14 avr. 2006
Je te me toi…

En ce moment je lis beaucoup de belles choses…
Des mots et des images affichés avec le cœur
Surtout des mots
Qu’avec passion des âmes désunies déversent
Et qui sans cesse… Me bouleversent…
Commentaires
PREUMS!!!!
J'suis contente!!C'est bête hein?
Mais j'suis contente de lire ton poème "en première"!!
Si "elle" n'est pas là, c'est qu'elle ne sait pas que tu l'aimes...
Mais dis lui bon sang!! Dis lui!!!
C'est qui d'ailleurs?!!
moi aussi Je te me toi
Il n'y a que l'amour ou son absence qui peut expliquer presque chacun des gestes posés par les humains....presque
Je suis de cette race qui ose croire en l'amour comme étant l'ultime expérience nous menant le plus près qu'il soit possible du divin. Mon âme et mon corps en sont nourris essentiellement....
C'est pour cela que parfois je donne l'impression de souffrir de malnutrition d'amour...
Mais jamais je n'en suis devenue obèse (oh! bai..)
Mon espace perso affiche aussi ces couleurs de l'âme qui cherche pourquoi et pourquoi pas l'amour....la source d'inspiration y est inépuisable
Belle journée à toi
Pascale
Joli et délicat tout plein
Il est très beau ce petit poème. Félicitations à l'auteur(e).
Serge, tu écris : "En ce moment je lis beaucoup de belles choses… Des mots et des images affichés avec le cœur
Surtout des mots
Qu’avec passion des âmes désunies déversent
Et qui sans cesse… Me bouleversent…"
Eh bien voilà, tu ressens à ton tour, tout ce que tes mots, billets nous font. De l'émotion, de l'amour sur tous les tons. Merci à toi.
Je viens tout juste d'écrire un petit com là plus haut ou plus bas je ne sais pas où il est mais je voulais seulement y laisser mon adresse d'espace perso puisque j'en parlais. Désolée pour l'espoir que ce soit un autre joli comm.
Tôt ou tard j'en laisserai plus d'un chez toi
Pascale
D'abord souffrir de l'absence, puis personnifier l'absence. L'imaginer à tes côtés qui te seconde, te souffle à l'oreille des mots que toi seul peux entendre, nés de ton imagination, peut-être, qui sait ? Mais peu importe. L'abence qui te guide, t'emmène ici plutôt que là. Pourquoi ? Et au final, l'absence devient présence, et l'absente devient présente. Comme ces bisous que tu croyais ne jamais pouvoir arriver, qui te manquaient, mais que tu as tellement rêvés qu'ils arrivent, t'effleurent, se posent. Ils sont à toi, maintenant.
"Et au final, l'absence devient présence, et l'absente devient présente"
J'aime beaucoup Zébu ;))
déboulent, bouleversent, traversent, chamboulent, renversent, s'éboulent, déversent le toi , le je, la me sans cesse, ni less.
l'absente n'a pas toujours tort
quand l'absence du je lui tord
les moi
les mots
l'émotion.
Je me joie à toi...
Domi♥ :Tu sais quoi ?
