22 mai 2008
Viens me retrouver…

Je t’aime…
Ton regard sur moi
L’éclair de ton rire,
Le mystère de ton visage
La vague qui tourne mes mots…
…Un peu…
Mes yeux sans toi
Ma bouche qui se tait
Mon visage qui se fige
Mon cœur qui se vide de tous les mots…
…Beaucoup…
Le regard mourant
L’éclair qui se fige
Le mystère qui se tait
Le cœur sans vie qui brise les mots…
…A la folie…
Tes yeux de mon regard
Ta bouche de ma bouche
Ton visage de mon visage
Ton cœur qui tourne au cœur de mes mots…
Pas un peu à la folie
Je t’aime ma chérie
Aujourd’hui plus que tout…
.
15 mai 2008
Petit à petit, mot-à-mot fait sa vie...
Ainsi, à l’instar des explosions éruptives, du plus grand Tambora dévastateur jusqu’à la plus insignifiante fumerolle, les différences dans l’expression écrite ne doivent pas nous faire oublier que l’envie d’expulser ce qui brûle est la même. C’est pourquoi aujourd’hui je vais laisser la place à un IL, petit geyser comme il y en a tant, bloqué par un gros rocher confus mais lourdement posé en plein sur sa patate.

La douleur viendra le moment venu, à ce moment qu’elle aura
choisi, disait-il…
Il ne pouvait pas l’empêcher de venir et s’était préparé
depuis longtemps à l’accueillir.
Et c’était définitivement aujourd’hui.
Il l’avait vu dans son propre regard un peu trop longtemps attardé sur l’image que lui reflétait son miroir et où le visage d’une petite fille prenait la place du sien. Seules la blondeur des cheveux et la couleur des yeux étaient différentes. S'attardant plus encore devant le reflet, il avait ressenti la chaleur et la douceur de son petit corps contre le sien, porté tendrement dans un enveloppement des bras.
Peut être tentait il de s’en souvenir... Peut être en était
il sincèrement convaincu. Il l’était sans doute, il le voyait dans cette image,
mais alors pourquoi était-ce si difficile cette fois ? Pourquoi ?
En partie à cause de la dépendance de plus en plus grande
dans laquelle il était de ses sentiments, pensa t’il, en partie à cause d’éléments
extérieurs comme le déclin de la Terre.
Puis il y avait ce regain de tristesse pour tous ceux dans
le monde qui souffrent de l’abandon de toute compassion humaine.
Puis il y avait ce sentiment de dégoût, confus et laid, pour
tous ceux qui en étaient les responsables, tous ceux qui étaient coupables à
ses yeux de plus en plus voilés dans un tourbillon pénible d’émotions
négatives.
Toutes ces choses mises ensemble, avaient une manière bien à elles de brouiller ses pensées, de faire paraître noires et douteuses les choses les plus colorées et les plus nettes.
Des yeux il chercha ne serait ce qu’un bout de l’horizon du
monde, mais il avait disparu. Accoudé à la rambarde il se laissa aller…Et ferma
les yeux… La douleur s’engouffra en lui et se propagea jusque dans ses larmes…
Il le fallait, pour être heureux dans quelques jours…
.
01 oct. 2007
Au revoir à deux mains…

Marcel Marceau… Mon autre
Petit Prince…
J'ai toujours le souvenir d’une
présence amie, qui à chacune de ses apparitions, prenait son envol dans l’imaginaire et me
tendait ses mains pour l’accompagner… Marcel Marceau me montrait les larmes et les
sourires, les dessinait dans l’air avec ses mains qui tenaient une fleur…
Remarquez comment ses bras sont
croisés sur la poitrine. Des psychologues affirment que c’est une position de
défense, c'était peut être ça, mais là, devant mon regard à l’affût de ses
moindres expressions j’avais ressenti
autre chose. J’avais ressenti qu’il voulait empêcher à ses mains de parler pour
lui…
A la fin du reportage,
Marcel Marceau donne la traduction de la poésie du mime avec de vrais mots…Ensuite,
de ses mains il nous adresse un message.
Beaucoup plus qu’un au
revoir… Une transmission de pensée…
Et pas n’importe laquelle…
Marcel Marceau
envoyé par mimomagic
Voici maintenant, un texte très court que
j’ai composé il y a un an, et présenté comme un hommage de tendresse pour
répondre au thème « Les messages du répondeur téléphonique... » (Les Impromptus
Littéraires)
...
