19 janv. 2008
Aveu de vœux à vous…

Aveux…Tuent…
L’ombre de certaines forteresses a du mal à s’effacer n’est
ce pas ?
Ce pourrait-il que 2008 soit la matrice originelle et
spirituelle,
L’espoir de la fin de toutes les luttes désespérément
mortelles ?
Ô 2008, étrange sœur! Comme je voudrais que 2007 ne soit
plus là !
La bataille fait rage, rugit en fracas de larmes
assourdissantes,
L’ennemi est partout, se renouvelle sans cesse,
Voilà qui pourrait désespérer toute hardiesse
Pourtant notre âme se bat toujours, c’est donc qu’elle est
vivante.
En vœux…Tu…
Loin des douleurs vives et insupportables de la souffrance.
Vibrer, profondément,
se laisser gagner par l’espoir
Sécher une dernière fois ses yeux rougis, cernés de noir
Sortir, embrasser le jour qui révèlera notre véritable
apparence…
Alors, dans le regard du Monde, l’Espérance sera pleine
Sa lumière flétrira tous les volumes contondants
Les aplanira sous un voile, unifiant tous les plans…
Les semailles, demain, feront de chaque plante une reine…
A vous…Tous…
Laisser-aller, ressentir de grands moments de Paix !
En nourrir son chagrin, en gaver son ventre noué,
Naître, voler, brûler, renaître, c’est comme nager
Monter des cendres, descendre ou plonger vers le ciel,
Tout ça c’est pareil…
Si on se laisse gagner par la morosité
On ne se battra bientôt plus pour la Paix…
Mais pour l’Espoir… Et ça c’est pas pareil…
A une petite soeur…
Pour sa bienveillante inspiration…Merci…
PS:
Je n'ai trouvé qu'une moitié de légende pour l'image...
"Recherche son âme désespérément..." (Bisous à Madonna !)
Mais les trois autres personages ? Ça m'ennuie de les laisser en plan...Car il semble qu'ils aient trouvé... Surtout le petit personnage de droite...;o)
22 nov. 2007
C’est la faute aux copies…

Une petite chaise, un petit bureau,
Une mauvaise posture, un stylo,
Un bras savamment replié
Comme une règle à ne pas dépasser.
Un petit bout de langue à tirer,
Et au milieu, une feuille de papier…
Bien à gauche, séparée d’un trait,
Pour tout bien délimiter…
Rien ne doit dépasser…
C’est très bien, « à l’évidence »…
La concentration s’installe parfaitement,
Concentration du petit auteur
Mais aussi celle qui l’entoure de cadres réducteurs.
Voilà le sujet ! Vas y dessine, écris, crée
maintenant !
C’est difficile, mais il s’applique
De la gauche vers la droite
De haut en bas,
En libérant assez d’espace,
Des interlignes pour faire de la place.
Qui n’ont rien à voir, mais n’ont pas manqué d’arriver.
Car à côté se trouve la fenêtre,
Elle est rarement ouverte en cette saison
Mais, si elle est placée là, c’est qu’il y a une raison.
Une bonne, à n’en pas douter…Peut être…
Détourne son regard, hors des bordures
S’arrachant des spirales et des coutures
Où on voulait enfermer l’élève .
Pour exprimer ce qui le rend heureux ?
Ou bien a-t-il besoin d’être prisonnier
Pour écrire ce qui le rend malheureux ?
Ça tout le monde le sait,
Plus on aspire à le trouver,
Plus on s’évade du malheur…
Ce qui nous fait vraiment plaisir ?
Ce qui nous manquera le plus
Quand on ne l’aura plus…
Faire un pas dans la marge, puis un autre
Glisser le pied arrière vers le plus avancé.
Les deux ensemble, bien
serrés,
Sauter dans une flaque…Puis une autre…
Et s’éclabousser de liberté…
J’ai illustré ce billet avec un poème de Jean Tardieu.
(La môme néant, Monsieur Monsieur)
Amusez vous à le lire, n’hésitez pas à imaginer les
personnages. Qui sont les personnages que votre conscience vous suggère ?
Qui mettez vous en scène ?
13 janv. 2007
Rêves éveillez vous ! Le rêve éveil a sonné…

