Amourpointcom

Amour, tendresse, raison. Ni haine ni déraison... Emotions, Vie du Présent

19 juin 2008

Dessine moi un humain…

dessine_moi

Evoluant sans cesse, lentement,
Pétrissant inlassablement la matière,
Elle est belle comment, dis, la Terre ?
Elle est belle et là depuis longtemps ?

 

Et bien voilà…

Au début il y avait le noir et les myriades du Rien
Composées de particules perdues dans l’Univers,
Quand soudain un éclair fit luire cette poussière,
Et, ensemble, toutes les molécules se figèrent !
C’est ainsi qu’elle est devenue Terre,
Un grand Tout, mais je n’en suis pas certain…

Comme un Sphinx accroupi sur son énigme,
La couvant et la retournant amoureusement,
Un Être a fait l’Homme de chair glaise, ultime !,
Lui a donné une raison en cristal vibrant,
Et lui a posé la question entêtante
De l’Humanité
A moitié pétrifiée
Et des pierres à moitié vivantes…

La Terre, une planète supportant le bruit d’une Multitude
Grouillant à sa surface, la pénétrant souvent
Pour dénicher dans ses entrailles
Les secrets de la vie d’avant…
Pillant, au hasard des hordes,
Les richesses de maintenant.

L’Homme, calqua allègrement sa force sur la Nature
Aux ronces envahissant les sous-bois,
Couronnes d’épines chevillées en croix,
« Saignant » le front des victimes de cet envahisseur
Les engloutissant, les foulant au pas de l’exterminateur.

L’Homme, de la folie qui s’en déduit,
Croix de bois, croît de l’Enfer,
Jure et crache encore qu’il peut tout faire :
Creuser des gouffres, élever des tombeaux, illuminer la nuit…

Mais il ne découvrira jamais assez tôt
Que la pomme du Jardin des Félicités
Est lui-même qu’il croque de ses crocs…
Demain, la pauvre pomme ce sera toi l’Humanité…

Alors le Sphinx en deuil, se recueillera sur ta poussière,
Maudissant ta réponse, quand il attendait les mots partage et bonheur

.

.

Posté par amourpointcom à 20:08 - Êtres de la nature - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mai 2008

8 mai 1945…

Voici mon premier billet de mauvaise humeur.
Moi qui aime bien la photocomposition, je n'ai pas d'autre image à proposer que celle du Souvenir qui est normalement encore dans toutes les mémoires. Sinon c'est à désespérer...

Le 8 mai 1945 est la datation d’un champ de bataille où, arraché à la vie, chacun des corps mutilés par la guerre s’est allongé dans un charnier pour être plusieurs à porter une croix, plus écrasante et plus lourde que le poids de la guerre.
La guerre 39 45 est la dernière guerre totale qui ne s’est TOUJOURS PAS défendue d'avoir copié son horreur  sur des anciennes folies toutes aussi cruelles. Cette guerre était une nouvelle fois l'opportunité de combats dupliqués de l’infinie cruauté de la nature humaine. La nature humaine, celle qui tue sauvagement sans qu’elle ne sache vraiment pourquoi, mais qui aime bien quand ça recommence et qui bien sûr, ne cherche toujours pas à comprendre pourquoi. (Doit être bête...)

Pour raccourcir traîtreusement et hypocritement le Temps, il se disait:
"En 40 ils sont repartis comme en 14"
C’était donc bien une Histoire dupliquée sur une feuille de sang et de papier carbone 
Carbone 14... Rien de plus précis
pour dater la folie meurtrière des Hommes.
Mieux que des millions de tombes.

A quoi servent tous les pleurs… ?
A fêter la victoire des vainqueurs
Qui saluent, l' arme et le verre levés, la prochaine horreur,
Défilant le jour du Souvenir avec la face réjouie du même pas peur !
Tout le monde applaudissait les lanceurs de bombes

Pendant que moi j'attendais un lâcher de colombes...

J'attends encore... Je sais que je ne suis pas le seul...

PS :
Il ne faut surtout pas confier le sérieux de la guerre aux militaires, disait le président Clémenceau.