…
…
Bip
-Non… Je pense que c’était son répondeur, mais avec les mimes comment vraiment
savoir…
Aujourd’hui il ne répondra
plus, et mon message est devenu bien trop silencieux.
Des enfants de Marcel
Marceau ?
Oui, comme il y en a partout
dans le monde qu’il a su fédérer de ses deux mains !
Les Taloche J'ai encore raiver d'elle.
envoyé par -7-
Mais à une condition dans le
cas des émotions sincères.
Comme le disait Marcel
Marceau, le mime est une projection de l’âme…
Et je sais à qui il va la
confier…
Oui... Ça je l'ai toujours imaginé...
.
22 mai 2007
Pourquoi es tu partie...?

Tu es partie... Et j’ai beaucoup pleuré sans aucun effort,
Me laissant aller à la peine en maudissant le mauvais sort,
Jusqu’à ce que le temps m’apporte lentement un réconfort…
L’éclipse totale du soleil, pour un immense noir,
La couche d’orage grise pour atténuer le ciel,
Les averses de pluies, pour noyer les miennes…
Par des escarpements parfois difficiles qu’il me fallait
surmonter,
Par delà des horizons que je ne voulais plus regarder,
Jusqu’à ce que mes yeux se découvrent, pour de nouveau
espérer.
Un sentiment d’hypersensibilité incontrôlée,
Comme si du ciel, j’avais reçu un message
Qui me poussait à écrire et à créer des images…
Une petite fille toute en bleu sur un coté
Pour que les sentiments se dévoilent sans arrêt…
Quand enfin la douleur se guérit,
Quand le regard des larmes s’éclaircit
Quand les lèvres qui s’en imprègnent sourient,
La tristesse laisse la place à une véritable envie…
Pour tous ceux qui libèrent leur peine…
Elle devient un point de rendez vous,
Un endroit inconnu certes, mais très doux,
Un endroit où nos bras qu’on entraîne à serrer
Des milliers de choses qu’on se plaît à aimer,
Se refermeront bientôt, avec encore plus de tendresse
Sur une personne chérie à qui on pense sans cesse…
Plus je sais que tu es proche, plus je suis fort…
De chacun de mes mots s’inspire une forte volonté,
Celle toujours présente, que le plus beau c’est…Aimer…
Sont le possible d’une mission secrète pour animer ma vie…
Plus j’aimerai ici bas, plus je t’aimerai toi ma petite
Julie…
Pas encore assez…
Joyeux anniversaire ma chérie,
...
Musique Maestro...!
L’extrait musical que vous pouvez écouter est « Nessum
Dorma » interprété par Luciano Pavarotti. Il n’est pas la meilleure voix
que je connaisse, j’ai une grande préférence chaleureuse pour Placido
Domingo. Mais dans la version que je propose ici, il y a les chœurs…
« Nessum Dorma » est le final de Turando, une
fable chinoise dont le plus belle version est un opéra de Giacomo Puccini qui
est mort avant d’avoir pu terminer sa partition… Partition inachevée…
« C’est
sur cette note que le Maestro est mort »…
Parfois, au cours de nos petites vies, un simple résultat d’analyse
médicale, une petite note de papier nous rappelle que tout s’achèvera un jour… Partition d’humilité…
.
19 mai 2007
Tournent les Ailes du vent...
C’est bientôt l’anniversaire d’une
petite fille…
Je pense beaucoup à elle, un peu
triste aussi de voir que notre monde n’a pas encore la capacité de vivre en
Paix… Parfois on se sent désemparé et un peu las de tous les gestes sans réelle
efficacité qui sont comme des coups de lance dans l’eau… Ou dans des ailes de
moulin…

Avant de fêter cet anniversaire je voudrais vous raconter
une histoire... L'histoire d'un "il" qui vit peut être encore de nos
jours... Je pense que oui, mais on ne peut jamais rien affirmer quand on
raconte des histoires...
