages et anéantit bien des espérances. Pour désespérances…
Pourquoi avoir peur des araignées ? Sont elles si dangereuses pour notre vie ? Savons nous ce qu’est leur vie et quels pièges magnifiques elles sont capables de créer pour vivre ? Ne sont elles pas parfaitement intégrées dans un système ? L’idéal serait de visualiser cet animal en étant soi même au calme et de le dessiner ensuite, par la force de la volonté, de sa propre volonté.
Comme le dit Claire, il est plus facile de voûter le dos que de le tenir droit. Le tenir droit demande un effort… Et même si en montant au plus prés de la lumière on découvre en soi des zones d’ombre, l’important c’est de monter toujours…
Les peurs nous les aurons toujours… Mais nous pouvons faire en sorte que ces peurs ne dirigent pas notre vie et qu’elles nous la pourrissent…
PS : J’ai fortement aimé les messages qui ont été échangés des uns vers les autres… à plusieurs, c’est mieux que tout seul…
18 févr. 2006
Donner quand ça va bien... Et quand s'en va bien...?

Secourir est ma nature
profonde. Je veux toujours aider quand je sens une détresse.
Le problème c’est que je ne
mesure jamais d’où, ni comment elle vient…
Pour rire je vous
raconte une histoire parfaitement inventée, mais qui montre bien mes maigres
facultés d’analyse…
Imaginez un enfant à la
sortie de l’école qui serait assis sur le trottoir en train de pleurer…
Je suis très très
pressé, mais tout ému, je lui pose la main (Celle du bon samaritain… ?) sur
l’épaule,
Et à petits mots je le
console…
Ta maman est juste un peu en
retard…
-C’est pas ça ! J’ai
plus de piles pour ma Gameboy… »
prophète adepte du bonheur à outrance… Dans cette
histoire il y a un imbécile décontenancé…
Qui est maintenant…
Parfaitement en retard… :-)
… ?
Pourquoi il faut des piles
dans une console de jeu,
Et accessoirement pourquoi,
quand on se sent bien,
On re-ssent en soi l’envie
d’aider son prochain…
Irrépressiblement…
Sachant que quand on est
heureux on fait le bonheur autour de soi, pourquoi ne fait on pas cet effort,
toujours, de passer outre nos peines ou de les transformer en les
minimisant ?
C’est quoi qu’on veut ?
Marcher toute notre vie courbé, habillé en noir jusqu’à notre dernier soupir
qui sera celui, enfin, d’une délivrance ?
Hum hum...
14 févr. 2006
Vous faites quoi ce soir à 20 h 30 ?

Ou pour vous encore, une soirée sans Valentine…
Dans un endroit un peu particulier, un jardin…
Il est très secret…
Allez y… Entrez…
Il y a toutes les fleurs, et mes chères pensées sont en tête,
Le souci est présent, mais il n’est pas là pour le pire,
C’est lui qui va nous faire rire…
Il n’y a qu’un seul verre… Débordant d’un nectar doux et
frais,
Chacun y boit à son tour, ce qui permet de partager… Nos
pensées…
La cuisine de ce petit jardin est minuscule… Une dînette
d’enfant…
La cuisinière que je ne connais pas, mijote uniquement des
sentiments,
Et souvent elle n’en prépare qu’un… Cela dépend de l’invité
Qui est souvent une convive…Surprise… Mais désirée…
Je n’ai jamais le temps de prévoir une invitation
protocolaire,
Alors pour m’embêter, la cuisinière ne met qu’un seul
couvert,
Une seule cuillère… D’Argent… Ou d’Or…
Cela dépend du sentiment, s’il est Amor…
Faits à mon invitée de s’être présentée si élégamment,
L’âme nue et le regard bien présent…
Au début, le repas est très sage,
La cuillère va d’une bouche à l’autre, volage,
Et puis les doigts picorent dans ce mystérieux mets…
Dans lequel je vous ai donné une cuillère en or,
Pour que continue ce
repas encore et encore…
Nous avons tous un jardin secret,
Ce que nous y faisons nous appartient, c'est vrai.
Je vous ai invité à manger, mais vous auriez pu
tout aussi bien lire,
Faire tout ce que vous aimez, et pourquoi
pas, écrire... Ou dormir...
Demain quand j'y retournerai, je m'allongerai sur une grande
chaise.
Légèrement incliné, les yeux au ciel je rêverai
que votre coeur s'apaise,
Et que vous avez, vous aussi, regagné ce
jardin qui vous protège,
Pour regarder de tous cotés, là où vous
entraîne votre coeur,
Pour y tenir dans vos bras de petite fille... Toutes
les fleurs...
Ce soir, faites de beaux rêves...
Surtout ne dites rien... Ne vous pincez pas
Vous êtes vous aussi ... Dans ce rêve là...
…
12 févr. 2006
Cachez ce Saint Valentin..Que je ne saurais voir

