08 févr. 2008
Très réussie cette fête ! Compliment !
Voici venu le temps d’être complice du bonheur des marchands.
Chiant !
Et bien sûr, du bonheur des éternels dénigreurs de fêtes, pleins de
talent. Lents !
Ou alors, mais c’est juste une suggestion hein, d’être ce jour là un peu original, en quelque sorte un aventurier
qui ne s’arrêterait pas au poids de la poix des pouah de leurs cent fois ni lois à tous ceux là.
Na !
Un aventurier qui n’aurait pas besoin d’une fortune.
Tune !
Un aventurier qui n’aurait pas peur d’escalader son
imagination. Non !

Rassurez vos petits poumons d’aventurier en quête d'inspiration, là où je vous
guide, il n’y a pas d’escalade, mais uniquement de la descente… C’est là, au
plus profond de nous…Dans le plus profond où on peut aussi écouter une chanson...(voir un peu plus loin dans le billet)
Une fois atteint le plus profond, il suffira de laisser aux émotions tout le coeur de précéder nos pas, de les laisser courir devant. Un peu de liberté les rendra beaucoup plus heureuses…pures…vraies… C’est à ces mêmes manifestations qu’elles conduisent en retour… Si si…Il suffit de garder la bouche bien ouverte, de respirer profondément et d’écouter la chanson que j’ai découverte…
Je vous attendrai ici, ce voyage je l’ai déjà fait. J’y retournerais bien avec vous, mais quelque chose en moi me pousse à être seul quelques instants pour rassembler toutes mes émotions disséminées un peu partout. Vous savez, ces instants de répit que l’on s’accorde pour vivre l’intimité, quand une grâce nous a touchés…
Je vous laisse donc seuls parcourir ce chemin en vous.
Pendant ce temps là, je vais en profiter pour écrire un compliment… Je le lirai à votre retour…Pour ceux qui reviendront… Pour ceux qui pourront se détacher des voix de Noémie, de sa guitare, et du violoncelle de Thomas qui accompagnent la chanson « Le Café du Canal »…Et toutes les autres !
Bon ! On y va ? C’est par là…
(Juste cliquez sur l’image ou le lien dessous…)

Je voudrais bien vous dire ceci, ce plaisir si
Je voudrais bien vous dire cela, ce bonheur là
Mais je ne le peux pas, pour ceci cela,
Si trop près de ceux-là, sans eux si…
Que c’est ici, là tout au fond de nous…
Elle sait le bonheur
De tous les élans de tendresse qui au cou
Nous serrent le cœur,
Nous inventent le plaisir d’une étreinte des bras…
Et celle-ci…Noémie
Et celle-ci…
Et c’est le si…lence qui verse une autre larme…Là…
Merci d’être là…Merci d’avoir ici
Merci à tout
Merci… pour vous…
Du papier, un stylo, une paire de ciseaux et un dessin.
Saint Valentin !
Qui demande au cœur d’avoir un porte-monnaie ? Laid !
Un porte-pensée c’est pas mieux ? Mieux !
.
05 déc. 2007
Trois petits jours et puis s’en vont…

D’un côté les larmes qui donnent du bonheur,
De l’autre, celles qui récoltent du malheur.
Tout reste à faire et à découvrir, malgré les avancées.
Comme chaque année, il vient nous entonner…
La même chanson…
Elle est pas mal cette chanson
Mais elle malmène la raison.
C’est vrai, que font tous les docteurs ?
Et nos impôts ? Et tous ces chercheurs ?
Mais elle est triste en cette saison,
C’est pourtant l’espérance de jours meilleurs,
Un nouveau souffle de vie très prometteur.
Car elle inspire à faire un DON !
Un geste de la main, tendue avec bon cœur
Un peu d’argent pour espérer dans la douleur…
Car elle nous prie à sa façon,
D’un seul regard chargé de douceur
Le fauteuil se libère de la pesanteur.
Mais le silence qui suit est un peu long
Dans les bras serrés qui consolent la peur,
S’étouffe le cri « je ne veux pas qu’il meure »
Mais…
Il n’y avait plus rien à faire...
Elle est pas mal cette chanson
Mais avant la fin…
Se ferment des paupières
D’autres s’ouvrent aux pleurs…
Elle est très bien cette chanson,
Un chant d’Amour au Téléthon…
6,7 et 8 décembre 2007, trois petits jours pour maintenant...Des
vies entières pour le futur.
Pour l’AFM dont les découvertes participent au
traitement de toutes les maladies génétiques.
Pour donner, mais pas avec les bras croisés...
.
19 févr. 2007
De l’âme orale notre histoire est sauve…

