05 juil. 2008
Nous sommes nés Sens de la Vie…
Et si je déclarais que nous sommes tous victimes de vibrations cacophoniques, voire chaos-phoniques qui nous encombrent le cerveau ? Et si j’ajoutais que taire ces bruits parasites nous permettrait de mieux nous concentrer sur nous même, pour faire le point et apprécier réellement tout ce qui nous fait plaisir, ou bien tout ce que nous trouvons beau, sans être perturbés par l’avis des foules extérieures. Est-ce qu’alors nous ne serions pas à deux doigts du Paradis...Intérieur…
A deux doigts… Si proches…
Avec deux paupières closes et ces deux doigts judicieusement placés, on peut facilement se construire une bulle…S’y concentrer… Et pourquoi pas y chercher la réponse à deux questions fondamentales de notre propre Création : D’où venons nous… Et pourquoi sommes nous dotés de sens…?

Eve, femme première de la création, à ce qu’on raconte
N’a jamais sommeillé contre le cœur de sa mère,
Adam non plus, mais il a senti le souffle de son père,
Comme un Bébé ça l’a fait rire… A s’en tenir les côtes…
C’est comme ça que…Mais c’est pas tout à fait vrai, non ?
Il y a peut être une bien meilleure histoire, au fond…
Il y a l’Histoire d’un œuf, mais qui le pond ?
Qui le couve en son ventre fécond ?
Qui lui donne un berceau au ventre rond ?
Fécond et pond, petites pattes en rond !
Dans le cri libérateur d’une indéfinie douleur,
Les âmes bien nées, n’attendent que la peur
Au goût amer qui remplit le fond de leur gorge…
Comme un fer se déplie dans le feu de la forge,
Le nouvel être s’étire, prend forme, découvre la vie
Retenu d’un simple fil qui le lie encore au Paradis…
C’est comme ça que…C’est tout à fait vrai, non ?
Il n’y a peut être pas une meilleure histoire, au fond…
Mais c'est déjà pour nous une histoire ancienne...
Ce soir, comme chaque fois avant de m’endormir
Je saupoudrerai mes mains avant de les sentir
D’une poudre spéciale, inconnue des dealers,
De la meilleure et de la plus pure des odeurs,
Celle du talc, délicatement tapoté sur ma couche…
Avec les petits élastiques là… Ceux de mon drap-housse…
Enveloppé dans ma couette très serrée,
Je referai ce rêve d’un endroit douillet
Vous savez, celui qui nous a tous maternellement abrités
Avant le réveil un peu dur qui a fait de nous des enfants nés…
Rassuré de glisser, de tomber dans les paumes
Vermeilles ou rouges* de la main des Hommes
Prêts à les serrer tendre,
Ou à les ouvrir et les tendre,
Je rêverai alors de ce curieux désert
Que la Fécondité a changé en mère…
( *Ceci est un private clin d‘œil… )
Méditer sur tous les sens du mot naissance
Paix, calme, sérénité, laisser-aller, s’abandonner
Entre une plage de coquillages et un crustacé,
Sur la montagne, à la campagne…Dans la mer,
C’est pour nous le meilleur moment de le faire,
Pendant ces deux mois de vacances…
BONNES VACANCES A TOUS !!!
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19 juin 2008
Dessine moi un humain…

Pétrissant inlassablement la matière,
Elle est belle comment, dis, la Terre ?
Elle est belle et là depuis longtemps ?
Composées de particules perdues dans l’Univers,
Quand soudain un éclair fit luire cette poussière,
Et, ensemble, toutes les molécules se figèrent !
C’est ainsi qu’elle est devenue Terre,
Un grand Tout, mais je n’en suis pas certain…
La couvant et la retournant amoureusement,
Un Être a fait l’Homme de chair glaise, ultime !,
Lui a donné une raison en cristal vibrant,
Et lui a posé la question entêtante
De l’Humanité
A moitié pétrifiée
Et des pierres à moitié vivantes…
Grouillant à sa surface, la pénétrant souvent
Pour dénicher dans ses entrailles
Les secrets de la vie d’avant…
Pillant, au hasard des hordes,
Les richesses de maintenant.