La représentation symbolique de la Saint Valentin qui influence la vie affective des couples amoureux est un peu bousculée dans certains commentaires, très bien argumentés d’ailleurs( ceci est dit sans massage à la pommade qui permet de lisser dans le bon sens le système capillodermique).
Si on veut bien se donner la peine de faire trois pas en
arrière pour un peu de recul, pourquoi cette journée du 14 février ne serait
elle pas détournée des voies marchandes par une envie de se dépasser du Commerce ?
Je pense sincèrement qu’il y a en ce jour une opportunité à
saisir de montrer que par la foi d’un sentiment amoureux, on peut faire
autrement que dépenser « bêtement »… Et un peu trop facilement comme
nous incitent à le faire les injonctions scotchées aux panneaux publicitaires.
Et l’originalité ? Et la surprise ?
N’y a-t-il rien qu’on puisse faire pour montrer qu’on aime autrement,
et précisément ce jour là ? N’y aurait il pas là de quoi marquer d’une
empreinte toute personnelle pour dire je t’aime sur un sentier plus exceptionnel
que sur les autoroutes bien balisées que nous annoncent les publicités ?
Un sentier hors des autoroutes pour échapper à la route « In »
et dans le vent du moment…
Pour chaque chose… Un nouveau bonheur… Un autre explorateur…
Un
autre adorateur… Un autre amoureux…
Aimer c'est aussi relever les défis... Amoureux...
10 févr. 2006
Love game is not over... Never

Plus que quatre jours… Pour devenir une valentine ou un valentin...
C’est le moment de penser stratégie…
Un maître mot : surprise.
Surprendre en se surpassant sûrement…
ETAPE 1 : LE HARCELEMENT.
Largage de post it en douce. Sur le volant de sa voiture, sur le sac à main ou le porte feuilles. Sur la porte du réfrigérateur, dans le pot de Nutella, sur l’armoire de la salle de bains… Partout ! Pas de quartier privilégié !

ETAPE 2 : THE STING (L’arnaque si vous préférez).
Faire téléphoner des amis (les alliés mis dans la confidence)
pour qu’ils invitent la victime du piège à un dîner auquel vous êtes conviés
tous les deux le 14 février à 20 h00 précise. (Ce minutage ne devra souffrir d’aucun
contre temps. La réussite de l’opération en dépend).
Le texte à leur faire apprendre par cœur est :
-C’est pour faire une surprise, mais chutt ! Je n’en dis pas plus…
Téléphoner soi même à ce petit restaurant (cote 263 sur la colline…) et demander qu’il y ait un bouquet de fleurs à emporter sur la table avec un post it (encore oui !) tout simple, « Je t’aime, bonne fête ». Au besoin l’amener soi même le jour « J ».
Le cadeau à préparer : ce que vous voulez, mais pas le
parfum, c’était le piège…
Plus un dessin (un tract …) accompagné dans une enveloppe d’un petit
crayon rouge. (ça peut se trouver dans une trousse scolaire des enfants, d’ailleurs
à ce sujet il va falloir les replier sur l’arrière, ce scénario ne les concerne
pas, protégeons les âmes innocentes… Il sera bien temps après de leur raconter
les souvenirs de cet engagement).