« …on trouva parmi toutes ces carcasses nombreuses, deux squelettes [Esméralda et Quasimodo] dont l’un tenait l’autre singulièrement embrassé. Quand on voulut le détacher du squelette qu’il embrassait, celui qui semblait déformé tomba en poussière… »
Quasimodo était un être laid, difforme, mais doué d’une âme bonne et son amour pour Esméralda était d’une pureté certaine. Si Quasimodo apparaissait à nouveau de nos jours, sans doute qu’il dérangerait les stéréotypes culturels trop bien ficelés dans nos esprits, et qu’il nous aiderait à vaincre la peur de la différence. Je pense souvent à lui quand je suis témoin de certaines bassesses publicitaires qui offrent des plastiques irréprochables pour nous vendre des yaourts dont le QI menace de dépasser le nôtre… Et un QI de yaourt froid hein !
Elle est jolie l’image d’un courtisan au pied d’une tour,
Elle est ancrée dans toutes les histoires d’amour,
Elle est dans tous les contes qui révèlent une Princesse
Inspirant à son amoureux, les plus folles prouesses…
Mais ce n’est pas toujours le cas…Dans la réalité...
Car tapi au pied de cette tour qui s’élève, s’élève
encore,
Et d’épier en secret son sommet où se trouve la Belle, je me
tords…
Chaque palier que je gravis de cette tour d’argent,
Me semble l’ériger plus haute à chaque instant…
Un regard et des lèvres qui sourient, sont passés dans ma
vie,
Je leur dois d’avoir imaginé malgré moi, une amie,
Car je redoute le jugement des esprits moqueurs…
Et je reste en bas, dans l’ombre pendant des heures…
Quand je n’ose pas spontanément m’avancer,
Blessant mon âme à devenir ulcérée
Il me faut accepter, hélas, une perte sans pareil.
Et mes vieux ennemis et démons se réveillent…
La peur, la tristesse, les reproches à se faire
Qui de mon manque de courage me désespèrent,
Alors mes mots sont réduits au silence,
Détruisant tout espoir et tout ce à quoi je pense…
Qui donc peut se sentir l’âme d’un vrai chevalier ?
Nous bien sûr, et nous n’aurons pas besoin d’une armure…
Qui donc peut courageusement oser, braver ?
Nous encore, mais nous ne savons pas que nous pouvons le
faire…
Tenons notre âme bien droite ! Tout le corps suivra…
.
03 févr. 2007
Un peu, beaucoup, gemme à la folie...

NB:
Je n'incite pas à la débauche des portes monnaies,
Pas besoin de dépenser à la folie, ou un peu beaucoup,
Il suffit d'un coeur pur avec les bras autour de votre cou.
Les bras c'est quand même plus chaud que la pierre...
Un compliment sincère ou une petite attention imaginative aussi...
13 oct. 2006
Rendons gratte à mieux... !

Si tu veux faire plaisir un jour de chance...
N’achète pas un billet de loto le vendredi 13,
Ne t’en remets pas faiblement à ce rêve,
Force toi à faire autre chose qui étonne
Adresse cette chose à une autre personne,
Et dis lui qu’elle a vraiment de la chance.
Parce que…
Aime bien maintenant, pour aimer plus demain…
Toi, moi, nous sommes tous un peu magiciens,
Tous nos pouvoirs sommeillent dans le noir,
Mais avec un regard enfin ouvert
Nous jalonnerons notre vie de repères...
Regarde mieux en toi…
Les boules magiques
ne sont pas toutes de cristal,
Certaines, dans la poitrine, sont le cœur d’un élan vital…
Je vous embrasse, à lundi 16…
à ce lundi cible, nul n’est tenu, puisque c’est maintenant qu’il
faut le dire…
En grattant un peu, on trouvera toujours une
réponse… Ou une déclaration à faire…
Et ne croyons pas que le plus étonné sera
celui qui la recevra.
C’est d’abord en soi que se passe le bien… Ça vous étonne?
.
06 oct. 2006
Le ciel, témoin de l’affinité… Et plus si infinité…

