28 mars 2008
Equilibrium Tremens…
Contrairement à une grenouille en bois qui se voudrait assez
grosse pour cacher la forêt où se planque un troupeau de bovins (bisous
LaVaChE et La Fontaine !), l' Optimisme est un regard global et sphérique
permettant de ne pas focaliser sur un obsédant point précis qui a
la fâcheuse tendance à masquer tout l’horizon.
Pesant sur notre balance émotionnelle, l’équilibre est obtenu
lorsque optimisME et pessimisme sont chacun sur un plateau. Si l’optimisME
tombe à l’eau, qui c’est qui reste ?
L’optimisTE est souvent considéré comme un peu fou. Mais
l’est il vraiment, lui ?
Voici en courte
introduction, le thème que Tisseuse la tagueuse (Bises Tisseuse !!!!
Ici en lien) propose aux blogueurs de disserter en chaîne. À Tisseuse le grand
plateau, à moi le petit pignon qui doit tourner au rythme de son coup de pédale
à tag ! (Sourire)

- Recopier le début du texte, « L'optimisme c'est.... »
- Ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées)
- Recopier la règle
- Désigner 5 « volontaires » pour prendre la suite…
(à l’instar de la célèbre blague
du régiment, tous mes liens qui parlent anglais sont concernés !!)
Attention ça va grimper un peu ! Et descendre vite… ;o)
En espérant que mes idées vont émerger… A vos petits vélos, GO !!
L’optimisME c’est un lacet effiloché dont l’extrémité ne
pendra pas bêtement dans la main et qu’on n’insultera pas ni ne
postillonnera à bout portant, parce qu’on aura eu pour lui des gestes
tendres pour le préserver avant l’ascension d’un chemin de montagne.
L’optimisTE montre ainsi qu’il est attentif à nouer délicatement des liens de toutes
sortes. Il sent au dessus de lui une présence bienveillante qui se
chargera comme un sherpa des tracas et autres intendances si
contraignantes.
L’optimisME c’est un verre à moitié vide qui permet
d’avoir toujours pied, quand le voisin très angoissé, très matérialiste et
très pessimiste se noie dans un verre plein. L’optimisTE ne sait pas qu’il peut
encore faire 200 kilomètres avec le réservoir à moitié vide de sa voiture. Ne
regardant pas souvent la jauge, il se concentre sur l'extérieur et la beauté du paysage. Peut
être considère-t’il qu’il y a toujours plus important qu’une petite aiguille
cachée dans le tableau de bord d’une meule de foin. En plus il aime la marche,
bonne pour la santé, et il considère que faire du stop est une excellente
occasion de rencontrer des automobilistes…
L’optimisME c’est la réelle vision colorée du monde qui nous entoure, quand le junky déprimé voit une unique couleur rose pendant que sa seringue pendouille encore à sa veine comme un lacet cassé. L’optimisME c’est admirer au ciel, les reflets du soleil couchant dans les traînées de vapeur que laisse un Boeing 747 avec à son bord des centaines de touristes heureux qui vont comme l’optimisTE, explorer des contrées lointaines.
C’est drôlement bien l’optimisME. C’est reposant et c’est le
meilleur moyen d’apprendre à dire « Ah bon ? »
Pour toutes les choses qui nous entourent, l’apprentissage de l’étonnement est
parfois un peu long, mais ça favorise calmement la digestion ...
Car, à l’inverse, le pessimiste est celui qui tombé en panne
d’essence sur une route de montagne, renverse les derniers centilitres contenus
dans sa gourde presque vide et hurle en pleine crise gastrique « je le
savais !» quand il aperçoit une boule de feu surgir du ciel et fondre
sur lui à la vitesse de ses quatre réacteurs en fusion alors que son lacet neuf
est solidement coincé dans la pédale de l’accélérateur. Pas de chance…
À travers le cockpit de l’avion en flammes, le pilote optimiste qui verra s’agiter le pessimiste, répondra assurément par un petit coucou de la main avec sur son visage, un sourire éclairé par les reflets d’une bonne étoile. On retrouvera peut être dans sa poche, des pattes de lapin disposées en trèfle à quatre fers à cheval. Non pas que l'optimiste soit superstitieux, mais on lui a dit que ça portait bonheur.