Pendant que
l’aube s’infiltre à longs traits de clarté
Et que se
dessinent les premières ombres de la journée,
Rien ne
bouge dans la chambre, si ce n’est la fine poussière
Qui s’élève
au jour, dans un ballet de lumière.
Fines
particules scintillantes qui s’activent et s’étirent,
Et qui dansent
libres et légères au soleil des sourires...
Et puis
elles disparaissent dans un clignement de paupières.
Le seul
spectateur a détourné son regard perdu dans les airs
Pour se
concentrer sur la main et le bras qui l’enserrent.
Avec des
gestes prudents, Il se dégage de l’emprisonnière,
Sans un
bruit, sans un souffle, Il repose la main sur le drap froissé,
Et à pas
silencieux, Il rejoint la farandole des danseuses affolées...
Immobile
dans la lumière du soleil, Il se laisse recouvrir,
Ressentant
la chaleur sur tout son corps jusqu’à s’éblouir.
Ainsi aveuglé,
Il tourne lentement son regard vers le lit,
Où Elle
apparaît dans une brume qui s’efface petit à petit…
Il pourrait
dessiner son visage, en un savant mélange
De toutes
les couleurs pâles et des blancs de l’exsangue,
Aux cernes
qui dévoilent un merveilleux échange
Et aux traits
reposés d’un visage qui sourit aux anges…
Elle n‘a
pas ouvert les yeux, Elle l’entend qui respire.
Elle sait
qu’Il la regarde faire semblant de dormir,
Mais dans
la confusion de cet instant du sommeil
Elle lutte
encore, se bat avec force contre le réveil…
Cette nuit
là, Elle veut la revendiquer, la faire sienne
Pour que le
souvenir de cette nuit de rêve lui appartienne…
Elle ouvre
enfin les yeux et le regarde dans le contre jour.
-Tu m’aimes
parce que nous avons fait l’Amour, dit Elle
-Mmmh mmmh…
-Tu m’aimes
parce que nous avons fait l’Amour ?
-Non… Je
t’aime parce qu’après la nuit, tu es tout jour…
Sourires… La
nuit a réveillé le jour… Comme toujours…
.
01 sept. 2006
Divagation à boucle que veux tu… !

Le temps ne possédant aucune limite vers l'infini
L'Amour illimité devient à son tour Amour infini.
L'infini caractérisant l'Univers en toute relativité
La conclusion serait elle que l'Amour est universel ?
Mais l'Univers est Dieu !
L'Amour serait donc Dieu ?
Celle inscrite dans les mémoires...
Reste à savoir qui est vraiment Dieu…
Quand nous saurons qui est LE Dieu,
Alors nous nous poserons une nouvelle question...
Pendant encore combien de temps?
Tant que nous aurons de l'Amour sans limitation....
…
Et voilà ! La
boucle est bouclée...
?
-Qui a créé la boucle?
-On se pose peut être un peu trop de questions ?
-Heu… C’est une question?
-pfffff… Boucle là… ;o)
.
(*)
…mais plus le temps passe,
Plus la Tendresse étreint l’Amour pour prendre sa place.
NOTA:
J'ai écrit l'Amour sans limitation, mais l'Amour sans l'imitation convient également...
14 avr. 2006
Je te me toi…

En ce moment je lis beaucoup de belles choses…
Des mots et des images affichés avec le cœur
Surtout des mots
Qu’avec passion des âmes désunies déversent
Et qui sans cesse… Me bouleversent…
03 avr. 2006
Embrassez qui vous voudrez…Moi moi, preumz ! :o)