Toi, tu n’es pas ma frangine pour rien au monde…
Tu es ma sœur pour toute la Terre…
Je te me toi en papouilles jusqu’aux oreilles ;o)
Pascale : Pour différencier le vocabulaire des Amoureux et des assassins on pourrait utiliser le mot Amour avec une lettre « A » majuscule... Ton témoignage est vraiment touchant de cette force qui t’anime… Tu as raison, il faut la faire tourner cette énergie, c’est tellement puissant quand tout tourne dans la tête et dans la poitrine… Fais tourner Pascale, fais le encore… Dis le que le régime sans haine est le meilleur… ;o)
Je ne comprends pas bien de quel espace tu relèves…Est-ce une adresse à laquelle tu joues à l’internaute ? Tu peux donner l’adresse en toute lettres ici sans problème… Au contraire… Plus on est de fous amoureux… plus on s’aimera, et les envieux, on les accueillera… Bises
DDA : Oui tu as raison ;o) C’est un texte pas mal, d’un auteur contemporain… J’aime beaucoup les modernes, celui là particulièrement… :o)))
Si j’avais su que mes mots pouvaient assurer autant de bonheur…j’aurais ouvert Amourpointcom plus tôt… Ne pas oublier quand même, et je serai intraitable sur ce point, que ce blog est un panneau qui me surprend dans presque tous les commentaires que vous déposez… Quand je mesure le bien qu’on retire de tous ces partages, c’est énorme !!!… Je t’embrasse
Zébu : Je veux t’assurer que je te comprends tout à fait…Jusqu’à la plus fine des fibres que tu viens de poser… Rien ne vaut le réel de ce visage qui sourit ou qui reçoit notre caresse… ce réel là est dehors, dans la rue, dans la ville, sur la Terre, de celui qui sort de ses rêves… Je t’embrasse Zébu…
Lubna...
Les émotions et sentiments sont de merveilleux architectes,
Et nos mots leurs créations magistrales...
Enfin, merci Lubna pour tous ces verbes, car j'y vois... Tout ce qui croît…
Je t'embrasse...
Hum!
Un p'tit verbe qu'on aime bien conjuguer .
Elle est la passante qui passe et qui lit sans faire de bruit pour ne pas déranger l'amoureux des mots .
Bises à toi
...
L'absence sera tôt ou tard remplacée par une présence, le tout est de ne pas perdre espoir...
Quant aux écrits qui te boulversent, c'est normal, les mots sont les cris de l'âme...
Biz
Little Angel
;-)
piti bonjour à vous tous de passage, vous souhaite à tous de passer un bon week end de Pâques, évitez les orgies de chocolat et penser surtout à ceux qui (hélas) ne peuvent pas en manger...(arg...snif)...bisous à tous. très beau poeme mon cher Serge ;-)
Je me toi à moi...
Elle: et bien tu ne seras pas passée incognito malgré tes efforts... Merci pour toutes les belles choses que je lis dans ta maison dont les passants qui passent un premier avril… Il en passe de belles choses dans ta maison ;o) Je t'embrasse Elle...
Little Angel: Allez ! On s’encourage tous les deux à repousser l’absence ! Qui sait si les cris de l’âme ne forceront pas une présence à se manifester… le tout est de pousser de jolis cris. Ceux de joie sont des sons qui exaltent bien plus que les pleurs… Passe de bonnes vacances ;o) Bizzzz Petit Ange au grand cœur…
LaVaChE : Que personne ne bouse ! Voilà la coupine d’Amourpointcom… Sais tu que je commence sincèrement à m’habituer à tes passages qui embrassent tout le monde ? Je prie que demain tu ne constates pas une terrible absence… Ta cloche… Remarque bien que si elle part à Rome, tu pourras toujours demander à LoupBlanc de te la faire renvoyer… :o)
...J'écris, je pleure, je cris, je prie...Mais Serge dis lui tous ces mots, c'est déja fait...très bien . Ces mots me bouleversent aussi.
Bisous de pâques de zibulinette
Oui..
Il y a beaucoup de passant qui passe et repasse
Sans faire bruit
Avec un souffle léger et doux
Ils sont bien là , le sourire aux lèvres , buvant jusqu'à la lie chaque petite lettre caligraphiée sur le clavier .(si si ..on peut les boire les petites lettres ..)
De beaux textes...que les uns et les autres déposent et écrivent à l'encre rouge de leur coeur , de ton coeur ...