Aux ronces envahissant les sous-bois,
Couronnes d’épines chevillées en croix,
« Saignant » le front des victimes de cet envahisseur
Les engloutissant, les foulant au pas de l’exterminateur.
Croix de bois, croît de l’Enfer,
Jure et crache encore qu’il peut tout faire :
Creuser des gouffres, élever des tombeaux, illuminer la
nuit…
Que la pomme du Jardin des Félicités
Est lui-même qu’il croque de ses crocs…
Demain, la pauvre pomme ce sera toi l’Humanité…
Maudissant ta réponse, quand il attendait les mots partage
et bonheur…
.
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08 mai 2008
8 mai 1945…
Voici mon premier billet de mauvaise humeur.
Moi qui aime bien la photocomposition, je n'ai pas d'autre image à proposer que celle du Souvenir qui est normalement encore dans toutes les mémoires. Sinon c'est à désespérer...
Le 8 mai 1945 est la datation d’un champ de bataille où, arraché à la vie, chacun des corps mutilés
par la guerre s’est allongé dans un charnier pour être plusieurs à porter une croix, plus écrasante et plus lourde que le poids de la
guerre.
La guerre 39 45 est la dernière guerre totale qui ne s’est TOUJOURS PAS défendue d'avoir copié son horreur sur des anciennes folies toutes
aussi cruelles. Cette guerre était une nouvelle fois l'opportunité de combats dupliqués de l’infinie cruauté de la nature
humaine. La nature humaine, celle qui tue sauvagement sans qu’elle ne sache vraiment pourquoi,
mais qui aime bien quand ça recommence et qui bien sûr, ne cherche toujours pas à comprendre pourquoi. (Doit être bête...)
"En 40 ils sont repartis comme en 14…"
C’était donc bien une Histoire dupliquée sur une feuille de sang et de papier
carbone…
Carbone 14... Rien de plus précis pour dater la folie meurtrière
des Hommes.
Mieux que des millions de tombes.
A quoi servent tous les pleurs… ?
A fêter la victoire des vainqueurs
Qui saluent, l' arme et le verre levés, la prochaine
horreur,
Défilant le jour du Souvenir avec la face réjouie du même pas peur !
Tout le monde applaudissait les lanceurs de bombes
Pendant que moi j'attendais un lâcher de colombes...
J'attends encore... Je sais que je ne suis pas le seul...
PS :
Il ne faut surtout pas confier le sérieux de la guerre aux
militaires, disait le président Clémenceau.
Bonne idée tiens! Moi aussi je peux être cynique avec des
effets de manches ! Je me suis donc confié une vision très sérieuse de la
guerre :
Des deux côtés, les politiques et tenants du pouvoir, face à
face, pour une belle empoignade avec des couteaux suisses offerts par l’ONU (si cette organisation douteuse est au moins capable de cette distribution) et où
tous les coups seraient permis.
Ensuite, chaque pays enverrait ses militaires pour massacrer tous les
survivants, parce que ça va un peu les conneries !
Nettoyage laissé à l’initiative des rapaces et autres
fossoyeurs de la Nature, cerclage du périmètre, fleurs, feux d’artifices, bals et cotillons,
stèle du souvenir, et on en parlerait
plus. Voili voilou !
Ces dirigeants voulaient une belle couronne de Roi ?
Leur courage l’a méritée ! Que s’y colle Interflora !
.
14 mars 2008
Subtil ou elle ? Ouïe ou non ?
La langue française est, paraît il, d’une grande richesse.
Mais si on mesure le nombre de sens que possède chaque mot, je serais tenté de
dire que notre langue est riche d’embrouilles qui papillent elles aussi.
Quand nous écrivons pour
dire nos pensées, c’est fou ce que les mots peuvent entraîner de sens différents
à la lecture, et bien, avec quelques personnes j’ai découvert encore autre
chose depuis tout petit. J’ai découvert que les mots voulaient aussi se faire
entendre pour ajouter à la confusion, empruntant à notre subconscient d’autres
sens, qui sont parfois opposés à la direction de l’écrit.
