Amourpointcom

Amour, tendresse, raison. Ni haine ni déraison... Emotions, Vie du Présent

25 févr. 2008

Tic et tactique tag...

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Règles de la thématique Tag.

Règle 1 : Rappeler le lien de la personne qui vous a tagué.
Wictoria (bises ma VV , là, sur le lien Octopus Internetis) a décidé que parmi ses amis elle trouverait certainement qui taguer. Et son dévolu dégringole sur moi !
 Toute la pluie tombe sur moi lalala  

Je plaisante, tu ne pouvais pas mieux tomber Wictoria, j’adore les invitations !
  I’m singing in the rain  

Règle 2 : Préciser le règlement sur son blog .

Règle 3 : Mentionner six choses sans importance sur soi.
La demande est pourtant difficile, Mentionner six choses sans importance sur soi. Car trouver six choses sans importance qui me concernent, j’ai beau chercher, je n’en trouve pas. En plus les choses sans importance, tout le monde s’en fiche ! ;o)

C’est vrai, je fais beaucoup de choses, parfois sans m’en rendre compte, comme respirer par exemple, mais si je creuse la question de l’importance je me rends compte que le simple fait de respirer tous les matins sur mon balcon est pour moi une chose très importante. Une grande inspiration verticale avec les bras écartés est un important réveil des os des muscles et de mon néocortex qui s’est paisiblement embrumé à l’horizontale pendant huit heures !

Les vêtements que je porte tous les jours n’ont pas d’importance sur moi (la question concerne bien les choses sans importance sur soi ? sourire). C’est ce qui me permet de me trouver très joli quand je m’ « habille »… Ces rares jours là, je n’ai pas le réflexe de me donner un petit coup de poing au menton quand je juge de l’effet dans la glace, mais c’est parce que je ne suis pas encore Georges Clooney. Pas encore ! Patience, ça va venir et vous serez bien attrapés ! Tous ! Surtout l’inventeur du « What else » d’ailleurs !;o)

J’adore faire l’imbécile au téléphone quand j’appelle des services administratifs très obtus… J’ai honte… Je modifie ma voix, parfois en fermant une narine, la rends presque incompréhensible, et ajoute en fin de phrase des mots complètement incongrus comme cheminée ou calandre ou d’autres comme ils me viennent. Le pire c’est quand je sens que la tension et l’irritabilité montent, alors je fais la pleureuse que personne ne veut faire l’effort de comprendre. Mais est ce bien sans importance ? Non n’est ce pas, quand on s’adresse à des sourds, le mieux est de jouer au presque muet… Très important ça, de gâcher la journée d’un mur qui vous a pourri bêtement plusieurs heures de votre existence ! :o)

Je ne dis « Ah putain de merde fait chier ! » que très rarement. Depuis une dizaine d’années je dis « Ah punaise ! ». L’apprentissage a été long, mais j’y suis arrivé, c’est presque devenu… Un réflexe. Un très bon, surtout quand je parle avec des enfants.

J’adore la propreté et l’air sain. Pas à en être un maniaco ou un démoniaquo-dépressif, mais par exemple les vitres de l’appart sont toujours propres. Je n’ai pas de rideaux et veux profiter pleinement de la vue sur la mer et les Pyrénées. Curieusement et avec beaucoup de plaisir, je suis capable de vivre sans aucun confort, sans vitres ni sanitaires si c’est en pleine nature. C’est mon côté campeur de l’extrêmo-expressif.  Economiser l’eau, utiliser chaque goûte, se laver dans un verre, sont des expériences redoutables.

Quand je clique sur les liens amis, j’ai toujours une petite phrase du style « Qu’est ce qu’ils m’ont concocté mes petits blogueurs ! » Parfois c’est « Bon, qu’est ce qu’ils m’ont pondu aujourd’hui ! ». Des fois c’est  « Est-ce qu’elle ou il est revenu(e )…? »
On s’attache n’est ce pas, on donne une chose à ses liens amis…
Une chose qui n’est pas sans importance.
On leur donne six choses au moins qui sont autant de sens…

Voilà Wictoria… J’ai bien répondu là ? ;o)

Règle 4 : Taguer six personnes en mettant leur lien.
Je ne vois pas qui je pourrais taguer à mon tour, j’ai un peu de mal à forcer la main, mais l’envie de taguer TOUS mes liens je l’ai. Surtout pour une blogueuse en particulier, Zébu32 (Les Citations de Zébu32) , elle, c’est sûr que je la tague !!!!! :o))

Règle 5 : Prévenir ces six personnes via leurs blogs respectifs.
Si dans vos commentaires il y a des réponses qui vous paraissent (paressent ?) sans importance, merci de le signaler !!! Je les compterai comme une participation à la chaîne tagadeuse. Parce que le tagage est une poignée qui transporte un sacré bagage de sympathie. C’est important ça, la sympathie… Très…

Règle 6 : 
Remercier Wictoria, ce qui n'est pas la moindre des six choses...

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17 févr. 2008

Bois des peines…

balancoire

                        Dans la clairière que borde la foret,
                    Se dresse un grand chêne solitaire.
                Il est là, par le troupeau abandonné.
            Vieil éléphant dans un cimetière…

                                                         Le soleil darde sur lui ses rayons du matin
                                                          Le blesse très cruellement en le révélant au jour.
                                                            Il est vieux, le sent plus qu’il ne le craint
                                                              Mais la sentence se répète, il l’entend tout autour.

Houlala qu’il est vieux ce chêne !
N’est il pas dangereux ou capable de l’être?
Mais de quel âge peut il bien naître ?
Tu as vu tous les trous dans le liège ?

