Amourpointcom

Amour, tendresse, raison. Ni haine ni déraison... Emotions, Vie du Présent

28 oct. 2007

To eat or not to eat ? Voilà bien la question crâneuse!

sirene_001

 

… Ici, tout est sombre dans les coulisses encombrées d’échafaudages compliqués à l’arrière du blog.

Au fond de mon repaire côté cour, j’observe côté jardin les rayonnages blancs sur lesquels j’entrepose les commentaires des visiteurs qui s’aventurent sur le derrière de la scène.

Vestale d’un monde virtuel, mon rôle ici est d’entretenir les enfeus déjà gorgés de ce que vous portez de plus humainement précieux : des pensées, des émotions  que vous déposez au fil des billets qui agissent sur vous comme les chants de sirènes.

Dans les rets astucieusement placés, certains visiteurs disparaissent rapidement, sans un bruit, rongés par l’oubli… Et un peu par moi aussi je l’avoue… C’est que ça doit manger une vestale, même dans le virtuel…

La seule différence avec une vraie cuisine, c’est qu’ici je ne dois pas laver les casseroles, en un clic tout est immédiatement propre. C’est beau et bien pratique le progrès…

Mais d’autres visiteurs plus audacieux, ou téméraires, se jouent des pièges, enjambent les filets, passent sous les tressages d’où ils se frayent un chemin, toujours le même, vers la sortie après s’être dépossédés de leurs mots… Alors je m’approche frénétiquement, retourne les mots dans tous les sens, les ouvre, les explore en dedans, les sens, les goûte, puis les installe délicatement sur les étagères, à côté des autres que je veille jalousement depuis longtemps…

A aucun moment, les visiteurs ne prêtent attention à mes yeux rouges dans le fond de la crypte ni ne suspectent le grand danger qui les menace à fréquenter ces lieux.

S’ils savaient pour certains…

S’ils avaient su…Pour les autres…

Ma nouvelle bobine de toiles arachnéennes bien assurée dans les mains, (Merci joli FAI !!!) je parviendrai encore à nourrir les entrailles de Canalblog, à forcer ses lèvres et à lui fourrer de force de nouvelles proies… Il me faut simplement attiser l’envie, préparer les sirènes que j’écaille toutes les semaines pour leur laisser une peau douce.

On est quel jour au fait ? Je demande ça, car les sirènes je ne dois plus les préparer le vendredi. Faut que j’arrête.
Faut que j’arrête car suite à un moment d’inattention le jour du poisson, elles se retrouvaient pleine de farine. Parfois c’était plus grave.
Mais ma petite Siréna à l’air d’apprécier sa nouvelle nageoire puisqu’elle a choisi l’option expression corporelle au sein de la chorale. Bon ! Je vais préparer la chauffeuse de cire… Ah ! Je la vois, elle est à côté de la friteuse !

Mais je parle je parle, et me dois de respectueusement vous laisser, car je crois bien que j’aperçois un visiteur ! Tiens je ne le connais pas celui là… Miam ! Il va cliquer…

PS : Merci à mon nouveau Fournisseur d’Accès Internet  (FAI)! On va bien manger s’amuser tous les deux :o)

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13 oct. 2007

En étant tout le temps, il est étang…

illusions


    C’est quoi qui nous arrête tout le temps dans nos désirs de conquête ? C’est quoi qui nous enserre tout le temps dans des mesures sans plus aucun espoir de démesure ? Est-ce nous même qui voulons disparaître, qui nous découpons en tranches bien minces si transparentes que notre propre regard a du mal à les voir… Ou alors à travers…Tout le temps de travers…

Quand on a tout le temps
Une bonne raison
De vivre dans une bulle,

Quand on a tout le temps
Une parfaite illusion
De visions ridicules,

Quand on a tout le temps
Une parfaite vision
D’illusions ridicules,

Quand on a tout le temps
Une désagréable sensation
De pressions qui s’accumulent,

Quand on a tout le temps
Une étouffante impression
De sentiments qui coagulent,

Alors tout ce temps là devient un insensé temps,
Incessant, immobile reptile ovo-vivant
Qui étouffe dans ses anneaux nos voies d’élan
Les fige en froids de plus en plus glaçants.

Alors tout ce temps là ne devient qu’un mauvais sang,
Noir, lourd et rongé par toutes les peines
Prisonnier des attentes qui se battent dans nos veines
S’épuisant à nos tempes qui s’éteignent
Jusqu’au dernier souffle du cœur qui se rend.
Jusqu’à ce qu’il ne reste plus de Vie, plus aucune étincelle
Qu’un plasma amorphe, un simple étang éteint pour  Elle.

 Et bien non ! Pas question !
Car tout est là en nous… Tout le temps !

Soulever l’auvent de tout ce temps qui nous coiffe de son appartenir,
Gagner sur le partir, sur l’enfuir, sur le mourir !

Se tenir bien droit, décidés, les bras écartés
La poitrine offerte aux éléments déchaînés,
Sans plus aucune défiance, les braver,
Sans plus aucune peur, les capturer
Les serrer contre soi, les enfermer
Les absorber, les digérer, en bien les transformer
Puis les relâcher pour à nouveau…RAYONNER !!!

