31 déc. 2007
C’était comme si à ce moment de notre histoire, tout commençait…(2)
Et voici la suite... J'ai pas été trop long hein! ;o)

C'était pour Merlin la seule solution...
Les enfants devaient retourner dans la forêt et ouvrir la
Grande Porte des Résolutions…Ensemble.
D’un étrange coffret Merlin extirpa une clé scintillante d’ors bleus, et la donna à la jeune fille à qui il serra la main dans les siennes. Il lui raconta ce qu’ils devaient faire quand ils atteindraient la Grande Porte. Cette clé permettait de l’ouvrir et de délivrer la rivière qui était prisonnière… Sans l’énergie de cette vie fluide qui emportait dans ses flots les milliers de résolutions à venir, le monde allait se dessécher…Il fallait aller vite, très vite ! Toute la Vie sur la Terre était en grand danger… Toute l’Envie risquait de disparaître !
Il posa une nouvelle bûche de vieux chêne dans le foyer, et
souffla sur les braises jusqu’à ce que les flammes grandissent à nouveau pour
réchauffer ses mains qu’il offrait au feu, paumes ouvertes. C’est alors qu’il remarqua
un dessin sur le sol…
Dans la poussière des cendres, un des enfants avait dessiné
une forme aux contours un peu grossiers. Il sourcilla, se détourna de l’âtre et
s’approcha de son grand livre…
Son Grimoire relatait des histoires que seul Merlin pouvait
expliquer. Il tourna une page puis encore une autre. Il cherchait une histoire
dans laquelle un avion s’était perdu en plein désert sur une terre inconnue. Le
pilote avait survécu fort heureusement, mais cette chance inouïe relevait d’un
étonnant mystère encore inexpliqué.
On avait trouvé un curieux dessin sur le bout de l’aile de
l’avion.
Merlin se leva gravement, revint vers la cheminée où se trouvait le
dessin sur le sol… Il était le même que celui décrit dans son grand livre…
Ce dessin était une Envie que seul un esprit pur, innocent, pouvait
exprimer…
Son sourire alors, rassura le Grand Duc… Quelque chose, mais
quelque chose de bien, allait arriver…
…
Et voilà, je referme pour aujourd’hui le Grimoire de Merlin.
Ce livre est en nous tous, il est le gardien de nos mémoires
d’enfant…
Il est le gardien de toute la magie qui trop souvent nous
fuit...
Il manque, vous l’avez certainement découvert, un de mes
anciens personnages dans cette histoire… Le clown aux habits de bonbons ! Mais
d’après vous, qui m’a raconté cette histoire dans un vieux cirque
abandonné?
Je laisse juste la petite Luciole au dessus de votre
lit…Elle veillera sur vos rêves… Qui sait, elle les partagera peut être…
Mais chuuuuuutttttt….
mes visiteurs, et… Tous les autres !
28 déc. 2007
C'était comme si à ce moment de notre histoire, tout commençait…(1)
Pour finir, ou pour commencer, je vous propose un conte.
Résolument en deux parties... Résolument décalé
Et ils tombent bien ces "résolument"...

C’était comme une rivière dont les remous sont à peine
audibles…
C’était comme une petite Luciole s’amusant à luire dans le
calice d’une fleur.
C’était comme, il était une fois…
Quand soudain, tout bascula dans une fulgurante étincelle…
…Pfffffuuuiiiiiitttttttttt…
Et alors qu’elle étirait délicatement ces ailes,
Elle devint inquiète, quelque chose l’embêtait.
Elle sentait bien que quelque chose avait changé,
Mais plus surprenant encore, elle n’avait pas…Rêvé…
Pour faire sa toilette devant ce miroir improvisé.
La vue de son visage la troubla. Tout nouveau et
parfait !
Ses pattes, son ventre et ses ailes n’avaient plus les mêmes
reflets !
Pendant la nuit, la petite Luciole était devenue cristalline !
Elle n’avait pas prêté à ce qui l’entoure, toute son
attention,
Car depuis son réveil elle était bercée par une chanson.
Alors elle s’envola pour approcher la source harmonieuse,
Et tout son corps se mit à rayonner de lumières joyeuses…
Vers l’espace infini, ses paroles étaient transportées
A toutes les planètes, jusqu’à bercer la fleur apprivoisée
D’un petit garçon parti explorer les confins de l’Univers…
Délaissant son minuscule royaume stellaire
A la découverte d’un nouveau monde planétaire,
Ce petit garçon apprenait de merveilleuses histoires.