Bonne idée tiens! Moi aussi je peux être cynique avec des effets de manches ! Je me suis donc confié une vision très sérieuse de la guerre :
Des deux côtés, les politiques et tenants du pouvoir, face à face, pour une belle empoignade avec des couteaux suisses offerts par l’ONU (si cette organisation douteuse est au moins capable de cette distribution) et où tous les coups seraient permis.
Ensuite, chaque pays enverrait ses militaires pour massacrer tous les survivants, parce que ça va un peu les conneries !
Nettoyage laissé à l’initiative des rapaces et autres fossoyeurs de la Nature, cerclage du périmètre, fleurs, feux d’artifices, bals  et  cotillons,  stèle du souvenir, et on en parlerait plus. Voili voilou !
Ces dirigeants voulaient une belle couronne de Roi ?
Leur courage l’a méritée ! Que s’y colle Interflora !

.

Posté par amourpointcom à 08:45 - Êtres de la nature - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mars 2008

Subtil ou elle ? Ouïe ou non ?


    La langue française est, paraît il, d’une grande richesse. Mais si on mesure le nombre de sens que possède chaque mot, je serais tenté de dire que notre langue est riche d’embrouilles qui papillent elles aussi.

Quand nous écrivons pour dire nos pensées, c’est fou ce que les mots peuvent entraîner de sens différents à la lecture, et bien, avec quelques personnes j’ai découvert encore autre chose depuis tout petit. J’ai découvert que les mots voulaient aussi se faire entendre pour ajouter à la confusion, empruntant à notre subconscient d’autres sens, qui sont parfois opposés à la direction de l’écrit.

A l’oral tout devient magique !!! C’est pour ça que j’aime bien jouer avec les sonorités ou expressions car le jeu avec les mots donne l’impression d’une naissance curieuse en des endroits impossibles ! C’est exactement ce qui se passe avec la saison nouvelle qui nous arrive ici et maintenant…Partout !


printemps_2008

Sais tu ?
Dans chacun de nous il y aurait un jardin.
Secret disent certains,
Pour cacher…
D’autres disent qu’il y a une île.
Une île avec un L,
Pour fLotter…
Comme dans hirondelle !
Ah ben non, il y a deux L à hirondeLLe
…Pour voler…

Vois tu ?
Vois tu le secret pour entourer l’aile de l’île dans l’eau
Il est celui du E de l’œil…Le E dans l’O devant l’IL…
Vois tu le secret pour voler dans l’air ?
Il est comme le R de Regard
Pour se donner l’air de voiR…

Crois tu ?
Crois tu que des paroles restent quand s’envolent les cris
Avec leurs hurlements comme pour…Blesser…
Crois tu que l’écrit reste, et les paroles s’envoLent
Avec un L  comme pour souLager…

As tu compris ?
As tu compris ce que je voulais que tu comprennes ?
Car moi, vois tu, avec mon air d’aimer toutes les ailes,
Je comprends les hirondelles de mon modèle d’île.

Je me comprends…
Dans ce texte, en secret,  le « il » fut « elle »,
Mon elle telle qu’aile, et mon île futile…

Mesdames, il y a beaucoup à appendre sur notre il
Et inversement messieurs, à prendre sous votre elle…

Ces deux dernières phrases veulent tout dire…Ou presque rien…
Leur écho était déjà tapi en chacun de nous, se tenant prêt à résonner.
Alors il ou île, ou, elle ou aile, leur air tentera de nous conditionner
Mais c’est en chacun de nous que s’entend le mal compris ou le bien.
Bien entendu…

En retour des « L » qui composent l’hirondelle,
Moi, je sais, je vois, je crois, j’entends aussi le Printemps qui bat !


PS : Hum hum…Vous allez dire, ça bourgeonne bizarrement dans sa tête à ce garçon. Quand arrive la belle saison il n’a plus toute sa raison !
Ben oui, j’avoue, quand je suis content je mélange en secret les genres, les significations et les passions.

.

Posté par amourpointcom à 20:08 - Êtres de la nature - Commentaires [28] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 févr. 2008

Bois des peines…

balancoire

                        Dans la clairière que borde la foret,
                    Se dresse un grand chêne solitaire.
                Il est là, par le troupeau abandonné.
            Vieil éléphant dans un cimetière…

                                                         Le soleil darde sur lui ses rayons du matin
                                                          Le blesse très cruellement en le révélant au jour.
                                                            Il est vieux, le sent plus qu’il ne le craint
                                                              Mais la sentence se répète, il l’entend tout autour.