 Escalader sa vie, être fou,
Bouger avec plein d’envie! Être flou !
Flouer toutes les mises au point,
Ces clichés qui nous remisent au coin…

Devenir des éternels « bougés » qui se répètent…
Naître de notre vie, en maître
Ne plus avoir… Mais être…
 


PS à moi-même…
De voler comme un oiseau, jusqu’à la réalisation du photomontage de ce billet, où était tout le temps l’illusion ?
Pourtant les sensations étaient bien réelles…

Je suis moins présent, car ma liaison Internet est chancelante... Je la transfuge chez un autre FAI...
Bien FAI pour toi !!!   :o)))

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07 oct. 2007

ô fête, tant qu’on y est, n’oublie pas de res-pi-rer !

ceci_est_un_blog

Et oui, respirer de l’air,

Par la bouche, les évents du nez
Sentir le nez au vent, les alizés
Faut pas que ça nous gêne
Les bouffées de l’oxygène.

Gaz-carboniser les parlottes glaciaires
A coups de lattes (dans les) mots sphères
Ivres et ronds,
A petits pas tapons…

V-ivre à pleins poumons, c’est une idée, c’est décidé !
Stopper la descente à l’arrêt dément, c’est  demandé !

C’est ainsi que poursuivent certains transports
En tout cas pas les communs…Non non, bien plus forts !

Plus forts qu’un dessin de chaton sur le calendrier
Découvrez où il est caché ? On ne peut pas nier !
Découvrez, ouvrez, trouvez tout vrai
Voyez ce saint là, impossible de le cacher !

Car c’est son jour de fête aujourd’hui !
Merci merci merci !


 Elle est faite de souffles flous, c’est fou la fête

 Souf-flette…

.

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01 oct. 2007

Au revoir à deux mains…

marcel_marceau_002

Ils sont partis, et Bip et Marcel…
Marcel Marceau… Mon autre Petit Prince…

Je suis triste, car j’ai toujours le souvenir de merveilleuses émotions qui m’ont ému du cœur jusqu’à la gorge, sans plus aucune force ni pouvoir de leur résister…  
J'ai toujours le souvenir d’une présence amie, qui à chacune de ses apparitions, prenait son envol dans l’imaginaire et me tendait ses mains pour l’accompagner… Marcel Marceau me montrait les larmes et les sourires, les dessinait dans l’air avec ses mains qui tenaient une fleur…

Un Homme-Artiste tel que lui, a fait l’unanimité dans toutes les publications qui honorent aujourd’hui la mémoire de son passé, dévoilent ses souffrances de guerre, fêtent sa générosité de cœur et son amour pour un art étrange destiné à tous ceux qui  peuvent voir avec leur coeur, sans entendre un seul mot...

J’ai ressenti le besoin de le revoir vivre, bouger, me faire rêver, mais pas sur la scène, non ça c’est que pour moi, mais dans la vidéo ci-dessous où j’avais adoré les nombreuses expressions de son visage qui accentuent ses paroles. Ce qui m’avait le plus touché à l’époque, c’était son attitude devant l’intervieweur.
Remarquez comment ses bras sont croisés sur la poitrine. Des psychologues affirment que c’est une position de défense, c'était peut être ça, mais là, devant mon regard à l’affût de ses moindres expressions  j’avais ressenti autre chose. J’avais ressenti qu’il voulait empêcher à ses mains de parler pour lui…
A la fin du reportage, Marcel Marceau donne la traduction de la poésie du mime avec de vrais mots…Ensuite, de ses mains il nous adresse un message.
Beaucoup plus qu’un au revoir… Une transmission de pensée…
Et pas n’importe laquelle…

 


Marcel Marceau
envoyé par mimomagic


Voici maintenant, un texte très court que j’ai composé il y a un an, et présenté comme un hommage de tendresse pour répondre au thème « Les messages du répondeur téléphonique... » (Les Impromptus Littéraires)

...


Bip

-Alors ? Tu as réussi à le joindre ?
-Non… Je pense que c’était son répondeur, mais avec les mimes comment vraiment savoir…

Bip, le personnage que Marcel Marceau animait avec ses plus beaux gestes.
Aujourd’hui il ne répondra plus, et mon message est devenu bien trop silencieux.

Mais pour ne pas rester sur une note triste, je vous propose une deuxième vidéo. Celle de deux talents qui ont utilisé l’art du mime pour jouer et rire.
Des enfants de Marcel Marceau ?
Oui, comme il y en a partout dans le monde qu’il a su fédérer de ses deux mains !

 


Les Taloche J'ai encore raiver d'elle.
envoyé par -7-


Cette deuxième vidéo pour affirmer encore, que s’il demande beaucoup de technique, le mime est un art de la communication, et que cet art traversera toutes les époques…Et toutes les émotions…

Mais à une condition dans le cas des émotions sincères.
Comme le disait Marcel Marceau, le mime est une projection de l’âme…

Donc, pour communiquer parfaitement nos émotions sincères à une personne, nous devons être… (Trois petits points…) ?

Marcel Marceau connaissait la réponse à cette question…
Et je sais à qui il va la confier…
Oui... Ça  je  l'ai toujours imaginé...

Bip…………………………………..
.


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