Il « croivait » qu’avec deux bouts de bois il pouvait
défaire des chars blindés… Ce n’était pas du tout un jeu pour lui, il «
croivait » sincèrement que quelque chose dans son monde pouvait s'améliorer…
Mais ce n’était pas facile avec deux bouts de bois, de faire ou d’écrire qu’il
y a mieux que toutes les peines et les fureurs …
Durant sa vie, il montra bien des courages pour sauver
beaucoup de gens d’une mort certaine, il en assista des centaines un peu
partout dans les mondes en détresse. Bravant les moulins des vents de tempête,
sans jamais relâcher ses efforts… A chaque accalmie il se reposait et soufflait
à son tour sur les ailes des moulins de l’amour, les étreignant de câlins au
plus fort de leur vitesse à chaque tour… Mais chaque fois tout
recommençait, le ciel s’obscurcissait au loin pour alerter d'un danger qui
l’appelait…
Et puis un jour, d’un ciel complètement noir, une tempête
gigantesque survint, se dressant comme une vague cruelle à l’écume de sang, lui
enlevant injustement ce à quoi il tenait le plus, son bébé qu’il aimait à en
mourir d’un côté de la Terre, quand de l’autre il y avait toujours la guerre.
Cette tempête eut raison de lui, il vacilla tout doucement, puis il
s'abattit très lourdement comme la lance devenue épuisante est lâchée par un
vieux chevalier qui tient à peine sur sa flageolante haridelle…
Il tomba pour ne plus jamais se redresser…
Sur sa tombe vous ne trouverez pas grand-chose, juste ses deux petits bouts de
bois croisés. Il y a aussi deux dates que sépare un petit trait. Une simple
encoche rapidement ciselée pour raconter sa vie qui elle aussi, était passée…
D’un trait… Mais cela suffisait certainement à le contenter car les deux dates
enserraient ce petit trait comme le feraient deux mains pour un câlin éternel…
Il se fut appelé Don Quichotte, tant il combattit les moulins de haine qui
tourneront encore longtemps au dessus de son corps enfoui dans cette terre qu'il avait tant aimée. Avant son dernier souffle, il supplia humblement que son
corps soit couché sur le côté et que ses mains soient placées sur ses oreilles
pour ne plus entendre cette douleur qui le submergeait, pour ne plus rien percevoir d'autre, juste le visage de l'enfant qu'il n'avait pu protéger …
Cette disparition qui l’avait blessé à tort...
Quand il n'attendait qu'un peu de rêve encore…
C’est ainsi, dans cette posture figée, recroquevillé comme un enfant sur lui même, que ses dernières larmes ont gagné un peu de silence…
Ce fut sa seule victoire…
.
.
15 avr. 2007
A table, il est l’heurt !
Se laissant glisser sur le fil de l'eau,
Funambule et Terreur sont sur un bateau.
Funambule tombe à l'eau.
Qui c’est qui reste ?
(Croquemitaine et autres tortures mentales de soumission à
l’autorité)
Avec force de cruauté il devient un
instrument de terreur aux traumatismes incalculables, mais parfaitement décelés
dans le mal-être des adultes modernes qui cèdent de plus en plus aux psychoses.
Dans l’humeur d’un adulte, ce qui est fait pour imposer, ou
pire jouer, devient pour un enfant, un poison redoutable qui est comme un cube
aux arêtes acérées tournant dans leur conscience aussi
légère et fragile qu'une bulle de savon…
Le constat du croquemitaine dans les faits est implacable. L’ordre
est toujours le même, du puissant, qui se veut encore plus puissant, vers les
faibles pour les soumettre. Il s’agit d’une trahison cruelle, mais lâche
puisque dirigée vers, ou contre un esprit innocent qui est le plus souvent en phase d’apprentissage.
L’Homme a quitté une caverne pour créer des moules à
gouffres de terreurs.
Le croquemitaine d’antan s’accommode de beaux restes dans la
société d’aujourd’hui…
Il s’est modernisé, il s’est transformé en une entité
télévisée du 20 heures, qui raconte des histoires de monstres.