Sa voix devient bouleversante,
si près de son cou,
Infiniment
balbutiante, elle est nue au bal des débutantes
Entre les bras qui peuvent sentir son âme frissonnante.
Sur son corps il dépose des baisers brûlants
De ses yeux de
fièvre elle fixe son regard brillant.
L'ardeur d'un buisson
dardant,
L’ardent d’un frisson
de torrent,
Surprenant dans leur
lit les amants,
Enflammant leurs
corps, les fusionnant
En nuées de laves
libérées de leurs flancs.
Allongés l'un contre
l'autre, se préparant aux rêves,
Ils se comblent de
mots de bonheur.
A chacun de ces mots
naît une fleur....
Sont emportés dans un
dernier soupir... " Je t'aime..."
Les amants blottis,
s'endormaient d'espérances.
Ils joignaient leurs
mains, les enlaçaient,
C'est ainsi que le
sommeil les fiançait...
PS:
Difficile de canaliser une énergie de transformation. C'est une envie
très saine qui m'a poussé à transformer des images pour réaliser celle
que vous voyez ... Ces images sont à toi DDA, j'ai juste ajouté ma
patte, j'espère que c'est la moins gauche...
Edit du 07 octobre 2006...
Voilà qui va se passer facilement d'un commentaire aujourd'hui LE 07 octobre 2006 ;o)
Merci Malia
Merci VV

.
29 juin 2006
De l’océan jusqu’au ciel… Et inversement bleu…

Et… Rien ne vient…
Heureusement, on peut aussi modifier le sens du regard...
La vie est un festin, et je m’invite à sa table tous les
jours. Même si je n’ai pas d’appétit car j’ai au moins le plaisir d’être à
cette table en qualité de convive. Alors de quoi allons nous parler durant ce
dîner ?
Très opportuniste, je vais profiter de ce moment pour vous
parler d'une révolte ancienne...
Je n’ai jamais exprimé les sentiments que je vous dévoile,
Je me sens parfaitement accompagné de la sagesse d’une étoile…
C’était très maladroit de leur part. Mon cœur s’est serré
douloureusement, et j’ai décidé de me battre pour fuir une possible dépendance
à ces adeptes incompréhensibles de karmas frivoles…
C'est assez éloigné de la nature heureuse et tumultueuse des
aires de jeu...
A l’hôpital il n'y a pas de balançoire... Elle serait toujours
vide...
L'atmosphère très aseptisée qui y règne, occulte manifestement
dans l'esprit des gens, les drames qui s'y promènent. Beaucoup des petits
pensionnaires sont lourdement équipés de machines qui les maintiennent en vie
et les aident à ne pas souffrir. Ces
enfants ne savent pas demander qu’on leur donne de la Tendresse et de l’Amour.
Les regards lumineux de ces corps blessés, respirent tellement la douceur…
Leurs têtes blondes n'ont souvent plus de cheveux...
Mais ils n'en sont pas malheureux...
Alors jusqu’au dernier moment, jusqu’à ce qu’elle s’éteigne,
Les parents apprendront à travers cette lueur du regard de
leurs enfants qu’ils n’œuvrent pas par pur hasard…
Le karma de ces enfants est de recevoir tout l’Amour de la
Terre.
Voilà comment il aurait fallu me donner l’explication d’un
sinistre karma, et pas celui de mourir fatalement comme ça, par une Fatalité
déguisée en choix de départ.
J'ai bien conscience de m'exprimer sur un détail de vocabulaire
Mais ce détail, dans le coeur, est aussi gros que toute la
Terre...
C’est là le moindre des respects de l’âme des vivants,
Ces vivants qui souffrent d’enterrer leurs morts,
Ces vivants qui ne veulent plus vivre,
Ces vivants qui meurent d’avoir autant d’Amour dans
leur cœur,
Ces vivants qui pensent qu’ils ne pourront plus le donner.
Pour vivre bien tout simplement…
Quand la douleur ne nous submerge plus, nous pourrions admettre que tout cet Amour en nous est passé
par une dure épreuve, mais que cet Amour est là, et que par un regard nous devons
maintenant le donner. Par un simple regard... Accompagné d’un sourire…
Alors notre karma sera de trouver et de donner tout l'Amour
de la Terre...
300 euros! Tu parles...
300 heureux ! Ne serait ce pas mieux?
...
Offrir au Monde qui n’a pas su accueillir ces Petits Anges
devenus éternels,
Les mots et un regard nouveau, les yeux plongés dans l’océan
qui couvre le ciel…
( Merci à une amie pour son inspiration... océanique)
24 mars 2006
Dessiner un trait… Une courbe… Un arc en ciel…

