Amourpointcom

Amour, tendresse, raison. Ni haine ni déraison... Emotions, Vie du Présent

30 mars 2007

Les Pinceaux enchantés… De l'autre côté...

A Mari usque ad Mare
(D'un océan à l'autre)
(Devise du Canada)

Et si d'un clic de souris qui permet de traverser l'océan, on découvrait ensemble, un artiste qui fait des petites tâches sur le Web?
Enfin, quand je dis  des petites tâches, je veux parler des minuscules pixels qu’il associe pour créer des images qui occupent tout l’écran… Et qui débordent parfois (sourires !)
Cet artiste mélange tous les genres, et c’est parfois son stylo qu’il utilise pour dessiner de belles pensées, ou bien un autre jour, c’est à sa palette et ses pinceaux qu’il intime le mouvement de l’écriture…

Son seul défaut serait peut être son éloignement canadien qui nous interdit de toucher pour de vrai les toiles qu’il capture et encoconne sur la grande toile de nos soirs, ceux de l’espoir…

Un poète qui écrit et qui peint ça ne peut pas exister pensez vous ?
Dans notre monde bien réel, certes !
Mais ce poète là, est aussi un peu danseur, et sa figure favorite est le grand écart entre un monde en chantier, et un autre bien plus attachant…Le monde enchanté !!!

Il est le Peintre Charmant, au titre très convoité de Conte de la Vie… C'est sa seule Noblesse en titre, autre que celle du cœur…

Comment devais je associer son humilité devant les grands Peintres,
et son Amour de leurs Œuvres…

 

Par un petit gribouillage tabernak !!!!

Vincent_Charmant  

C’est en cliquant sur le dessin que vous atteindrez son atelier,
Mais avant de vous présenter chez lui, enfilez un tablier !!!
Car souvent il y a des projections de rires,
Et c’est très difficile à faire partir !!!

En ce moment, le  Peintre Charmant explore Van Gogh avec un ami et ils jouent tous deux à Van Bogue (ou bug en anglais !)

Merci Vincent Charmant !!!!
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20 mars 2007

C'est le Printemps !

printemps_001

Quand on ne doute pas que toute création merveilleuse ne peut provenir que d’un divin personnage, voilà une expression qui vient assez vite à l’esprit si on cherche absolument à trouver le sens de ce qui nous rend heureux :

 « Mon dieu que c’est beau… Mon dieu que c’est bon… ! »

Alors on s’incline humblement, et tout ce qui est nous, se transforme en une puissante ferveur destinée à remercier pour un tel plaisir…
On voudrait faire durer cette sensation de bonheur très longtemps. Le plus longtemps possible pour repousser la fin de ce sentiment au plus loin, comme si une peur nous guidait, en nous imposant l’idée qu’après ce moment ne viendront plus que la détresse et la peine…

Ce qu’on cherche ainsi, est d’étendre cette sensation jusqu’à l’infini, dans une grandeur égale à un immense océan de temps, tout en refusant d’y naviguer pour être sûr qu’il ne se termine jamais…Et ne jamais atteindre l'autre coté...

Comme par exemple, on voudrait que dure longtemps une nuit pendant les vacances quand on est allongé dans l’herbe en été à regarder les étoiles filantes, ou bien en automne quand les tourbillons du vent font s’envoler tout autour de nous les feuilles de toutes les couleurs, ou sûrement, dans les bras de nos parents, de nos enfants, de nos êtres chéris à sentir leur odeur que nous n’oublierons jamais…
Comme par exemple au bord d’une table ou d’une rivière, quand on ferme les yeux pour se concentrer sur un repas délicieux.

 Il y a tant de beautés dans ce monde… Le Printemps nous en montrera tous les jours et chaque petit coin d’espace devant nous deviendra un spectacle attendrissant nous conviant à un éternel étonnement…

Parfois j’ai l’impression que ces sensations me submergent de partout en même temps, et que c’en est trop envahissant mais que finalement je ne tenterai rien pour l’empêcher. Mon cœur se remplit alors comme un ballon prêt à exploser, devenu tout rouge de retenir sa respiration.
Et là je comprends qu’il faut lâcher prise aux aigreurs qui nous harcèlent durant notre vie, et là je comprends qu’il me faut arrêter de me raccrocher à elles, et au contraire de les laisser glisser sur moi comme le ferait la pluie.

Ne plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chacun de ces instants qui honore notre insignifiante petite vie…

Un jour, pourquoi pas aujourd’hui, le comprendre, nous comprendre…
Ne plus affronter la Terre, mais frôler ses limites, jusqu’à parfois celles qui sont mortelles, dans des actes insensés qui amènent à ressentir dans nos artères une décharge d’adrénaline qui bloque toute respiration tellement c’est beau et intense.

Entraîner son corps à ressentir une explosion de bonheur… Le petit ballon tout rouge qui est tenu captif en nous et qui ne veut que laisser exploser sa joie…

Plus intimement proche de nous que dieu, peut être devrions nous, nous remercier nous-mêmes d’avoir saisi et ressenti une belle émotion en contemplant un paysage ou un spectacle de création pure de l’Art sous toutes ses formes…

C’est le Printemps aujourd’hui… Merci la Vie !
Merci ma grande, aujourd’hui tu es trop jolie !