Bises d'L
L,M,N,O,P
merveilleux poeme serge,il me fait penserà cette rose des sables "bleue" tu t'en souviens? tu es un magicien des mots,j'espere que tu ne t'arreteras pas de nous donner l'illusion ..
il prend un nouveau chemin
il reprend de sa vie le gouvernail
il suit la route pour aller plus loin
il se remet sur les rails
il ne veut plus étouffer ses cris
il exprime sa révolte
il peut enfin dire: c'est fini!
il veut être à nouveau désinvolte
il ne veut plus d'une vie au ralenti
il suit de nouvelles balises
il va relever ce nouveau défi
il a fait sa valise
et c'est au bout qu'il va renaître
une nouvelle vie l'attend
il sait qu'il va enfin connaître
ce qu'il attend depuis longtemps.
Bisous à celui qui aime....
Littlesun
En lisant ses très beaux mots ...je savais que c'était toi .En pensée de ce que tu dis ...pour celui qui aime .
Littlesun, c'est un très joli texte. Merci de nous le faire partager.
Bises à ceux qui aiment et à toi Petit Soleil.
Je suis perplexe ...
Ce texte n'est pas de toi ? On dirait pourtant ...
Mais en ce cas de qui est-il ?
Même si c'est difficile pour beaucoup
De franchir le pas des mots
Je préfère les oeillades appuyées ou timides
Aux silence qui recouvrent les sentiments
Aux absences qui brûlent les nuits
Aux doutes d'être rejeté
Je préfère les certitudes de 'l'avoir essayé'
Mais que l'on écrit de beaux textes sur les amoureux transis en transit
Saurons-nous un jour si tes bouteilles à la mer
Portent tes mots jusqu'au coeur d'une élue ?
Bisous
Claire
Je me moi à toi
Zibulinette: Il me faudra un jour analyser pourquoi je me sens dans vos mots comme dans vos bras Zibulinette... Oh! et puis on s'en fiche, l'important c'est d'y être bien... Bises câlines.
Operaverdi: M,N,L,O,P, un peu comme "elle aime une mélopée" C'est ça OP? Opé?
Vi je me souviens de cette rose... C'est d'elle qu'est né Amourpointcom... Comme quoi l'illusion est parfois une motivation... Je t'embrasse Opé
Claire je te voyante toi…
Est-ce moi qui ai écrit ce texte…
Peut être…
Tu te souviens de ce que tu me disais de l’état second ?
Cet état second qui devient… L’état premier…
Comme une âme clandestine, un élan squatter…
A qui appartient cet état ?
Qui l’a inspiré ?
Certainement une élue riche de casiers maritimes de bouteilles débouchées…
Elan à suivre à petits pas cachetés, et le cœur en tire bouchon ;o)
Bisous Claire… Vous ne doublâtes pas ce soir ! :o) Est-ce parce que vos mots résonnent tout seuls maintenant ? ;o)
Toi LittleSun tu me je moi
L'espace commentaire de amourpointcom couve des feux qui enflamment jusqu'à la bannière...
Je connais maintenant un petit blog qui oscille entre un feu de joie et une grande tendresse... Et c'est à un petit soleil que je me le te dois à toi...
je t'embrasse Petit Soleil...
A na Te Me
Sur écritoire du coeur
L'on couche des bonheurs,
Des touches de tendresse
de touchantes caresses,
ces mots, tout un poème,
de la vie sur un thème,
magique et vivifiant,
que trop souvent l'on blesse,
qui parfois nous surprend,
nous entraîne et ne cesse,
de nous rendre Vivants.
absence
trés joli texte serge.......
Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour.
[René Barjavel]
bises
malia
Etre aimé est une chance
un pouvoir, un subterfuge
pour ne plus être en souffrance
dans cette vie qui le niera ?
Comment croire que le silence
répand une torpeur diffuse,
D’habitude tes mots s’élancent
retrouve vite ta douce joie...
Bises de W
Elea et Païkan
"Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour." <<< La nuit des temps ?
Tu es vivant Serge et bien vivant.
L'absence est un cri étouffé ... r e s p i r e.
Bises de V
Le comble du Vide
Un texte que je n'ai pas écrit, un texte écrit par Mylène Farmer.
Un texte qui me parle, à demi-mots
Les yeux fermés, à coeur ouvert ...