Sa course sur la Terre paraissait sans aucun sens,
illusoire,
Mais il suivait une étoile dans le ciel, et ce n’était pas
une comète…
C’était un tapis volant, une carpette
De laquelle dépassaient deux visages,
Qui fredonnaient ensemble un étrange message,
Dans lequel on pouvait entendre les mots rêve, et bleu…
C’est ainsi que ses pas le menèrent à l’orée d’un chemin
A la rencontre d’une jeune fille aux longs cheveux
noirs,
Qui attendait ce moment, en chantant près d’une rivière…
Un peu essoufflé et de marche lasse,
Le petit garçon aperçut Pocahontas…
Ils partagèrent de simples bonjours et ils s’observèrent...
Lui était blond comme le souvenir d’un champ de blés,
Elle était d’un jais luisant comme le ciel d’une nuit d’été
C’est ce qui les étonnait et animait leur conversation...
C’était l’orage qui s’approchait et assombrissait tout sur son passage.
La petite indienne se leva très vite et fit signe au petit
garçon de la suivre. Lui n’était pas inquiet, cette manifestation dans le ciel
était pour lui un nouveau mystère à découvrir.
Après un temps de marche forcée au milieu des arbres, Pocahontas
se rendit compte qu’elle était perdue et ne retrouvait plus son village. C’est
à ce moment que la petite Luciole fonçant tout droit pour échapper aux éclairs,
les devança, vrombissante de toutes ses ailes en survitesse.
Ils la suivirent
ne la quittant pas des yeux, et aperçurent enfin une lumière à la fenêtre
d’une maison. C’était une vieille chaumière toute délabrée dont la porte
s’ouvrit au bruit de leurs pas précipités.
Un vieil homme portant une longue barbe blanche apparut sur
le seuil. Impassible, il les observa, pendant que Pocahontas faisait de même,
mais avec un sentiment de crainte dans le regard.
Qui était ce personnage aux habits de magicien? Pocahontas
se souvenait des recommandations de ses parents, elle ne devait pas approcher une maison habitée par un homme médecine très puissant. Mais ce vieillard était
il Merlin ? Merlin le Mage ?
Ils n’échangèrent que peu de mots, Merlin, car c’était bien
lui, d’un ton très rassurant les invita prestement à entrer et à s’asseoir aussi
vite auprès du feu. Ce que fit sans discuter la petite indienne pour fuir les
éclairs et le tonnerre, tirant par la main le petit garçon qui salua très poliment
son hôte en souriant. Pour lui, les rencontres étaient toujours une source de
connaissance.
Merlin avait gardé une main sur la poignée de la porte et
continuait de les observer. Sa main libre lissait sa longue barbe.
Certes il attendait quelqu’un, mais il était surpris de les voir. Quelque chose clochait… Les
forces de l’imaginaire, pourtant si précises, avaient omis un détail. Et pas le
moindre….
Au dehors, il se passait quelque chose de terrifiant. L’Univers
était très en colère… Un jugement apocalyptique avait condamné toutes les petites terres intérieures, les "En-Nous" et menaçait directement les êtres qui détenaient ces petites parcelles, les cultivaient chacun à sa manière. Cet
orage extraordinaire était le premier persécutant.
Merlin savait ce qu’il convenait de faire, mais il était
très intrigué.
Il ne devait rencontrer qu’un seul enfant…Et ce soir ils
étaient deux…
La prophétie était elle erronée ? Merlin très perplexe
s’installa à la table des préparations magistrales, se saisit d’un grand livre
à la couverture de cuir rouge et l’ouvrit en son
milieu. Il compulsa, tourna les immenses pages, sauta des chapitres, chercha
pendant de longues minutes, mais manifestement, il ne trouvait pas la solution
dans son vieux Grimoire.
Très silencieux sur son perchoir, le Grand Duc avait dressé
ses aigrettes.
Il y avait dans la pièce une petite Luciole aux couleurs
vives, et ça l’inquiétait.
Il n’osait pourtant prononcer un seul hou. Il ne voulait pas
déranger Merlin qui avait négligemment posé son chapeau, à côté de lui sur la
table aux épices et se tenait la tête entre les mains… Il réfléchissait
maintenant…
Il ne restait qu’une solution d’influence, et Merlin
l’imaginait de la dernière chance ...