Légende pour Domi: Je t'aime petite soeur...♥
Les ténèbres ne suppriment pas la lumière…
La nuit de demain ne s'oppose pas au jour d’hier,
L'un devient inlassablement l'autre, c’est l’éternité
C’est l’œuvre, l’ensemble qui créé un tout… L’unité…
On s’inquiète, on s’inquiète, chaque jour
L'antagonisme existe en nous… Existera toujours
S'il n'est pas résolu en nous, à l'intérieur,
Il ne pourra l'être nulle part ailleurs….
On dit aussi lâcher prise, c’est selon…
Lâcher prise au passé qui nous étrangle
Lâcher prise au futur qui nous dérange…
Une entreprise étouffante à gérer,
Ni un problème à résoudre très compliqué…
Elle est un mystère c’est vrai, mais à vivre et à aimer…
...La Vie c’est
Une roue qui tourne, parfois vite, parfois lentement…
Une roue qui est entraînée par le temps…
Une roue qui nous entraîne vers des sentiments…
Une roue libre si on le souhaite… Vraiment…
...La Vie c’est créer…
Peindre de mille couleurs, tout ce qui obscurcit le ciel...
Dessiner un trait… Une courbe… Un arc en ciel…
Les américains finissent toujours un courrier par une jolie formule…
Best regards…
C’est une attention, bien marquée, bien remarquée
Aujourd’hui, je termine en jouant avec un très joli sourire
Et mon plus beau regard…
C’est mon best à moi… De vous voir… Rire…
19 mars 2006
Ah ! Les jeux naissent éternels…Allez jeunesse éternelle!
Précision du titre : Quand on aime on a toujours vingt ans…