Le jour s'est levé très tôt
Rien de grave, rien de grave, graver Hier
Pour écrire Demain, encore
Peut-être.
"Et pourtant"
"Quand les songes
M'ont réveillée
Quand on n'ose pas
Crier
Quelque chose au bout du moi
Qui me fait mal
Mais tes lèvres ont fait de moi
Un éclat... de toi
Et pourtant
Le jour s'est couché
Pour éteindre le monde
Et pourtant
L'amour est court
D'innocent,
J'entrevoyais le chemin
Qui mène à l'ombre
Et pourtant
L'amour toujours
Si les roses
Etaient si belles... fleuries
Rien de grave
Elles n'ont pas su... l'épine
L'improbable silhouette
Qui s'avance
Imprévue dans ce silence
Qui guette une absence
Là, pourtant
Le jour s'est levé
Pour éclairer le monde
Comme avant
L'amour est onde
D'innocent,
J'entrevoyais le chemin
Qui mène aux ombres
Et pourtant
L'amour est comble ..."
Soyez comblé(e)s ...
Divorcez de vos ombres
Et prenez ce chemin
Là tout droit devant vous ...
Pendant qu'il en est encore temps.
Et pour Tant, encore et encore.
Brasse et plus si ...
waaaa
salut l'penseur ! c'est joli, mais comme j'aime pas les poèmes hein.... :o) signé la soeur de l'autre
Lubna... toi je te
J’ai cette impression parfois d’être un petit enfant installé à son pupitre d’école… Je regarde le maître sans savoir qu’il y a, glissé dans mon cartable, un petit message adroitement plié… Il n’est pas signé, et quand je le découvre…Commence un rêve dans lequel je suis bien vivant… Je t’embrasse Lub.
Malia toi je me
C’est drôle… Je n’ai pas envie de contredire cette citation qui traversera le temps avec la même raison. A chacun de nous de développer en soi et autour de soi pour ne pas subir la sentence… Bises Malia.
Wictoria Toi me je...
Et voilà ! Encore un petit blog tout attendri…
« D’habitude tes mots s’élancent »
« Retrouve vite ta douce joie... »
J’accueille ta douce présence
Et tu sais bien pourquoi…
Et voilà ! Presque une paronomase…mais dans l’esprit ;-)
Bises de S.
Viola… je moi te
Elea et Païkan… (La nuit des temps)
Ma main a, chaque fois, hésité à saisir leur histoire…
Maintenant je veux le faire…
J’avais peur de mes larmes du vide de leur silence.
Maintenant je veux le savoir…
Je serai accompagné dans cette lecture,
Au dessus de ces tendres personnages,
Il y aura toi, à la source de leurs âmes…
Ecris le ce Demain encore,
Ferme les boîtes de Pandore
Ouvre celle des secrets,
Tu sais bien
Celle dans laquelle tourne une petite danseuse
Devant un miroir…
Celle qui a un pouvoir
Celui du feu de la mémoire
Quand une petite fille libre et souveraine
Ne s’appelait pas encore Viola, mais Oxygène…
Merci pour la respiration ;o)
Brasse et plus que lace
Mania :o)))
Fais un gros bisou à ta soeur ("l'autre")!
Sait elle que tu te promènes seule sur les blogs?
Attend qu'elle revienne, vais lui dire moi... :o)
C'est dur
de venir après la bataille!
En tous cas, nous te découvrons grand poète et ... amoureux???
Tu sais, elle reviendra...
Bises
Shakti
Comme l'a dit
Shakti C'est dur de venir après la Bataille
Un petit message de nuit en te souhaitant plein de bonheur
Bisous
je suis en plein déménagement, et j'ai pas trop la tête pour écrire. J'ai programmé quelques dessins qui apparaîtront régulièrement, car mon pc sera déconnecté pendant quelques jours.