A l’oral tout devient magique !!! C’est pour ça que j’aime bien jouer avec les sonorités ou expressions car le jeu avec les mots donne l’impression d’une naissance curieuse en des endroits impossibles ! C’est exactement ce qui se passe avec la saison nouvelle qui nous arrive ici et maintenant…Partout !
Dans chacun de nous il y aurait un jardin.
Secret disent certains,
Pour cacher…
D’autres disent qu’il y a une île.
Une île avec un L,
Pour fLotter…
Comme dans hirondelle !
Ah ben non, il y a deux L à hirondeLLe
…Pour voler…
Vois tu le secret pour entourer l’aile de l’île dans l’eau
Il est celui du E de
l’œil…Le E dans l’O devant l’IL…
Vois tu le secret
pour voler dans l’air ?
Il est comme le R de Regard
Pour se donner l’air de voiR…
Crois tu que des paroles restent quand s’envolent les cris
Avec leurs hurlements comme pour…Blesser…
Crois tu que l’écrit reste, et les paroles s’envoLent
Avec un L comme pour souLager…
As tu compris ce que je voulais que tu comprennes ?
Car moi, vois tu, avec mon air d’aimer toutes les ailes,
Je comprends les hirondelles de mon modèle d’île.
Dans ce texte, en secret, le « il » fut « elle »,
Mon elle telle qu’aile, et mon île futile…
Mesdames, il y a beaucoup à appendre sur notre il
Et inversement messieurs, à prendre sous votre elle…
Ces deux dernières phrases veulent tout dire…Ou presque
rien…
Leur écho était déjà tapi en chacun de nous, se tenant prêt
à résonner.
Alors il ou île, ou, elle ou aile, leur air tentera de nous
conditionner
Mais c’est en chacun de nous que s’entend le mal compris ou
le bien.
Moi, je sais, je vois, je crois, j’entends aussi le
Printemps qui bat !
Ben oui, j’avoue, quand je suis content je mélange en secret les genres,
les significations et les passions.
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17 févr. 2008
Bois des peines…
Se dresse un grand chêne solitaire.
Il est là, par le troupeau abandonné.
Vieil éléphant dans un cimetière…
Le soleil darde sur lui ses rayons du matin
Le blesse très cruellement en le révélant au jour.
Il est vieux, le sent plus qu’il ne le craint
Mais la sentence se répète, il l’entend tout autour.
Houlala qu’il est vieux ce chêne !
N’est il pas dangereux ou capable de l’être?
Mais de quel âge peut il bien naître ?
Tu as vu tous les trous dans le liège ?
Qui ont laissé sur son écorce les traces de mille printemps,
Creusé le tronc en d’énormes béants offerts aux minuscules
prédateurs
Ceux là même qu’il supportait, et qui maintenant ont
grignoté son cœur.
Certaines se détachent déjà quand la sève ne peut plus les
nourrir,
Sa puissance qui se jouait de la Nature, la combattait
N’est plus qu’un spectre aux ramures noires et décimées.
Pendent deux souvenirs de cordes effilochées
L’une noue encore une petite planche
Que ne balance plus rien que le vent…
Sa vieillesse est devenue sa laideur,
On lui a retiré les rires des enfants
Alors il attend…
Suppliant chaque nuée noire où se concentre la foudre
Offrant son tronc abîmé aux cieux prêts à l’absoudre
Il attend le grand sommeil pour que finissent ses illusions.
Tournoyantes dans sa tête au sommet du tronc
Là où quelques feuilles encore se dresseront,
En humbles dernières prières adressées au Végétal.
Transformé des airs vivants, nécessaires,
Il chante encore au bruissement des vents
Pour les offrir au
ciel…Là où il n’ira jamais…
J’ai ramassé des bouts de son bois mort,
Posé ma main, doucement contre son corps,
Et je lui ai dit pour le rassurer :
« Je lui raconterai au ciel, je te le promets »
« Pour que dans nos souvenirs d’enfant, tu vives
encore… »
.
30 janv. 2008
Une horloge qui égrène de mauvais esprits…
Toutes les huit secondes un être humain disparaît de la
surface de la Terre.
Voilà une information bien savante, froide, arithmétique et
impersonnelle. Mais vraie.