ETAPE 5 : ACTION.
Le soir fatidique, après avoir enfilé votre tenue et vérifié
les derniers préparatifs…
…
Hé ho ! Je ne vais pas tout vous dévoiler !
A vous de jouer en fin stratège… Etonnez vous !!!
Et moi aussi tant que vous y êtes ;)

08 févr. 2006
Je n’ai Dieu que pour vous…Mais vous ? Qui regardez vous ?
Crédit photo NASA
Il vous est certainement déjà arrivé d’observer dans le ciel
La présence simultanée de deux Astres qui étincellent…
La Lune et le soleil…
Sont ils les yeux de quelqu’un qui nous surveille ?
Que se passe t’il dans les cieux, quand brillent ensemble la
Lune et le Soleil ?
L’Etre Suprême s’est il endormi pour que les Astres
jouent aux Merveilles ?
Ou bien veut il mieux nous apercevoir, avec deux yeux qui
illuminent le ciel ?
Ses yeux éblouissants indiquent-ils qu’il a de la fièvre et
besoin de sommeil ?
Est il mal, quand nous regardons sans comprendre ses
"yeux-astres" ?
Est il mal de notre unique spectacle… Celui d’un complet
désastre?
Au nom de qui perpétuent tous ces carnages ?
Pouvons nous tous devenir un Etre suprême?
… Dieu n’est il pas en nous même ?
Avons-nous besoin pour aimer,
D’adorer une icône sacrée… De papier ?
03 févr. 2006
Allez ! Je paye avec un billet de cent... Sibilités...
Quand on libère son coeur d'Or,
On découvre en soi un...
(Enigme hyper difficile ;))
J’aime bien les images !!!
A l’école j’étais un enfant sage
Pas souvent inscrit au tableau d’honneur,
Mais j’ai appris beaucoup du respect de certaines valeurs.
Ce respect que j'ai fait il de moi un être un peu lâche ?
Qui n’affronte pas durement les idées qui fâchent ?
La vie m’apprend à payer et à être payé en retour.
J’ai amassé des richesses,
Et une certaine largesse.
Dans un coffre-cœur j’ai accumulé des trésors,
C’est mon porte monnaie avec lequel je règle d’abord…
Qui est placé à gauche… Dans la poitrine…
Il n’y a pas d’autre moyen que de le donner en débours,
Mais quand le coffre n’est rempli que de haine,
J’imagine la détresse des « moi » difficiles… Sans
peine…
Je veux bien accorder un prêt… Donneur
S’ils veulent bien l’accepter sans intérêt…
Pour les aider à constituer un capital sans frais…
Pour résoudre un problème, plein d’espoir,
A la préposée qui me reçoit sans mépris
Je présente ma carte et je souris… ;)
Après tout, est elle fautive directement ?
Suis-je déjà certain qu’elle s’en fiche éperdument ?
Quand on lance un boomerang plein de merde*
Ne soyons pas surpris d’un retour de verbe
Qui ne sent pas la bonne savonnette… Hasard ?
*(Ben oui ! Je l’ai dit, mais c’est pour la bonne cause ;))
Quand je passe après un gros râleur, j’ai toujours un petit
clin d’œil et une mimique de sympathie sincère. Croyez le ou pas, mais mon cas
est réglé avec beaucoup plus d’enthousiasme, ça tombe bien, je suis venu pour ça!
Cette personne
qui me reçoit, elle aurait pu être… Moi, et moi être à sa place… Et je sais ce
que je préfère recevoir…
Hé ho ! N’allez pas croire que je suis tout le temps humain
comme ça ! Mais quand je ne fais pas ce que je dis, j’ai des regrets,
après… Car le problème je l’ai toujours sur les bras et je déglutis mal mes
actes manqués. Tout seul, en exil où j’ai fuis l’humanité…
Dernière petite idée/chose : quand nous recevons un vilain
boomerang, n’hésitons pas à le rendre de la main à la main (pas la peine de le
renvoyer dans la figure, ça ne sert à rien ;)) en précisant simplement que
cet objet reçu ne nous appartient pas… Je nous encourage, car je sais que ce n’est
pas facile à faire, je lutte encore et encore…
Mais qui c’est qui se sentira
mieux d’avoir mis fin humainement à de
stupides hostilités ou à la guerre ?
Si votre réponse à l'énigme est le mot record, vous gagnez encore plus :o)