Ces phrases le blessent autant que les outrages du temps
    Qui ont laissé sur son écorce les traces de mille printemps,
        Creusé le tronc en d’énormes béants offerts aux minuscules prédateurs
            Ceux là même qu’il supportait, et qui maintenant ont grignoté son cœur.

                                         Un peu plus chaque jour, il sent chacune de ses branches mourir
                                        Certaines se détachent déjà quand la sève ne peut plus les nourrir,
                                       Sa puissance qui se jouait de la Nature, la combattait
                                      N’est plus qu’un spectre aux ramures noires et décimées.

                                                    Sur sa plus forte branche basse du passé
                                                       Pendent deux souvenirs de cordes effilochées
                                                          L’une noue encore une petite planche
                                                             Que ne balance plus rien que le vent…

                                                               On ne lui fait plus confiance, par peur
                                                              Sa vieillesse est devenue sa laideur,
                                                            On lui a retiré les rires des enfants
                                                          Alors il attend…

      Il attend, espère tous les matins, implore l’horizon,
      Suppliant chaque nuée noire où se concentre la foudre
      Offrant son tronc abîmé aux cieux prêts à l’absoudre
      Il attend le grand sommeil pour que finissent ses illusions.

                                  Car ses illusions sont toujours là qui freinent le fatal
                        Tournoyantes dans sa tête au sommet du tronc
                 Là où quelques feuilles encore se dresseront,
                       En humbles dernières prières adressées au Végétal.

Lui qui aura tant puisé dans la Terre,
Transformé des airs vivants, nécessaires,
Il chante encore au bruissement des vents
Pour les offrir au ciel…Là où il n’ira jamais…

J’ai ramassé des bouts de son bois mort,
Posé ma main, doucement contre son corps,
Et je lui ai dit pour le rassurer :
          « Je lui raconterai au ciel, je te le promets »
          « Pour que dans nos souvenirs d’enfant, tu vives encore… »

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08 févr. 2008

Très réussie cette fête ! Compliment !

C’est bientôt la fête des amoureux ! Le 14 février très exactement.
Voici venu le temps d’être complice du bonheur des marchands. Chiant !
Et bien sûr, du bonheur des éternels dénigreurs de fêtes, pleins de talent. Lents !
Ou alors, mais c’est juste une suggestion hein,  d’être ce jour là un peu original, en quelque sorte un aventurier qui ne s’arrêterait pas au poids de la poix des pouah de leurs cent fois ni lois à tous ceux là. Na !
Un aventurier qui n’aurait pas besoin d’une fortune. Tune !
Un aventurier qui n’aurait pas peur d’escalader son imagination. Non !

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Rassurez vos petits poumons d’aventurier en quête d'inspiration, là où je vous guide, il n’y a pas d’escalade, mais uniquement de la descente… C’est là, au plus profond de nous…Dans le plus profond où on peut aussi écouter une chanson...(voir un peu plus loin dans le billet)

Une fois atteint le plus profond, il suffira de laisser aux émotions tout le coeur de précéder nos pas, de les laisser courir devant. Un peu de liberté les rendra beaucoup plus heureuses…pures…vraies… C’est à ces mêmes manifestations qu’elles conduisent en retour… Si si…Il suffit de garder  la bouche bien ouverte, de respirer profondément et d’écouter la chanson que j’ai découverte…

Je vous attendrai ici, ce voyage je l’ai déjà fait. J’y retournerais bien avec vous, mais quelque chose en moi me pousse à être seul quelques instants pour rassembler toutes mes émotions disséminées un peu partout. Vous savez, ces instants de répit que l’on s’accorde pour vivre l’intimité, quand une grâce nous a touchés…

Je vous laisse donc seuls parcourir ce chemin en vous.

Pendant ce temps là, je vais en profiter pour écrire un compliment… Je le lirai à votre retour…Pour ceux qui reviendront… Pour ceux qui pourront se détacher des voix de Noémie, de sa guitare, et du violoncelle de Thomas qui accompagnent la chanson « Le Café du Canal »…Et toutes les autres !

Bon ! On y va ? C’est par là…
(Juste cliquez sur l’image ou le lien dessous…)

lien_noemie
http://www.myspace.com/noemiecharmet


Je voudrais bien vous dire ceci, ce plaisir si
Je voudrais bien vous dire cela, ce bonheur là
Mais je ne le peux pas, pour ceci cela,
Si trop près de ceux-là, sans eux si…

Cette larme qui m’a abandonné, sait que c’est là
Que c’est ici, là tout au fond de nous…
Elle sait le bonheur
De tous les élans de tendresse qui au cou
Nous serrent le cœur,
Nous inventent le plaisir d’une étreinte des bras…

Vous l’interprétez si bien ce Café du Canal là…
Et celle-ci…Noémie
Et celle-ci…
Et c’est le si…lence qui verse une autre larme…Là…

Merci au bonheur, au plaisir, d’être, merci
Merci d’être là…Merci d’avoir ici
Merci à tout
Merci… pour vous…

Ça ne coûte pas cher un joli compliment. Nan !
Du papier, un stylo, une paire de ciseaux et un dessin. Saint Valentin !
Qui demande au cœur d’avoir un porte-monnaie ? Laid !
Un porte-pensée c’est pas mieux ? Mieux !

PS : Bon, d’accord ! Mon compliment est inspiré par Pierre Perret et Noémie Charmet. Mais j’ai été inspiré! C’est bien que quelque chose (un sentiment ?) nous pousse à l’être. Traître ! ;o)

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