On peut penser que ce pilote est fataliste. Non non et non ! Pas du tout ! Le fataliste n’imagine que des fins fatales et très définitives dans un tout petit cercle de pensée sans aucune imagination.
L’optimiste sait, lui, se donner les moyens de son optimisme pour une vie meilleure.
Donner un sourire par exemple, c’est offrir aux autres le bonheur qu’on a en
soi, et pourquoi pas, comme ici, offrir le bonheur d’avoir battu un
record de descente aérienne…
Je crois que c’est fait pour ça l’optimisme… Offrir… À soi, aux autres…
Vala vala vala… Ça va Tisseuse ? Pas trop surprise ? (sourire)
Je t’embrasse, merci pour l’invitation !!!!
PS 1 : Youhou tous mes liens volontaires !
Vous
aussi, châpêâûtêz un entonnoir sur vos têtes (Mû ?), et rendez-vous sur
vos blogs !!!
C’est à votre tour d’offrir votre savant dosage d’optimisme, et
de raconter ce qu’il peut apporter de meilleur !
PS 2 : Quelqu’un sait-il si Zébu32 parle anglais ? Shakti j'en suis sûr !!!
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14 mars 2008
Subtil ou elle ? Ouïe ou non ?
La langue française est, paraît il, d’une grande richesse.
Mais si on mesure le nombre de sens que possède chaque mot, je serais tenté de
dire que notre langue est riche d’embrouilles qui papillent elles aussi.
Quand nous écrivons pour
dire nos pensées, c’est fou ce que les mots peuvent entraîner de sens différents
à la lecture, et bien, avec quelques personnes j’ai découvert encore autre
chose depuis tout petit. J’ai découvert que les mots voulaient aussi se faire
entendre pour ajouter à la confusion, empruntant à notre subconscient d’autres
sens, qui sont parfois opposés à la direction de l’écrit.
A l’oral tout devient magique !!! C’est pour ça que j’aime bien jouer avec les sonorités ou expressions car le jeu avec les mots donne l’impression d’une naissance curieuse en des endroits impossibles ! C’est exactement ce qui se passe avec la saison nouvelle qui nous arrive ici et maintenant…Partout !
Dans chacun de nous il y aurait un jardin.
Secret disent certains,
Pour cacher…
D’autres disent qu’il y a une île.
Une île avec un L,
Pour fLotter…
Comme dans hirondelle !
Ah ben non, il y a deux L à hirondeLLe
…Pour voler…
Vois tu le secret pour entourer l’aile de l’île dans l’eau
Il est celui du E de
l’œil…Le E dans l’O devant l’IL…
Vois tu le secret
pour voler dans l’air ?
Il est comme le R de Regard
Pour se donner l’air de voiR…
Crois tu que des paroles restent quand s’envolent les cris
Avec leurs hurlements comme pour…Blesser…
Crois tu que l’écrit reste, et les paroles s’envoLent
Avec un L comme pour souLager…
As tu compris ce que je voulais que tu comprennes ?
Car moi, vois tu, avec mon air d’aimer toutes les ailes,
Je comprends les hirondelles de mon modèle d’île.
Dans ce texte, en secret, le « il » fut « elle »,
Mon elle telle qu’aile, et mon île futile…
Mesdames, il y a beaucoup à appendre sur notre il
Et inversement messieurs, à prendre sous votre elle…
Ces deux dernières phrases veulent tout dire…Ou presque
rien…
Leur écho était déjà tapi en chacun de nous, se tenant prêt
à résonner.
Alors il ou île, ou, elle ou aile, leur air tentera de nous
conditionner
Mais c’est en chacun de nous que s’entend le mal compris ou
le bien.
Moi, je sais, je vois, je crois, j’entends aussi le
Printemps qui bat !
Ben oui, j’avoue, quand je suis content je mélange en secret les genres,
les significations et les passions.
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