A suivre...
24 déc. 2007
Un petit conte en dévers…Contant des verres…

Il faudrait arrêter de déclarer qu’il faille trucider le
Père noël !
Un jour parmi 365 ! Est-ce trop ?
Pourquoi reprocher indirectement à un seul jour, le poids
des 364 autres ?
N’arrive t’il pas d’avoir envie de souffler un peu de temps
en temps ? De faire une trêve ?
Décorer la maison, préparer bienveillamment une surprise,
sourire un peu plus dans la rue, et dans l’immeuble, adresser des souhaits de
bonheur… N’est ce pas des instants gagnés sur les problèmes ? N’est ce pas
un exemple à suivre ?
Mais célébrer autre chose que les bizarreries insolubles de
la vie, on dirait que pour certains, c’est insurmontable, suffocant,
morbide !
Ce que je trouve indécent, c’est que Noël ou pas Noël, le Monde
n’aura pas beaucoup bougé après. Alors pourquoi se priver d’un instant de
fête, de trêve, pour se faire et faire plaisir ?
Ce que je trouve indécent, c’est toutes les dérives qui
conduisent à vouloir faire détester Noël.
Cette fête est à la portée de tous. A la portée de tous les
budgets pour tous ceux qui profitent de l’occasion trop belle de FAIRE en
sorte que les regards encore en pyjama et décontenancés par le manque de
sommeil soient émerveillés au réveil. Je sais de quoi je parle, ces moments là
je les ai vécus et je n’étais pas couvert de jouets futiles ou trop chers,
seule comptait la découverte sous le sapin. A un age où l'imaginaire est le fil conducteur, à un age où on vit beaucoup dans les images des contes de Fées, les voir se réaliser hein !
Le discours anti-Noël est toujours le même. Mais,
N’y a-t-il rien qu’on puisse faire sans succomber aux
tentations des marchands ?
L'intelligence ça nous sert à quoi?
N’y a-t-il rien qu’on puisse faire MIEUX ? Est ce
uniquement l’Argent, ou l’Eglise, qui dirigent Noël ?
L'imagination nous est elle fertile ?
La Magie a quitté l’esprit de certains ? Et bien bon
voyage à la Magie ! Elle ira se faire imaginer ailleurs comme une
grande ! Mais les détracteurs du jour férié, Noël, n’ont pas compris qu’ils étaient eux, les
proies adultes d’un système qui les ensorcelle et les broie ! Ce sont eux les victimes du prendre-prise ( par
opposition au lâcher-prise). Ben oui, la force du mental permet normalement de se
détourner des fonctions qui nous obsèdent. Surtout celles qui n’ont pas un
caractère obligatoire et qui émergent de notre inconscient. Alors s’ils focalisent sur le mal de Noël, c’est à eux de gérer ce mal qui
les obsède.
Ce que moi je veux gérer, c’est cette fête qui est le symbole de la fête
familiale, de la trêve et de la Paix pour l’Humanité. Et pour l’éternité encore!
Pour l’éternité des suivants s’entend, car, je le rappelle, notre temps sur terre est compté avec une horloge
qui accélère les regrets de plus en plus, à l’approche de la ligne d’arrivée. Et
cette horloge là, c’est pas le Père Noël qui l’apporte…
Bref, Noël… Le vrai… La fête… La vraie… Les sourires… Les
contes de Noël…
Et maintenant mon petit conte à offrir…
(Oui je sais ça part mal ! Mais j’ai envie de rire un
peu et pour une fois je vais écrire en prose et en verres…à pied !)
20 h 00 GMT…
Sur la table, l’alignement des verres était parfait et les
rangs de cette troupe étaient brillamment exposés.
Fièrement, les plus grands verres à pied se tenaient prêts aux provisions d’eau
potable, et sur la gauche de chacun d’eux, se tenaient les cadets de Bourgogne
et de Bordeaux. Dans leur livrée immaculée, les cadets se dressaient eux aussi,
campés bien droits en signe de fidélité aux arômes qu’ils allaient accueillir.
(Ah les braves petits !)