Particularité
étonnante, il n’y aura pas de perdant…
L’aire de
jeu :
Il faut
trouver une pièce tempérée, pas trop chaude, au calme, loin des bruits de la
société. Une assise confortable est nécessaire, un lit par exemple fera très
bien l’affaire. Ou bien des coussins à même le sol qui ne doit pas être froid.
La lumière sera dispensée par un éclairage qui s’il n’est pas intime, sera au
moins tamisé. Une ou des bougies permettront d’assurer une ambiance paisible et
naturelle. Une bonne odeur, diffusée par un bâton d’encens, devra être
appréciée comme très agréable par les deux participants. Une musique de fond
complètera l’harmonie de l’ensemble.
Vous venez
de créer un monde dans lequel vous allez rêver… Et voir…
Préparation
des participants :
Chacun doit
être libéré des contraintes vestimentaires trop ajustées, puisqu’il va falloir
rester assis immobile un …Certain temps…
Les
participants doivent se placer face à face, avec le regard à la même hauteur.
Au besoin, utiliser des coussins en guise de cales d’épaisseur. Si l’assemblage
devient un numéro d’équilibriste, alors il faudra privilégier la position dite
couché sur le coté… Avec un oreiller sous la tête…
Déroulement
de la partie :
Les yeux
fermés, chacun va se concentrer sur sa respiration… Chacun va suivre sa
respiration en maintenant son attention sur l’inspiration et l’expiration qui
devront être profondes mais pas forcées, en accompagnant d’un léger mouvement
du haut du corps jusqu’à sentir délicatement l’abdomen et la poitrine se détendre… Imaginez que vous êtes entourés
d’une lumière ou immergés dans un bain de lumière, une mer qui grossit tout
autour de vous et occupe tout l’espace qui vous entoure jusqu’à faire disparaître
tous les objets. Chaque inspiration devant faire progresser cette lumière douce
jusqu’à la sentir vous envahir, jusqu’à sentir que votre corps devient lumineux
de la tête au pieds. Vous ne devrez penser avec rien d’autre que votre corps…
NB: Si le
téléphone sonne à ce moment de grande intensité… Pleurez et maudissez le
monde qui vous entoure! C’est tout ce qui vous reste à faire…
Fin du
jeu :
Il n’y en a pas… Désolé, mais l’éternité amoureuse
est par essence éternelle…
Gages :
Le premier
qui rit aura une tapette, mais si le rire est communiqué, vous aurez au moins
gagné ça sur le programme de la télé…
Variantes :
A vous de
voir…
J’ai oublié
de préciser que ce jeu se joue en couple affectivement déclaré… J’ai tenté
l’expérience devant mon miroir… Fiasco complet !
C’est vrai
que mon miroir est enchanté, et qu’il ne fait que parler. Je n’ai pas de raison
de douter de sa sincérité, mais je pense qu’il est un peu faux cul… Ou qu’il
n’a pas l’envie de me faire de la peine… C’est pour ça aussi que je l’aime bien
mon joli miroir qui me dit que des choses gentilles ;)
14 févr. 2006
Vous faites quoi ce soir à 20 h 30 ?

Ou pour vous encore, une soirée sans Valentine…
Dans un endroit un peu particulier, un jardin…
Il est très secret…
Allez y… Entrez…
Il y a toutes les fleurs, et mes chères pensées sont en tête,
Le souci est présent, mais il n’est pas là pour le pire,
C’est lui qui va nous faire rire…
Il n’y a qu’un seul verre… Débordant d’un nectar doux et
frais,
Chacun y boit à son tour, ce qui permet de partager… Nos
pensées…
La cuisine de ce petit jardin est minuscule… Une dînette
d’enfant…
La cuisinière que je ne connais pas, mijote uniquement des
sentiments,
Et souvent elle n’en prépare qu’un… Cela dépend de l’invité
Qui est souvent une convive…Surprise… Mais désirée…
Je n’ai jamais le temps de prévoir une invitation
protocolaire,
Alors pour m’embêter, la cuisinière ne met qu’un seul
couvert,
Une seule cuillère… D’Argent… Ou d’Or…
Cela dépend du sentiment, s’il est Amor…
Faits à mon invitée de s’être présentée si élégamment,
L’âme nue et le regard bien présent…
Au début, le repas est très sage,
La cuillère va d’une bouche à l’autre, volage,
Et puis les doigts picorent dans ce mystérieux mets…
Dans lequel je vous ai donné une cuillère en or,
Pour que continue ce
repas encore et encore…
Nous avons tous un jardin secret,
Ce que nous y faisons nous appartient, c'est vrai.
Je vous ai invité à manger, mais vous auriez pu
tout aussi bien lire,
Faire tout ce que vous aimez, et pourquoi
pas, écrire... Ou dormir...
Demain quand j'y retournerai, je m'allongerai sur une grande
chaise.
Légèrement incliné, les yeux au ciel je rêverai
que votre coeur s'apaise,
Et que vous avez, vous aussi, regagné ce
jardin qui vous protège,
Pour regarder de tous cotés, là où vous
entraîne votre coeur,
Pour y tenir dans vos bras de petite fille... Toutes
les fleurs...
Ce soir, faites de beaux rêves...
Surtout ne dites rien... Ne vous pincez pas
Vous êtes vous aussi ... Dans ce rêve là...
…