Houlala qu’il est vieux ce chêne !
N’est il pas dangereux ou capable de l’être?
Mais de quel âge peut il bien naître ?
Tu as vu tous les trous dans le liège ?

Ces phrases le blessent autant que les outrages du temps
    Qui ont laissé sur son écorce les traces de mille printemps,
        Creusé le tronc en d’énormes béants offerts aux minuscules prédateurs
            Ceux là même qu’il supportait, et qui maintenant ont grignoté son cœur.

                                         Un peu plus chaque jour, il sent chacune de ses branches mourir
                                        Certaines se détachent déjà quand la sève ne peut plus les nourrir,
                                       Sa puissance qui se jouait de la Nature, la combattait
                                      N’est plus qu’un spectre aux ramures noires et décimées.

                                                    Sur sa plus forte branche basse du passé
                                                       Pendent deux souvenirs de cordes effilochées
                                                          L’une noue encore une petite planche
                                                             Que ne balance plus rien que le vent…

                                                               On ne lui fait plus confiance, par peur
                                                              Sa vieillesse est devenue sa laideur,
                                                            On lui a retiré les rires des enfants
                                                          Alors il attend…

      Il attend, espère tous les matins, implore l’horizon,
      Suppliant chaque nuée noire où se concentre la foudre
      Offrant son tronc abîmé aux cieux prêts à l’absoudre
      Il attend le grand sommeil pour que finissent ses illusions.

                                  Car ses illusions sont toujours là qui freinent le fatal
                        Tournoyantes dans sa tête au sommet du tronc
                 Là où quelques feuilles encore se dresseront,
                       En humbles dernières prières adressées au Végétal.

Lui qui aura tant puisé dans la Terre,
Transformé des airs vivants, nécessaires,
Il chante encore au bruissement des vents
Pour les offrir au ciel…Là où il n’ira jamais…

J’ai ramassé des bouts de son bois mort,
Posé ma main, doucement contre son corps,
Et je lui ai dit pour le rassurer :
          « Je lui raconterai au ciel, je te le promets »
          « Pour que dans nos souvenirs d’enfant, tu vives encore… »

.

Posté par amourpointcom à 20:08 - Êtres de la nature - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 janv. 2008

Une horloge qui égrène de mauvais esprits…

…1…2… 3…Doucement jusqu’à huit…Quand vous aurez fini de compter et fini de lire cette phrase, un cœur, quelque part, aura cesser de battre…8
Toutes les huit secondes un être humain disparaît de la surface de la Terre.
Voilà une information bien savante, froide, arithmétique et impersonnelle. Mais vraie.
Je l’ai entendue au milieu de l’énoncé froid, arithmétique et impersonnel des nombres de victimes qui s’additionnent tous les jours et deviennent quasiment un fond sonore. Tous les jours il y a la mort et ses guerres… Partout…

horloge_001

…1…2…3…Doucement jusqu’à huit… Le compte est implacable, il n’entretient aucun mystère, il finit toujours le décompte d’une vie…8
Dans ces huit secondes là, il y a aussi les disparitions naturelles, celles qui appartiennent à l’inéluctable imposé par les règles du vivant.

…1…2…3…Doucement jusqu’à huit… Déjà une dizaine en si peu de temps, peut être celui là est il le compte de votre ami, d’un de vos êtres chéris…8
A l'avenir, on aura tous notre quart d'heure de gloire (A.Warhol). Juste quelques minutes éparpillées au beau milieu d’années fêtées à grands coups d’anniversaires pour devenir une vraie star de télé. (Je vous laisse en profiter... [15minutes]… Voilà ! C’était bien n’est ce pas !)
Je ne sais pas si Andy Warhol… mais ce qui est sûr, c’est qu’on aura tous huit secondes pour le confirmer ou non…Un jour…
Le jour où un autre régisseur de plateau télé fera un signe à la régie finale, et très professionnellement, pointant énergiquement son index vers nous, annoncera dans son micro :
-Dans huit secondes c’est à toi coco…

 …1…2…3…Il ne reste que quelques secondes pour réfléchir à ce qu’a été sa vie, huit secondes c’est très peu, une petite parcelle d’infini…8