L’attaque fut fulgurante, l’empoignade dévastatrice. Il
n’avait fallut attendre que quelques minutes pour que les rangs soient
découverts de toute unité. Les cadets souffrirent mille outrages. Traces de
gras, rouges à lèvres, empreintes de doigts, des souillures qu’ils avaient supportées
de leurs agresseurs sans pitié. Empêtrés dans leur dignité, les défenses des
verres furent maladroites, quasi inexistantes. Certains avaient été meurtris
par les coups que frappèrent aveuglément les lames de couteaux faisant tinter
leurs habits de cristal au rythme de stridentes clameurs insupportables.
Jusqu’à ces heurts terribles qui les avaient choqués horriblement les uns
contre les autres.
La bataille ne fut que rage sans merci, et lorsque le calme suivit l’incroyable
charge, beaucoup des verres gisaient ventre à terre. Le rouge sang vidé, étalé
sur la table en des tâches impossible à nettoyer.
D’autres avaient eu moins de chance… Quelques corps brisés ne laissaient plus
que des pieds jonchant la nappe…Ou pris dedans...
Seuls, debout sur la table de bataille, quelques grands frères avaient gardé
une apparence vive. Leur taille, et leur contenu assurément, avait permis une
défiance de leurs ennemis mangeurs et maintenant avinés, repus.
Water l’eau était la victoire des survivants.
Austère lie était décidément la déroute des cadets aimés des soucis.
Ce réveillon auquel ils avaient participé sans faille, sonnerait encore
longtemps comme une « des fêtes » des plus destructrice et humiliante.
L’alignement était vraiment défait et les rangs de la
troupe, complètement explosés.
Les coupes fraîchement arrivées étaient pleines… Au frémissement des bulles, la
dernière charge se préparait…
Le lendemain…Sur une autre échelle du temps…
Le Père Noël qui avait bloqué sa descente au milieu de la cheminée et attendu que le silence prenne position dans la grande salle, apparut enfin. A la vue de la scène qu'il scrutait dans les moindres détails, il déposa sa hotte, se gratta la tête à travers le bonnet, re-re-re-vérifia l'adresse et après un 'mouais mouais', un 'ho ho', et un 'hum hum' dans sa barbe, il déposa délicatement les paquets au pied du sapin. C'est alors qu'il entendit un râle dans son dos et se retourna vivement. Aie! Découvert !
Du fond de sa mémoire en lambeaux, l’œil de l’ivrogne torve était
là qui LE regardait. Debout, en équilibre sur un pied, comme un verre, dans un sursaut
inattendu le pré-comateux lâcha le dossier de la chaise sur laquelle il s’appuyait, tendit
la main vers un des survivants encore debout sur la table et s’écroula lourdement. Le Père Noël l'écouta ronfler quelques instants et disparut sans plus s'en soucier. Son travail était plus important, plus urgent que de s'apitoyer vainement. En vin…
Pour eux, en mémoire de tous ces verres courageux, cette petite prose, poésie
laminaire dont il ressort quelques "verres". Au moins accorder cette dernière pensée
pour la route à tous les verres innocents :
-Sans eux, les buveurs auraient pris directement de la bouteille. C’est ce qu’ils
prennent toujours. Les Hommes ou les Vins qui n’ont plus de « vert »
se font vieux…
Je vous embrasse, Joyeux Noël à tous !!!!!
Mercy Christmas !
Modérez le trop ! Forcez le très ! Assurez le suffisant !
.
16 déc. 2007
De mon pareil au même...Eminem

Je crois que des chansons passent dans nos vies à des
moments que "quelque chose" choisit pour nous…
Ce quelque chose, c’est peut être un éveil en nous.
Un accélérateur d’émergence que ce quelque chose actionne en nous pour nous réveiller…
Ce quelque chose appelons le… Comme bon nous plaira, mais
louons au passage le timing si précis de son intervention !
Je plaisante mais en 2003, ce fut le cas pour moi avec la
chanson Lose yourself du film ‘8 mile’. Adulé dans le monde entier, le chanteur Eminem en était la star-vedette, pas du
tout comme moi, qui à l’époque m’acharnais à jouer un mauvais script sur une distance de plusieurs miles. (Bien fait pour toi ! T’avais qu’à écrire mieux ton
texte !;o))
Perds ce qui est en toi et qui te mine…
Combats tout ce qui te ruine,
En une joute extraordinaire pour te conquérir,
Dans laquelle tu devras faire sortir
Le meilleur de toi pour réussir !