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09 mars 2007

J’ai « découvert »… Une fourchette, un couteau et une petite cuillère… (Suite et fin…)

souvenirs_petite_fille

Je l’ai rencontrée un soir, la petite fille qui n’a pas de souvenirs…
Elle n’a pas non plus d’amis d’enfance pour partager avec eux des secrets…

La Terre change souvent d’apparence tout autour d’elle…
Dans sa forêt qui n’a pas d’arbre ni de racines,
La petite fille lève la tête vers les cimes qu’elle imagine,
Sa seule référence est devenue le ciel…

C’est souvent la nuit qu’elle le regarde
Quand elle souffre seule, et qu’elle a mal
De naître tous les ans sur une autre planète…
Il est où son référentiel,
A la petite fille qui déménage tout le temps… ?

Au passage de l’enfance à l’adolescence
Elle m’a raconté qu’à cette époque charnière
Elle regardait souvent les étoiles avant de s’endormir
Ainsi elle passait de longues minutes, à réfléchir
Au passé des autres qui pouvait durer une vie entière
Alors que le sien n’avait pas d’importance…

Elle s’allongeait ensuite sur le lit
Avec un dernier regard un peu triste
Vers le sommet de l’armoire
Où dépassait à peine sa petite valise…

Demain elle serait là au même endroit,
Mais pour combien de temps déjà
Avant de la tenir lourde au bout de son bras ?

Je ne peux pas dire que je la comprends
Ou si je le fais ce ne sera pas parfaitement,
Mais quand toute une vie se résume à des déménagements
J’ai toujours à cœur de dire que dans un sens,
Cette vie itinérante perturbe la conscience…
Se faire des amis quand on est grande
C’est trop tard pour les amis d’enfance…
Ainsi il est trop tard pour partager avec eux des secrets
Dans de mystérieuses alcôves qu’elle a sans cesse imaginées
Mais qu’elle n’a pas pu partager...
Car les mystérieuses alcôves de son enfance
N’ont tout simplement, comme ses amis…Jamais existées…

C’est fou ce qu’on peut découvrir au fond d’un vieux tiroir…
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03 mars 2007

J’ai « découvert »… Une fourchette, un couteau et une petite cuillère…

fouille_terre_001

 

                D’une découverte très banale, j’ai imaginé « quelque chose », que je scinde en deux parties…
Je n’ai pas la mémoire d’une introduction plus mystérieuse que celle-ci, je précise donc que ma découverte m’a fait imaginer des secrets puis des souvenirs et enfin l’enfance qui leur est souvent associée.  En ce moment ça cogite fort dans ma tête, la fin de l’hiver est proche, ça doit venir de là… Quand ma fiction rattrape probablement des réalités…

 

C’est fou ce qu’on peut découvrir au fond d’un vieux tiroir…

Chaque déménagement enferme des objets qui disparaissent de notre vue, et qui perdent peu à peu leur utilité. Dont celle principalement qui leur donnait entre nos mains une raison d’être.
Au fond de mon vieux tiroir, j’ai découvert des couverts qui étaient devenus des secrets de tiroir, des secrets de table, des secrets de cuisine,…, des secrets Terre…

C’est pour ça qu’on la fouille sans arrêt
Pour découvrir ce qu’elle tient caché…
La Terre est depuis toujours un jardin de secrets…

Seuls remontent à sa surface des vestiges de différentes matières
Et bien sûr des cœurs dont elle a transformé les tissus en pierres…
Elle est comme une mère ou comme un père
Qui enfouit profondément de même son passé
Pour que le présent ne soit plus ce qui a  été…
Voilà pourquoi la Terre enfonce ses secrets plus profondément à chaque tour…
Jusqu’à ce que le hasard ou la pelle mécanique les remontent à notre plein jour…

Quand ils sont là, à nouveau bien visibles
C’est parfois un pinceau qui les époussette,
Une main qui les frôle et en fait le tour
Chaque découverte recrée une histoire…
Les sentiments secrets n’ont pas, eux, ce même retour… Pas toujours...

Mais nous voilà un peu loin des secrets

On préfère dire des souvenirs…
Qu’ils soient heureux ou tristes
Les souvenirs sont des pans de notre vie
Qu’à tous les âges on a construits…
Quand ils remontent de notre mémoire
C’est pour nous raconter notre histoire…

Quoique… Ce n’est pas si sûr…

Des secrets, des souvenirs, il faut en avoir.
D’une maison à une autre
D’un département à un autre
D’un pays à un autre,
Toujours plus loin des autres
Loin d’une stabilité naturelle, propre à nous émouvoir
Encore plus loin de tous les amis qu’on aurait pu avoir,
Parfois c’est le manque de souvenir
Qui nous obsède depuis l’enfance…Jusqu’à en souffrir…

 Je l’ai rencontrée un soir, la petite fille qui n’a pas de souvenirs…

A suivre…

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