…1… Quand donc le temps sera-t-il venu pour nous de compter ainsi… 5...6…7…


Tic tac fait la grande aiguille…

Pour qui compte t’elle ?
Pour tous les Hommes qui valaient 6 milliards… D’individus…
On peut pas la ralentir ?
La science s’y essaye, mais non…On peut pas…
Mais au moins il n’y a rien qui l’accélère ?
…Hélas oui…Il y a la guerre…
Mais qu’est ce qu’on va devenir ?
Ce pourquoi on est obligé d’en finir…

Mais pourquoi tu as un sourire ?
Parce que tu t’inquiètes maintenant…Beaucoup, car c’est une mauvaise nouvelle, mais souviens toi, quand tu disais j’en ai pour une seconde ! Tu en prenais toujours plus sans te soucier de faire attendre. Tu souriais toi aussi… T’en souviens tu ? Ne regarde pas la grande aiguille et réponds moi. T’en souviens tu ?
…Oui…
Alors va jouer maintenant ! Va t’amuser, profites-en de tous ces instants, de toutes ces secondes qui te donnent du temps…Prends les, accepte ces cadeaux que te donne le Temps…Il te les donne maintenant !!!
Le Temps présent est le plus vaste marché de l’occasion…A saisir !!!
Vas y !!!Tends les mains !!!

 

PS : Je n’ai pas entendu la durée moyenne qui sépare deux naissances… Si quelqu’un le sait, merci de me donner l’info, je l’ajouterai en fin de billet…

Posté par amourpointcom à 20:08 - Êtres de la nature - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 sept. 2007

Sonne Automne !

automne

Lettre à Mademoiselle Automne,

(Si je me suis trompé sur votre qualité, Mademoiselle, merci de ne pas en prendre ombrage, c’est suffisament sombre comme ça tout autour...  Merci)

On entend partout crier : «  Sonne Automne ! » ( voir le nota)
Bon ça va hein ! On n’est pas sourd ! On voit bien que vous êtes là Mademoiselle !

Ça fait déjà un moment que les bans ont été publiés, et qu’ils sont placardés sur toute la Nature, en affiches végétales que brunira la fin d'un temps mais que ne jaunira pas le soleil… (Il est où celui là d'ailleurs ? Nan', ne réponds pas SVP ! )

Vous êtes donc née hier, un 23 septembre, à 00 h 00 et une seconde.
Félicitations à la Maman ! Et au Papa !
Mais savez vous si votre venue  sur nos sols  est aussi heureuse que vous voudriez nous le faire croire ?
Savez vous si votre venue est aussi accrobatiquement aérienne que la feuille d’un arbre qui se chiffonne avant le grand sommeil ?

Les entrées moroses s' écrivent à la mort des roses…
C’est pas la joie partout… Et pourtant la joie devrait…
Mais l’esprit est ailleurs… Vous annoncez une fin…
Alors c’est fini la joie… Vous annoncez sa fin…
Les messages de votre venue vont pleuvoir, eux aussi…

Ces messages seront souvent des histoires,
Qui ne sont pas toujours inventées.
Je pense à vous Mademoiselle en les lisant, c’est la vérité…
Car vous vous adressez souvent à des couples,
Qui sont très proches, très très proches.
Qui vivraient séparément des doutes,
Jusqu'à ce que vous leur contiez ce qu’ils redoutent…

Et puis vous intervenez,
Vous vous présentez,
Vous n’êtes plus une conteuse créatrice
Mais vous jouez enfin la principale actrice.
Et le récit bascule, mélangé à vos agonisantes couleurs.
Vous appelez à vivre votre texte, tous les spectateurs !

Jusqu’à ce qu’ils l’intègrent, s’en imprègnent…
Vous vous adressez directement à eux
A tous ces lecteurs seuls, malheureux,
Qui marchent, plus qu’ils ne sautillent à deux…

Vous êtes depuis le premier jour une jouvencelle,
Comme une enfant qui saute au jeu de la Marelle,
Comme passante de l’« autre » au « je » et puis à « elle ».
Années après années... Galets après galets, de la Terre jusqu’au Ciel…

Vous placez vos mimes au milieu des phrases,
C’est devenu presque anodin, mais ces phrases
Jouent pour vous une symphonie de couleurs et d’harmonies…
J’ai moi aussi des petits plaisirs comme ceux là quand j’écris.

