25 févr. 2008
Tic et tactique tag...

Règles de la thématique Tag.
Règle 1 : Rappeler le lien de la personne qui vous a tagué.
Wictoria (bises ma VV , là, sur le lien Octopus Internetis) a décidé que parmi ses amis elle trouverait certainement qui taguer. Et son
dévolu dégringole sur moi !
♪ Toute la pluie tombe sur moi lalala ♫
♪ I’m singing in the rain ♫
Règle 2 : Préciser le règlement sur son blog .
Règle 3 : Mentionner six choses sans importance sur soi.
La demande est pourtant difficile, Mentionner six choses
sans importance sur soi. Car trouver six choses sans importance qui me
concernent, j’ai beau chercher, je n’en trouve pas. En plus les choses sans
importance, tout le monde s’en fiche ! ;o)
On s’attache n’est ce pas, on donne une chose à ses liens
amis…
Une chose qui n’est pas sans importance.
On leur donne six choses au moins qui sont
autant de sens…
Je ne vois pas qui je pourrais taguer à mon tour, j’ai un
peu de mal à forcer la main, mais l’envie de taguer TOUS mes liens je l’ai. Surtout pour une blogueuse
en particulier, Zébu32 (Les Citations de Zébu32) , elle, c’est sûr que je
la tague !!!!! :o))
Règle 5 : Prévenir ces six personnes via leurs blogs respectifs.
Si dans vos commentaires il y a des réponses qui
vous paraissent (paressent ?) sans importance, merci de le
signaler !!! Je les compterai comme une participation à la chaîne
tagadeuse. Parce que le tagage est une poignée qui transporte un sacré bagage
de sympathie. C’est important ça, la sympathie… Très…
.
17 févr. 2008
Bois des peines…
Se dresse un grand chêne solitaire.
Il est là, par le troupeau abandonné.
Vieil éléphant dans un cimetière…
Le soleil darde sur lui ses rayons du matin
Le blesse très cruellement en le révélant au jour.
Il est vieux, le sent plus qu’il ne le craint
Mais la sentence se répète, il l’entend tout autour.
Houlala qu’il est vieux ce chêne !
N’est il pas dangereux ou capable de l’être?
Mais de quel âge peut il bien naître ?
Tu as vu tous les trous dans le liège ?
Qui ont laissé sur son écorce les traces de mille printemps,
Creusé le tronc en d’énormes béants offerts aux minuscules
prédateurs
Ceux là même qu’il supportait, et qui maintenant ont
grignoté son cœur.
Certaines se détachent déjà quand la sève ne peut plus les
nourrir,
Sa puissance qui se jouait de la Nature, la combattait
N’est plus qu’un spectre aux ramures noires et décimées.
Pendent deux souvenirs de cordes effilochées
L’une noue encore une petite planche
Que ne balance plus rien que le vent…
Sa vieillesse est devenue sa laideur,
On lui a retiré les rires des enfants
Alors il attend…
Suppliant chaque nuée noire où se concentre la foudre
Offrant son tronc abîmé aux cieux prêts à l’absoudre
Il attend le grand sommeil pour que finissent ses illusions.
Tournoyantes dans sa tête au sommet du tronc
Là où quelques feuilles encore se dresseront,
En humbles dernières prières adressées au Végétal.
Transformé des airs vivants, nécessaires,
Il chante encore au bruissement des vents
Pour les offrir au
ciel…Là où il n’ira jamais…
J’ai ramassé des bouts de son bois mort,
Posé ma main, doucement contre son corps,
Et je lui ai dit pour le rassurer :
« Je lui raconterai au ciel, je te le promets »
« Pour que dans nos souvenirs d’enfant, tu vives
encore… »
.
08 févr. 2008
Très réussie cette fête ! Compliment !
Voici venu le temps d’être complice du bonheur des marchands.
Chiant !
Et bien sûr, du bonheur des éternels dénigreurs de fêtes, pleins de
talent. Lents !
Ou alors, mais c’est juste une suggestion hein, d’être ce jour là un peu original, en quelque sorte un aventurier
qui ne s’arrêterait pas au poids de la poix des pouah de leurs cent fois ni lois à tous ceux là.
Na !
Un aventurier qui n’aurait pas besoin d’une fortune.
Tune !
Un aventurier qui n’aurait pas peur d’escalader son
imagination. Non !

Rassurez vos petits poumons d’aventurier en quête d'inspiration, là où je vous
guide, il n’y a pas d’escalade, mais uniquement de la descente… C’est là, au
plus profond de nous…Dans le plus profond où on peut aussi écouter une chanson...(voir un peu plus loin dans le billet)
Une fois atteint le plus profond, il suffira de laisser aux émotions tout le coeur de précéder nos pas, de les laisser courir devant. Un peu de liberté les rendra beaucoup plus heureuses…pures…vraies… C’est à ces mêmes manifestations qu’elles conduisent en retour… Si si…Il suffit de garder la bouche bien ouverte, de respirer profondément et d’écouter la chanson que j’ai découverte…
Je vous attendrai ici, ce voyage je l’ai déjà fait. J’y retournerais bien avec vous, mais quelque chose en moi me pousse à être seul quelques instants pour rassembler toutes mes émotions disséminées un peu partout. Vous savez, ces instants de répit que l’on s’accorde pour vivre l’intimité, quand une grâce nous a touchés…
Je vous laisse donc seuls parcourir ce chemin en vous.
Pendant ce temps là, je vais en profiter pour écrire un compliment… Je le lirai à votre retour…Pour ceux qui reviendront… Pour ceux qui pourront se détacher des voix de Noémie, de sa guitare, et du violoncelle de Thomas qui accompagnent la chanson « Le Café du Canal »…Et toutes les autres !
Bon ! On y va ? C’est par là…
(Juste cliquez sur l’image ou le lien dessous…)

Je voudrais bien vous dire ceci, ce plaisir si
Je voudrais bien vous dire cela, ce bonheur là
Mais je ne le peux pas, pour ceci cela,
Si trop près de ceux-là, sans eux si…
Que c’est ici, là tout au fond de nous…
Elle sait le bonheur
De tous les élans de tendresse qui au cou
Nous serrent le cœur,
Nous inventent le plaisir d’une étreinte des bras…
Et celle-ci…Noémie
Et celle-ci…
Et c’est le si…lence qui verse une autre larme…Là…
Merci d’être là…Merci d’avoir ici
Merci à tout
Merci… pour vous…
Du papier, un stylo, une paire de ciseaux et un dessin.
Saint Valentin !
Qui demande au cœur d’avoir un porte-monnaie ? Laid !
Un porte-pensée c’est pas mieux ? Mieux !
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