Entouré de voyageurs… Inconnus pour la plupart,
Mais doués, je l’espérais, de sentiments, ou de romance.
Histoire de créer des liens invisibles de reconnaissance.
Comme pour moi, partis en voyage, ils avaient tous dit au
revoir,
Et se préparaient dans quelques heures à dire bonjour ou
bonsoir.
Comment allaient ils s’y prendre à l’arrivée?
Serrer une main, un corps ou …Embrasser ?
Embrasser…
Sur le front, la joue ou bien… Sur les lèvres ?
Il n’en fallait pas plus pour alimenter un rêve…
Le blog Amourpointcom, proudly vous présente
« Les baisers d’au cinéma ce soir... »
Je voudrais dire en nombre
Mais j'ai peur que cette incommensurabilité décourage.
Alors je me contenterai d'un seul...
Je vous dévoile la scène dans laquelle évoluent deux
personnages,
Dont le héros, moi, pour ne me citer que… ;-)
Action !
Plan large du lit où se tient Serge sur le dos...
La couette est relevée jusqu'au nez...
Et pose un baiser sur son front...
Sans autre bruit que celui de sa respiration, Elle sort...
Et ne voit pas le sourire de Serge qui illumine la
pièce...
Coupez !
Après cent prises, ce n'est plus une chambre...C'est
Versailles !
A moins que dans un autre scénario, mon rôle soit moins
statique...
Mais tout aussi espiègle et … Romantique…
Chuttt ! Il faut que j’y retourne…
Moteurs !
Mettez y un peu plus de vie et de cœur les acteurs !
Actez vrai !
En composition, nous sommes dans le rôle de mauvais acteurs.
La Vie permet de rejouer les mêmes scènes d’erreurs, d’horreur,
Mais elle permet aussi d’apprendre et de trouver le
vrai…Bonheur.
Rejouer ça m’arrange, mais uniquement dans mon scénario rêveur…
Voilà, je suis arrivé… Le quai est là qui me tend les bras…
Attention à la marche…
Ne pas tomber par terre…Le quai est un peu froid…
Et l’embrasser sur le front…
Elle ne comprend pas, mais elle sourit…
Elle croit qu’elle est dans un rêve… Elle aussi…
27 janv. 2006
Mozart est là... Toujours! On peut en faire un fromage...
Il y a deux cent cinquante ans…
Amadéouous… Mon chériiii !
Dépêche toi, Maman va être en retard pour te déposer à la crèche !
-Nan ! Je compose !
« … le silence qui suit est encore du Mozart… »
In memoriam, aujourd’hui mon seul hommage sera…
Une minute de ce silence…
Le 7 décembre 1791, son corps sera jeté dans la fosse
commune sans même une croix.
A vous tous qui créez, faites le d’abord pour VOTRE plaisir !
Sans vous soucier de l’image que vous laisserez.
Quand on connaît le triste
sort réservé aux génies…
Flûte désenchantée…
20 janv. 2006
Partir...Rien... Et venir...
Je nage en toi comme nage un petit poisson !
Comme un petit dauphin qui flotte dans sa maison.
Dans mon bocal je tourne inlassablement sans raison,
Jusqu’au moment attendu, de la Grande Evasion,
Jusqu’à cet instant enfin, de Ma Libération, Ma venue
Pour blottir dans tes bras un petit BéBé fragile et menu...
Dans lesquels je vais me présenter l'âme naissante et nue...
Un peu de talc parfumé pour ma peau,
Prépare moi à sauter dans ton cœur,
Prépare ce que tu veux, tout me sera bonheur...
Bonheur de taire mes misères,
Bonheur d'aimer une vie entière...
J'ai envie de jouer avec toi...
J'ai envie de toi...
J'ai envie...
J'ai...
J'ai besoin de toi pour l'éternité...
Je t'aime Maman...
D’autres qui ont été malmenés par la guerre,
Et puis tous ceux là, qui tristement oublient
Qu’ils ont reçu un cadeau merveilleux, la Vie,
Et cette force qui est en eux, de l’aimer aussi…
09 janv. 2006
Est ce pris des notes ? Ou l'esprit dénote...
J’ai trouvé une
délicate partition,
C’est celle d’un
enfant qui regardait souvent par la fenêtre…
Le petit crayon
qu’il tenait dans la bouche était sa baguette.
Les spectacles de
la Nature lui dictaient des notes parfaites,
Et de sa baguette il dirigeait un
immense orchestre…
Ses compositions n’étaient pas celles demandées par le
maître…
Il avait dehors, à
portée des yeux, toutes les inspirations,
Ses rêves étaient
de magnifiques créations… Ses partitions…
J’ai ouvert son
petit cahier, et puis j’ai regardé… Par la fenêtre…
Sur l’écritoire de
l’école il y a toujours le petit crayon,
Il est là, mais
dans mes doigts il est … LA…
Une vibration accompagnée des rythmes…D’un diapason...
Il est…
… LA note
… LA gamme
… LA musique
… LA phrase
… LA chanson
… L’Amour…
Sur mon dessin, en
haut de ce message,
Les notes ne sont pas des larmes…
Ce sont les notes d’eau… (« DO »)
♫ Tous mes vœux pour la répétition aux âmes musiciennes ♪
♪ Qui se reconnaîtront dans ces Fa dièse ♫
03 janv. 2006
Nous sommes des blogueurs...
J'ai trouvé un clavier et une
souris...
Il n'en fallait pas plus...
Il suffit de quelques minutes
pour créer...
Il faudra toute la vie pour
lire... Une pensée...
Que fait cette petite fille ?
Est elle comme nous un
blogueur ?
Pas encore des biographies, ni des articles austères,
Mais nous décrivons ce qui nous touche tous les jours,
De ce qui nous conduit à un important Amour,
De cette consolidation des sentiments,
De ces émotions dont nous sommes fervents.
De la génération par le coeur en mal de patience,
D'une foi immense nous mettant en présence...
Les uns avec les autres, coeur à coeur,
L'Amour construit notre bonheur...
Je vous embrasse...