Mais vous, vous annoncez une fin… 
Alors, tous se sentent devenir vieux…
La case ciel est de plus en plus près, proche d'eux...

 Il va être très difficile pour certains de vos spectateurs de se contenter des miettes que vous laissez pour les amuser…

Que seront les marches en forêt au milieu des feuilles qui craquent et volent sous les pas ?
Que seront les fraîcheurs les senteurs si épaisses que nous pourrons les toucher du doigt ?
Que seront les châtaignes grillées aux feux de bois, les lampées de cidre bien froid ?
Que seront les champignons les fruits rouges, ventrus et comblés d’arômes ?
Que seront les couleurs que vous laissez par milliers à nos fantômes ? 

Que seront les roux de feu, aux cerceaux  des fauves qui s’élèvent?
Wictoria

Que seront les allées lumières au retour à la terre de nos réflexions?
Coin de la pensée soulevé par les bourrasques de la toute nouvelle Châteaubrillantissime Chapelière

Que seront les mille et un souvenirs de nos vies, racontés aux  printemps du futur?
Zébu32

Que seront les joies des natives de septembre, sans les cerises d’été sur le gâteau?
Tisseuse

Que seront les arts des êtres anges, si c’est Mademoiselle qui dérange?
Petit Ange

Que seront les honneurs de ta venue, si je ne suis qu’admiration?
Zibulinette

Que seront les inspirations de l’automne si l’effroi de l’hiver l’emprisonne?
Laudith

Que seront les feuilles cornées, si les sabots les rendent folles?
LaVaChE

Que seront les explosions à retardement de couleur, si l’hiver est le détonateur?
Douja

Que seront les Sourires de 2ième degré quand viendra le jugement dernier?
Ariaga

Que seront les piles de repassage, si l’acoustique ne peut plus se faire entendre?
Claire Mareuil

Que seront les patronnes démones si l’automne n’est pas assez bonne?
Bon !...pardon !
Mercedes

Que seront les rimes d’automne, à l’aune des fins d’années ?
Quelles seront les rimes lésées aux fins des rythmes monotones ?
Littlesun

Que sera la prude automne sur la scène intégrale de la Terre jusqu’aux Nues ?
Gzormix, obsédé textuel…

 

(Liste des activités automnales à continuer,
via vos commentaires qui seront TOUS édités !!! Et vi !!!)


Que seront toutes ces choses pour eux ?
Devons nous vous en remercier ?
Mademoiselle, j’ai bien l’honneur de vous fêter ! Même si …

Serge


PS aux lecteurs :
C’est du deuxième degré !!!! Pfffffooouuuuuufff...

Pour ceux qui pensent que la saison d’automne n’est bonne qu’à ramasser des "marrons", je suggère de ne plus monter sur ce ring psychologique! Dans une salle de boxe, il est rare de trouver des fraises Tagada rigolotes autrement que sous la forme de la fraise éclatée qu’est devenu le nez du boxeur !!!

Il faut modifier l'angle de vision, pour apercevoir mieux les plaisirs de l'Automne !!
Qui cherche trouve ! Allez, un peu de nerf  les copains !!!

Que trois mois à en profiter et à tenir… Et à les vivre !!!


Nota: N'ayez pas honte pour moi ! Je sais l'avoir tout seul, merci  !! ;o)

Posté par amourpointcom à 20:07 - Êtres de la nature - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mars 2007

C'est le Printemps !

printemps_001

Quand on ne doute pas que toute création merveilleuse ne peut provenir que d’un divin personnage, voilà une expression qui vient assez vite à l’esprit si on cherche absolument à trouver le sens de ce qui nous rend heureux :

 « Mon dieu que c’est beau… Mon dieu que c’est bon… ! »

Alors on s’incline humblement, et tout ce qui est nous, se transforme en une puissante ferveur destinée à remercier pour un tel plaisir…
On voudrait faire durer cette sensation de bonheur très longtemps. Le plus longtemps possible pour repousser la fin de ce sentiment au plus loin, comme si une peur nous guidait, en nous imposant l’idée qu’après ce moment ne viendront plus que la détresse et la peine…

Ce qu’on cherche ainsi, est d’étendre cette sensation jusqu’à l’infini, dans une grandeur égale à un immense océan de temps, tout en refusant d’y naviguer pour être sûr qu’il ne se termine jamais…Et ne jamais atteindre l'autre coté...