Pour ton message, tu me fais penser à une chanson d' Alain Barrière en duo avec Nicole Cordier "tu t'en vas"... je te l'envoies, je pense que tu la connais, je la trouve très belle...
@+ Serge ;))
Tu t'en vas
Et dans mon cœur ce n'est rien
Que quelques semaines à s'attendre
Tu t'en vas
Mes joies mes rêves sont pour toi
Impossible de t'y méprendre
Tu t'en vas
Et notre amour nous appartient
Nul ne saurait nous le reprendre
Tu t'en vas
L'éloignement aide parfois
A mieux s'aimer mieux se comprendre
Tu t'en vas
Comme un soleil qui disparaît
Comme un été comme un dimanche
J'ai peur de l'hiver et du froid
J'ai peur du vide de l'absence
Tu t'en vas
Et les oiseaux ne chantent plus
Le monde n'est qu'indifférence
J'ai peur de toi j'ai peur de moi
J'ai peur que vienne le silence
Tu t'en vas
Et dans mon cœur ce n'est rien
Rien qu'un départ sans importance
Tu t'en vas
C'est mon cœur tu le sais bien
Rien qu'un caprice de l'existence
Tu t'en vas
Le temps l'espace ne sont rien
Si tu me gardes ta confiance
Tu t'en vas
Chaque matin qui vient tu sais
Pourtant (qu'enfin) tout recommence
Tu t'en vas
Je reste là seul et perdu
Comme aux pires heures de l'enfance
J'ai peur de l'hiver et du froid
J'ai peur du vide de l'absence
Tu t'en vas
Soudain pour moi tout s'assombrit
Le monde n'est qu'incohérence
J'ai peur de toi j'ai peur de moi
J'ai peur que vienne le silence
je sème...
...des miettes de pain, histoire de ne pas me perdre !Tu peux tout lui dire, je ne lui cache rien :o)
coucou à viola en passant!
blabla
Carpofolo...
Je connais bien cette chanson... souvenir...
La mélodie qui accompagne mon texte n'est pas la même, mais les sens de certains mots se ressemblent...
"Je suis plus dans l'adresse d'une prière
Que dans le constat que dresse A. Barrière..." ;o)
Bons cartons :o)))
Si tu n'as pas besoin d'aide, c'est à moi que tu dois le demander... ;o))) L@ bise
Mania... ;o)
Je sais pertinemment que tu connais l'histoire du Petit Poucet…
C’est ta grande sœur qui me l’a dit, elle te l’a racontée des dizaines de fois…
Donc je soupçonne en toi l’envie inconsciente de semer des miettes de pain pour te perdre exprès… Pour te perdre dans une forêt où le loup est énorme et affamé…
Place un petit capuchon rouge sur ta tête, et dans ton panier…l’envie de créer un blog…
On arrive avec les galettes :o)))
Je pressens en toi une âme rieuse qui sied mieux « aux Mania qu’aux dépressifs »…
(Il va falloir t’habituer à mes jeux de mots… :o)))
hem
j'ai l'esprit vif, ne t'en fais pas pour les mots! Les galettes ??? est-ce un affront à mon origine malouine ?! Quant au blog, je sens que ça m'agace déjà :o)Le loup n'a qu'à bien se tenir...
Mais quel montage !!!!
Oui oui, je n'ai pas encore eu le son....mais...enfin...c'est quoi ce décor de Jurasic Parc là dérrière ? et pourquoi j'ai un masque de zorro ??? (j'vois pas où dire tout ça à part ici...en même temps j'aime bien m'étendre...)
quand le je se mêle au te, sur le toi du monde, le me s'émeut, le moi en tombe, s'ensuit alors une belle hécatombe de je, de te , de me, sans queue ni tête, aux quatre coins des comètes.
Qui du je sera le te, qui du te sera le thème, qui du thème sera M, qui du M sera me .
trop beau ...
Je ne dirais rien ... Je découvre je parcours...
je te lis pour la première fois... je reste étonnée et curieuse... je reviendrai te parler
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