« Si tu manges pas ta soupe, j’allume la télé ! » Devrait on dire…
Refuseront de manger notre soupe et n’auront plus peur…
Te
souviens tu de la fête des parents et du compliment que
tu as rédigé ? Tu as vu le plaisir que j’ai eu quand tu me l’as offert…
Et bien pour la soupe c’est pareil, c’est moi qui l’ai faite
avec plein de bonheur pour te faire plaisir et ainsi qu’on se retrouve
ensemble
à la table de famille, qui est n’en doute pas, une vraie fête… Si tout
le monde
y croit…
24 janv. 2007
Là bas, rien de nouveau…

Je reçois de mauvaises nouvelles de la Terre. Les forces armées du « bien » intensifient leur présence sur des terres en guerre. Des familles fuient la terreur, à la recherche de pays qui pourraient les accueillir. A la recherche d’asiles pour fuir un monde de fous…
Les survivants des génocides humains portent un surnom
terrible,
« Les Restes de l’Epée »…
La peur est le seul guide… On disparaît et on se cache…
Les silences des rescapés et de leurs descendants,
Leur fuite éperdue à travers le Monde,
Les dénégations farouches des gouvernements successifs,
Tout concourt au travestissement des actes fautifs.
Pour la rendre plus forte, plus puissante
Et cette terre vous la revendiquez
Pour vous y installer et y vivre dans la paix,
Vous, les enfants souvenirs terrestres de l’épée.
Qui apparaissent entre deux animations sportives dérisoires,
Autant dire qu’il n’y a rien pour réveiller l’Histoire.
On découvre parfois une info qui veut renouer avec le Passé,
Mais j’ai l’impression que les mots sont étouffés.
Tout ce qu’on lit, paraît sortir d’un vieux tiroir,
Un mouroir où l’Humanité range ses déboires.
C’est pourquoi quand je lis que mon pays ne peut pas
accueillir ou aider ces populations malades de leur terre, j’ai le sentiment
qu’à la place de ces familles qui abandonnent toutes leurs racines pour
survivre, moi je serais bien content et soulagé de saisir une main tendue…
Mon bonheur de vivre sous un toit est il lié uniquement à celui d'être né du bon coté de la
frontière ? Oui, c’est certain, j’avais une chance sur deux, mais je n’en
ressens pas de honte ni de culpabilité… Sauf si cette main qui devait se tendre,
servait uniquement à cacher mes yeux…
.
08 déc. 2006
Désenfanté…

La Vie elle est magique !
Nous le disons tous, elle est un vrai conte,
Une prodigieuse et très riche inspiratrice...
Elle en vaut la peine, malgré les peines...
Mais la Nature est capricieuse parfois,
Elle rechigne à donner l’indispensable...
Alors se déclare un mal sournois,
Un désordre maléfique et impensable…
L’enfant paraît dans un nuage de bonheur...
Mais où disparaît toute la magie
Quand dans le berceau, l’enfant meurt ?
C’est une terrible leçon d’humilité, une soumission à
l’insoutenable que des parents accueillent en une douleur infernale contre
laquelle ils ne peuvent rien, malgré les sentiments et les sciences des humains.
Je
me souviens du couloir de l'hopital, et du premier message que m’avait confié un
gentil pédiatre qui se tenait devant moi les bras ballants le long du
corps. Il m'a dit quelque chose comme: "Le pire est
inéluctable"...
C’est ainsi qu' à partir de cette abomination rendue possible, entre deux hospitalisations, j’ai été poussé
à faire de chaque instant de répit un grand moment
de bonheur, une fabrique de souvenirs. Des bons, des beaux pour l’après… Quand
chaque jour, intérieurement je faisais mes adieux…
Pour l'AFM, mais aussi pour TOUTES les autres maladies génétiques.
Il est trop tard
pour ceux qui se sont tapés la tête contre les murs en hurlant pour
expulser ce que leur esprit venait d’enregistrer, mais tous les autres
qui pleurent maintenant ou qui pleureront dans l'avenir ont
besoin d'une chance de contrer un mal génétique que la Nature
insouciante laisse passer pour un calvaire…
Il faut croire à cette chance,
Pour détruire cette pensée qui brûle le cœur des
parents désemparés :
"Mon enfant, celui que j’ai aimé le plus au monde
a-t-il souffert…?"
Ont ils souffert ces Enfants, ces Anges qui laissent un lit vide...?
D'autres souffriront ils...?
.
.
15 nov. 2006
Tu m’as vue quand je te crois plus ?


Ce qui me conduit dans ce billet c’est la force du regard
que j’ai découverte dans cette image.