Comme par exemple, on voudrait que dure longtemps une nuit pendant les vacances quand on est allongé dans l’herbe en été à regarder les étoiles filantes, ou bien en automne quand les tourbillons du vent font s’envoler tout autour de nous les feuilles de toutes les couleurs, ou sûrement, dans les bras de nos parents, de nos enfants, de nos êtres chéris à sentir leur odeur que nous n’oublierons jamais…
Comme par exemple au bord d’une table ou d’une rivière, quand on ferme les yeux pour se concentrer sur un repas délicieux.

 Il y a tant de beautés dans ce monde… Le Printemps nous en montrera tous les jours et chaque petit coin d’espace devant nous deviendra un spectacle attendrissant nous conviant à un éternel étonnement…

Parfois j’ai l’impression que ces sensations me submergent de partout en même temps, et que c’en est trop envahissant mais que finalement je ne tenterai rien pour l’empêcher. Mon cœur se remplit alors comme un ballon prêt à exploser, devenu tout rouge de retenir sa respiration.
Et là je comprends qu’il faut lâcher prise aux aigreurs qui nous harcèlent durant notre vie, et là je comprends qu’il me faut arrêter de me raccrocher à elles, et au contraire de les laisser glisser sur moi comme le ferait la pluie.

Ne plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chacun de ces instants qui honore notre insignifiante petite vie…

Un jour, pourquoi pas aujourd’hui, le comprendre, nous comprendre…
Ne plus affronter la Terre, mais frôler ses limites, jusqu’à parfois celles qui sont mortelles, dans des actes insensés qui amènent à ressentir dans nos artères une décharge d’adrénaline qui bloque toute respiration tellement c’est beau et intense.

Entraîner son corps à ressentir une explosion de bonheur… Le petit ballon tout rouge qui est tenu captif en nous et qui ne veut que laisser exploser sa joie…

Plus intimement proche de nous que dieu, peut être devrions nous, nous remercier nous-mêmes d’avoir saisi et ressenti une belle émotion en contemplant un paysage ou un spectacle de création pure de l’Art sous toutes ses formes…

C’est le Printemps aujourd’hui… Merci la Vie !
Merci ma grande, aujourd’hui tu es trop jolie !

.

Posté par amourpointcom à 20:07 - Êtres de la nature - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 déc. 2006

… Le cheval qui murmurait merci à l’oreille des Hommes...

 

Féerisette (Bisous Féerisette qui se marmotte un brin de toile-net) m’a adressé un lien vers une vidéo qui est enregistrée sur Google.

Et c’est parti pour 6 minutes d’émotion en musique,
Et peut être même quelques gouttes d’eau…

Cliquez sur l'image, si vous voulez...


cinema_chevaux

 

C’est l’histoire vraie de la confraternité des espèces.
L’histoire d’une petite poignée d’humains
Au secours des plus faibles voués à une mort certaine…
Une poignée des uns, tendue pour sauver une centaine…


Une moralité humaine me vient immédiatement à l'esprit en ces temps troublés dans lesquels la Fraternité ne joue pas son plein engagement envers les plus faibles...

Faudra t’il des milliers de petites poignées pour sauver notre ensemble ?
Pas sûr… Seuls quelques dizaines tiennent les rênes, et conduisent la totalité. Fasse qu’un jour ils aient l’intelligence d’œuvrer ensemble pour toute l’humanité quand elle est à la dérive, isolée sur une île, n'osant pas et ne sachant plus que faire.
S’ils nous aiment ces petits gouvernants, dix par ci et dix par là, alors nous pourrons les suivre… Sans trop nous mouiller…

J’ai failli ajouter :
Au lieu de nous asservir pour aller plus loin sur notre dos sans nous ménager. Nager…
Ah ben mince, je l’ai dit quand même !

Avec cette vidéo je n’ai pas marché,
J’ai galopé tête nue vers un sentiment de Fraternité,
Mes cheveux murmuraient à l’oreille du vent,
Et mes yeux pleuraient…
Le petit poulain était épuisé, mais vivant…
Sauvé, comme devraient l'être tous les gens...