Je l’ai entendue au milieu de l’énoncé froid, arithmétique
et impersonnel des nombres de victimes qui s’additionnent tous les jours et
deviennent quasiment un fond sonore. Tous les jours il y a la mort et ses guerres… Partout…

Dans ces huit secondes là, il y a aussi les disparitions
naturelles, celles qui appartiennent à l’inéluctable imposé par les règles du
vivant.
A l'avenir, on aura tous notre quart d'heure de gloire
(A.Warhol). Juste quelques minutes éparpillées au beau milieu d’années fêtées à
grands coups d’anniversaires pour devenir une vraie star de télé. (Je vous
laisse en profiter... [15minutes]… Voilà ! C’était bien n’est ce
pas !)
Je ne sais pas si Andy Warhol… mais ce qui est sûr, c’est qu’on
aura tous huit secondes pour le confirmer ou non…Un jour…
Le jour où un autre régisseur de plateau télé fera un signe
à la régie finale, et très professionnellement, pointant énergiquement son
index vers nous, annoncera dans son micro :
-Dans huit secondes c’est à toi coco…
Pour qui compte t’elle ?
Pour tous les Hommes qui valaient 6 milliards… D’individus…
On peut pas la ralentir ?
La science s’y essaye, mais non…On peut pas…
Mais au moins il n’y a rien qui l’accélère ?
…Hélas oui…Il y a la guerre…
Mais qu’est ce qu’on va devenir ?
Ce pourquoi on est obligé d’en finir…
Mais pourquoi tu as un sourire ?
Parce que tu t’inquiètes maintenant…Beaucoup, car c’est une
mauvaise nouvelle, mais souviens toi, quand tu disais j’en ai pour une
seconde ! Tu en prenais toujours plus sans te soucier de faire attendre.
Tu souriais toi aussi… T’en souviens tu ? Ne regarde pas la grande
aiguille et réponds moi. T’en souviens tu ?
…Oui…
Alors va jouer maintenant ! Va t’amuser, profites-en de
tous ces instants, de toutes ces secondes qui te donnent du temps…Prends les,
accepte ces cadeaux que te donne le Temps…Il te les donne maintenant !!!
Le Temps présent est le plus vaste marché de l’occasion…A
saisir !!!
Vas y !!!Tends les mains !!!
PS : Je n’ai pas entendu la durée moyenne qui sépare deux naissances… Si quelqu’un le sait, merci de me donner l’info, je l’ajouterai en fin de billet…
24 sept. 2007
Sonne Automne !

Lettre à Mademoiselle Automne,
Bon ça va hein ! On n’est pas sourd ! On voit bien
que vous êtes là Mademoiselle !
Ça fait déjà un moment que
les bans ont été publiés, et qu’ils sont placardés sur toute la Nature,
en affiches végétales que brunira la fin d'un temps mais que ne
jaunira pas le soleil… (Il est où celui là d'ailleurs ? Nan', ne réponds pas SVP ! )
Félicitations à la Maman ! Et au Papa !
Mais savez vous si votre venue sur nos sols est aussi heureuse que vous
voudriez nous le faire croire ?
Savez vous si votre venue est aussi
accrobatiquement aérienne que la feuille d’un arbre qui se chiffonne avant le grand
sommeil ?
C’est pas la joie partout… Et pourtant la joie devrait…
Mais l’esprit est ailleurs… Vous annoncez une fin…
Alors c’est fini la joie… Vous annoncez sa fin…
Les messages de votre venue vont pleuvoir, eux aussi…
Qui ne sont pas toujours inventées.
Je pense à vous Mademoiselle en les lisant, c’est la vérité…
Car vous vous adressez souvent à des couples,
Qui sont très proches, très très proches.
Qui vivraient séparément des doutes,
Jusqu'à ce que vous leur contiez ce qu’ils redoutent…
Vous vous présentez,
Vous n’êtes plus une conteuse créatrice
Mais vous jouez enfin la principale actrice.
Et le récit bascule, mélangé à vos agonisantes couleurs.
Vous appelez à vivre votre texte, tous les spectateurs !