Jusqu’à en être malade de trac, à vomir
Avant de te surpasser et enfin…Guérir… Grandir…
Ça explose partout dans des déballages ininterrompus, sans
même respirer, que se livrent les Word Fighters au cours de joutes orales bien
plus sensées qu’il n’y paraît au premier visionnage du film. Film pas très bon
(aïe !), mais il a le mérite d’interpeller quelque chose en nous les spectateurs.
Je me rappelle, au passage, qu’un film, c’est de l’art, de la
technique, du jeu et des spectateurs. A un moment précis de leur vie, c’est
uniquement les spectateurs ouverts ou non qui en font le navet ou le sublime.
S’adressant dans le film, à toute une génération qui est
malmenée et se malmène, pourquoi ce message ne pourrait il pas être une source
de profit pour d’autres générations ?
-Oui pourquoi pas pour nous, murmura une voix timide, cachée
derrière le premier rang, l’index levé mais ne dépassant pas les têtes…
…Oui, pourquoi pas pour tout le monde…
If you had
One shot,
One
opportunity
To seize
everything you’ve ever wanted,
One moment,
Did you
capture it
Or just let
it slip…
Yo….
Si tu avais
Une seule chance
Une seule opportunité
D’obtenir ce que tu n’aurais jamais pu imaginer
Ne serait ce qu’un seul moment
T’en saisirais tu
Ou le laisserais tu s’échapper ?
The moment
You own it,
You’d
better never let it go
You’ll only
get one shot,
Do not miss
your chance to blow,
This
opportunity comes once in a lifetime…
Yo…
Dans l’instant présent,
Ils t’appartiennent
Ne les laissent jamais filer,
Tu n’auras peut être qu’une seule chance !
Ne manque pas cette opportunité de grandir !
Si elle ne venait qu’une fois dans toute notre vie,
hein ?
Là, ce n’est pas moi qui l'ai dit, c’est une vedette… Pas mal
non ?
Si on écoute cette chanson avec le volume à fond, ça donne
envie de se surpasser oui ou non ?
Elle viendra quand cette chance, cette opportunity ?
Qu’est ce qu’on fait ? On l’attend confortablement
désespérés et avachis dans un canapé à siroter des bières et à se goinfrer de pizzas ?
…Bon ok ! Mais après le match on y va…d’ac ? ;o)
PS : Pour les puristes de la langue, je précise que j’ai très librement adapté les paroles pour donner une traduction que je qualifie de « à mon compte »… Mais comme par hasard (salut toi !), mon compte tombe sous mon sens… Voilà ce que c’est de se servir son plat préféré soi même ; on gagne la plus grosse part qui tombe parfaitement dans son assiette à la meilleure table de son propre restaurant ! Bon appétit ! YO ! ;o)
.
05 déc. 2007
Trois petits jours et puis s’en vont…

D’un côté les larmes qui donnent du bonheur,
De l’autre, celles qui récoltent du malheur.
Tout reste à faire et à découvrir, malgré les avancées.
Comme chaque année, il vient nous entonner…
La même chanson…
Elle est pas mal cette chanson
Mais elle malmène la raison.
C’est vrai, que font tous les docteurs ?
Et nos impôts ? Et tous ces chercheurs ?
Mais elle est triste en cette saison,
C’est pourtant l’espérance de jours meilleurs,
Un nouveau souffle de vie très prometteur.
Car elle inspire à faire un DON !
Un geste de la main, tendue avec bon cœur
Un peu d’argent pour espérer dans la douleur…
Car elle nous prie à sa façon,
D’un seul regard chargé de douceur
Le fauteuil se libère de la pesanteur.
Mais le silence qui suit est un peu long
Dans les bras serrés qui consolent la peur,
S’étouffe le cri « je ne veux pas qu’il meure »
Mais…
Il n’y avait plus rien à faire...
Elle est pas mal cette chanson
Mais avant la fin…
Se ferment des paupières
D’autres s’ouvrent aux pleurs…
Elle est très bien cette chanson,
Un chant d’Amour au Téléthon…
6,7 et 8 décembre 2007, trois petits jours pour maintenant...Des
vies entières pour le futur.
Pour l’AFM dont les découvertes participent au
traitement de toutes les maladies génétiques.
Pour donner, mais pas avec les bras croisés...
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