Je t'embrasse Féerisette, j'adore quand tu ne dors que d'une baguette ;o)
.
.

Posté par amourpointcom à 16:00 - Êtres de la nature - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 sept. 2006

Mais que cherches tu ? Devine !

chevalier

Merci à S. Kubrick pour l'idée du titre sur cette image...

 
Je participe de temps en temps à des travaux de montage photo pour des amis d’amis relationnels. C’est toujours avec beaucoup de plaisir dans la création.
Les goûts et les couleurs ne sont pas des éléments faciles à partager avec des personnes qu’on connaît assez mal. Et dernièrement, j’ai reçu la demande assez vive, d’une modification à effectuer sur un fond d’écran utilisé dans un site professionnel un peu tendance métaphysiquo- moderne. Où on parle des chakras et des couleurs associées (Du rouge terrestre au violet cosmique).
« …tu aurais dû écouter ton intuition. Le violet, violine, pourpre sont mes couleurs préférées, cherche pourquoi ? »

Cherche…Cherche… Cherche…

J’ai alors pensé à mon petit chien que nous aimions tendrement…
Souvent, nous lui cachions ses affaires, par jeu. Nous lui disions « Cherche Happy », et il partait. Des fois pendant plusieurs minutes…

Quand nous le retrouvions dans son panier,
Son regard était éperdu d’amour,
Car son corps sous nos mains n’était plus que caresses.
Dans son panier, il avait ramené toutes ses affaires…

Il ne lui manquait qu’une certaine forme de pensée,
Lui dire « Devine où sont tes affaires », l’aurait perturbé…

Le langage est important dans toute relation. Il est parfois un peu vif, mal construit, comme dicté par une attaque… Qui provient souvent d’une position dite « sur la défensive », quand inconsciemment on se reproche à soi même. Quand, par exemple, on se reproche de ne pas avoir été assez clair ou de ne pas avoir fait l’effort de l’être. Nous nous sommes tous laissés aller à ce genre de débordement.

Pour nous protéger, nous portons tous une armure.
Il y a dans certaines de ces défenses, une embrasure
Par laquelle on peut voir une échelle teintée de soie,
Chacun de ses paliers est une couleur différente.
Il est difficile de l’imaginer, peut être est elle un arc en ciel
Qui se cache derrière nos mots d’orage dans l’attente du soleil…

Qu'un être, gravisse tous les degrés de cette échelle chromatique
Pour atteindre le pourpre qui se déclare ici, velours gnostique,
Et celui là explosera cette armure aux couleurs atypiques…

A la question posée, je ne « visualise » pas d’autre réponse…
Mais j’ai bien colorié non ?

PS : L’important m’a paru d’en rire, sincèrement… Dont acte.
...Et l’idée d’une réflexion sur le langage et d’une création en image… re-acte. ;o)

Posté par amourpointcom à 08:02 - Êtres de la nature - Commentaires [31] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 août 2006

Tonner s'étonner... S'éprendre c'est voler...

faucon

En cliquant sur l'image vous accèderez à un diaporama réalisé au retour de mon voyage...


Une des particularités de la Suisse, est qu’elle est habitée par des humains dont certains sont intimement liés à la Nature.
Cricboumziiiiiii ! (Larsen)
Hé ho ! Il y en a partout de ces humains !
Oui mais là…

Une exceptionnalité de la Suisse, est la communion de ces mêmes humains avec les êtres de la Nature.
Cricboumziiiiiii ! (Larsen)
Hé ho ! Il y en a aussi partout de ces humains !

Heeeeeeerrkkk ! (Débranche oreillette)

J’ai découpé une tranche de vie que j’ai ramenée dans mon petit sac à dos.
On ne sait pas toujours ce que permettent les yeux,
D'un rien ils peuvent découvrir un merveilleux...
Pour connaître, pour savoir, il faut lire et apprendre
Et il suffit de regarder la Terre pour comprendre…

 

Poussez le volume et cliquez sur l’image pour atteindre le diaporama…
Damaris, Agnès et Sylvain  je vous embrasse...

 PS : En cas de problème pour visualiser le montage, ne brisez pas la glace, mais téléchargez le logiciel libre PPviewer.exe

faucons003

Posté par amourpointcom à 10:22 - Êtres de la nature - Commentaires [23] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3   Page suivante »