Jusqu’à ce qu’ils l’intègrent, s’en imprègnent…
Vous vous adressez directement à eux
A tous ces lecteurs seuls, malheureux,
Qui marchent, plus qu’ils ne sautillent à deux…
Comme une enfant qui saute au jeu de la Marelle,
Comme passante de l’« autre » au « je »
et puis à « elle ».
Années après années... Galets après galets, de la Terre jusqu’au Ciel…
C’est devenu presque anodin, mais ces phrases
Jouent pour vous une symphonie de couleurs et d’harmonies…
J’ai moi aussi des petits plaisirs comme ceux là quand
j’écris.
Mais vous, vous annoncez une fin…
Alors, tous se sentent devenir vieux…
La case ciel est de plus en plus près, proche d'eux...
Que seront les marches en forêt au milieu des feuilles qui craquent et volent sous les pas ?
Que seront les fraîcheurs les senteurs si épaisses que nous pourrons les toucher du
doigt ?
Que seront les châtaignes grillées aux feux de bois, les
lampées de cidre bien froid ?
Que seront les champignons les fruits rouges, ventrus
et comblés d’arômes ?
Que seront les couleurs que vous laissez par milliers à nos fantômes ?
Que seront les roux de feu, aux cerceaux des fauves qui s’élèvent?
Wictoria
Coin de la pensée soulevé par les bourrasques de la toute nouvelle Châteaubrillantissime Chapelière
Que seront les mille et un souvenirs de nos vies, racontés aux
printemps du futur?
Zébu32
Tisseuse
Petit Ange
Zibulinette
Laudith
Que seront les feuilles cornées, si les sabots les rendent
folles?
LaVaChE
Douja
Ariaga
Claire Mareuil
Bon !...pardon !
Mercedes
Que seront les rimes d’automne, à l’aune des fins d’années ?
Quelles seront les rimes lésées aux fins des rythmes
monotones ?
Littlesun
Gzormix, obsédé textuel…
(Liste des activités automnales à continuer,
via vos commentaires qui seront TOUS édités !!! Et vi !!!)
Devons nous vous en remercier ?
C’est du deuxième degré !!!! Pfffffooouuuuuufff...
Pour ceux qui pensent que la saison d’automne n’est bonne
qu’à ramasser des "marrons", je suggère de ne plus monter sur ce
ring psychologique! Dans une salle de boxe, il est rare de trouver des
fraises Tagada rigolotes autrement que sous la forme de la fraise éclatée qu’est devenu
le nez du boxeur !!!
Il faut modifier l'angle de vision, pour apercevoir mieux les plaisirs de l'Automne !!
Qui cherche trouve ! Allez, un peu de nerf les copains !!!
Que trois mois à en profiter et à tenir… Et à les vivre !!!
Nota: N'ayez pas honte pour moi ! Je sais l'avoir tout seul, merci !! ;o)
20 mars 2007
C'est le Printemps !

Quand on ne doute pas que toute création merveilleuse ne peut provenir que d’un divin personnage, voilà une expression qui vient assez vite à l’esprit si on cherche absolument à trouver le sens de ce qui nous rend heureux :
« Mon dieu que c’est beau… Mon dieu que c’est bon… ! »
On voudrait faire durer cette sensation de bonheur très
longtemps. Le plus longtemps possible pour repousser la fin de ce sentiment au
plus loin, comme si une peur nous guidait, en nous imposant l’idée qu’après ce
moment ne viendront plus que la détresse et la peine…
Comme par exemple, on voudrait que dure longtemps une nuit
pendant les vacances quand on est allongé dans l’herbe en été à regarder les
étoiles filantes, ou bien en automne quand les tourbillons du vent font
s’envoler tout autour de nous les feuilles de toutes les couleurs, ou sûrement,
dans les bras de nos parents, de nos enfants, de nos êtres chéris à sentir leur
odeur que nous n’oublierons jamais…
Comme par exemple au bord d’une table ou d’une rivière,
quand on ferme les yeux pour se concentrer sur un repas délicieux.
Et là je comprends qu’il faut lâcher prise
aux aigreurs qui
nous harcèlent durant notre vie, et là je comprends qu’il me faut
arrêter de me raccrocher à elles, et au contraire de les laisser
glisser sur
moi comme le ferait la pluie.