La force de ce qui s’en
dégage…
Ici il n’est plus question d’écriture… Mais d’Amour et d'Enfance bafoués…
Ton regard…
J’ai toujours défendu les valeurs innocentes de l’enfance, qui sont un merveilleux cocon dans lequel j’ai préservé mes enfants de mon mieux. C’est vrai que j’aurais pu mieux faire, mais à l’époque, j’étais un autre, un peu moins instruit des particularités de la psychologie nécessaire pour accompagner leur éducation ou leur formation de futurs adultes.
J’ai déjà trouvé une bonne excuse,
Mais elle ne soutiendra rien face à ton regard…
Dans ce regard, comment ne pas faire un voyage qui dans une
fulgurance, traverse toute l’Histoire de l’Humanité pour se placarder en force
sur l’âme des spectateurs. Vous et moi…
Que fait on de ton avenir ?
Vous tous, professionnels et politiques
Saisissons bien le regard de cette jeune fille
Saisissons le bien, allez allez un peu de courage
Saisissons le bien quand nous ne savons pas saisir sa main…
Ton regard a perdu toute innocence il est devenu accusateur.
La Paix est défigurée sur le masque de ton regard si dur.
La douce colombe
a disparu… Assassinée...
Difficile de soutenir ton regard et de ne pas se sentir visé,
Le grime peint en rouge, tourne rond,
Mieux que l’avenir qui devrait t’appartenir.
La Paix aujourd’hui, comme la justice, brandit un glaive,
Deux lames acérées sorties de tes prunelles.
Petite fille déjà trop grande,
Tu as grimé ton visage avec un signe de Paix
Mais dans tes yeux il y a une déclaration de guerre…
Au milieu des doutes de ton avenir trop sombre…
Dans tes yeux, plus jamais ne passera une ombre...
Un jour pourras tu nous pardonner ?
Le voudras tu, ou bien est il déjà trop tard?
Elle a grimé son visage avec un signe de Paix
Mais dans ses yeux il y a la Guerre...
Dans son regard, plus jamais ne passera une ombre… De pitié…
Cliquer, fermer les yeux, écouter, réfléchir, ouvrir les yeux, regarder...
16 sept. 2006
Liberty Cherie… Une cherry dénoyautée en toute Liberté…
17 septembre 2006
Addenda sur mon billet...
Give me your tired, your
poor,
(...)
I lift my Lamp beside the Golden Door ...
(Extrait du poème "The New Colossus" de Emma Lazarus.
Poème qui est gravé aux pieds salis d'un symbole... Plus très propre...)
Cliquez sur ces quatre images pour visionner ou télécharger les diaporamas.
L’animation que vous allez découvrir, est un constat peu
amiable…
Ce constat est modérément athéiste et apolitique
Mais aussi, très profondément catastrophique…
Je préfère vous le dire avant de visionner les quatre
montages.
Sur l’enclume de la haine, m’ont exagérément troublé.
M’est venu l’envie de tout déballer sur mon ressentiment
Que notre Humanité est très mal engagée pour le moment…
Il s'en passe des choses dans notre monde, pas toutes vraiment belles...
Peut on toujours garder en soi les mêmes pensées de bonheur éternel?
Pour rebondir plus tard avec les restes que nous laissera
l’épée.
En espérant que la taille et l’estoc ne nous botteront pas à mort,
Espérer l’espoir que tout ne pourra disparaître… Pas encore.
La responsabilité de l’Avenir que nous avons en charge,
Devait être assumée par des actions généreuses et
humanistes.
Encore quelques poches de pétrole à vider, et nous serons
tous fixés…
C’est à chaque être humain de le vouloir… Un seul peut tout
anéantir…
Mais ils sont l’exemple confondant. Le visible… C’est pourquoi je les montre…
Nous…
Je privélégie la diffusion en quatre parties inférieures à 1 méga-octets pour ne pas
essouffler l’hébergeur Canalblog…
Le montage complet (3 Mo) est en cours de réalisation.
Appel:
Une version traduite en anglais est en projet.
Why? Biscotte ! On verra bien...
Mais étant donné que je n'improve qu'un petit little la littérature anglo-klaxonne j'ai peur d'improviser a lot beaucoup...