Ne plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chacun de ces instants qui honore notre insignifiante petite vie…
Un jour, pourquoi pas aujourd’hui, le comprendre, nous
comprendre…
Ne plus affronter la Terre, mais frôler ses limites, jusqu’à
parfois celles qui sont mortelles, dans des actes insensés qui amènent à
ressentir dans nos artères une décharge d’adrénaline qui bloque toute
respiration tellement c’est beau et intense.
Entraîner son corps à ressentir une explosion de bonheur… Le petit ballon tout rouge qui est tenu captif en nous et qui ne veut que laisser exploser sa joie…
Merci ma grande, aujourd’hui tu es trop jolie !
.
14 déc. 2006
… Le cheval qui murmurait merci à l’oreille des Hommes...
Féerisette (Bisous Féerisette qui se marmotte un brin de
toile-net) m’a adressé un lien vers une vidéo qui est enregistrée sur YOUTUBE.
Et c’est parti pour 6 minutes d’émotion en musique,
Et peut être
même quelques gouttes d’eau…
Cliquez sur l'image, si vous voulez...
C’est l’histoire vraie de la confraternité des espèces.
L’histoire d’une petite poignée d’humains
Au secours des plus faibles voués à une mort certaine…
Une poignée des uns, tendue pour sauver une centaine…
Faudra t’il des milliers de petites poignées pour sauver
notre ensemble ?
Pas sûr… Seuls quelques dizaines tiennent les rênes, et
conduisent la totalité. Fasse qu’un jour ils aient l’intelligence d’œuvrer
ensemble pour toute l’humanité quand elle est à la dérive, isolée sur une île, n'osant pas et ne sachant plus que faire.
S’ils nous aiment ces petits gouvernants, dix par ci et dix
par là, alors nous pourrons les suivre… Sans trop nous mouiller…
J’ai failli ajouter :
Au lieu de nous asservir pour aller plus loin sur notre dos
sans nous ménager. Nager…
Ah ben mince, je l’ai dit quand même !
J’ai galopé tête nue vers un sentiment de Fraternité,
Mes cheveux murmuraient à l’oreille du vent,
Et mes yeux pleuraient…
Le petit poulain était épuisé, mais vivant…
Sauvé, comme devraient l'être tous les gens...
Je t'embrasse Féerisette, j'adore quand tu ne dors que d'une baguette ;o)
.
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27 sept. 2006
Mais que cherches tu ? Devine !

Merci à S. Kubrick pour l'idée du titre sur cette image...
Je participe de temps en temps à des travaux de montage
photo pour des amis d’amis relationnels. C’est toujours avec beaucoup de
plaisir dans la création.
Les goûts et les couleurs ne sont pas des éléments faciles à
partager avec des personnes qu’on connaît assez mal. Et dernièrement, j’ai reçu
la demande assez vive, d’une modification à effectuer sur un fond d’écran utilisé
dans un site professionnel un peu tendance métaphysiquo- moderne. Où on parle
des chakras et des couleurs associées (Du rouge terrestre au violet cosmique).
« …tu aurais dû écouter ton intuition. Le violet,
violine, pourpre sont mes couleurs préférées, cherche pourquoi ? »
Souvent, nous lui cachions ses affaires, par jeu. Nous lui
disions « Cherche Happy », et il partait. Des fois pendant plusieurs
minutes…
Son regard était éperdu d’amour,
Car son corps sous nos mains n’était plus que caresses.
Dans son panier, il avait ramené toutes ses affaires…
Lui dire « Devine où sont tes affaires », l’aurait
perturbé…
Il y a dans certaines de ces défenses, une embrasure
Par laquelle on peut voir une échelle teintée de soie,
Chacun de ses paliers est une couleur différente.
Il est difficile de l’imaginer, peut être est elle un arc en
ciel
Qui se cache derrière nos mots d’orage dans l’attente du
soleil…
Pour atteindre le pourpre qui se déclare ici, velours
gnostique,
Et celui là explosera cette armure aux couleurs
atypiques…
Mais j’ai bien colorié non ?
...Et l’idée d’une réflexion sur le langage et d’une création en image…
re-acte. ;o)








