10 avr. 2008
De l’autre côté du pare-brise…
Il s’agit d’un petit film, parfaitement réalisé et monté, racontant
un fait divers lié à la voiture et à l’alcool. En quelque sorte, la promotion
d’un single et un peu de prévention routière réunis en un seul morceau…
Je ne souhaite pas passer pour le moralisateur de service, mais...
…Une Vie…Plusieurs…Qui dérapent à la même vitesse…
La Vie est le meilleur des professeurs qui soit, et nous
sommes tous ses apprentis…
Les leçons de la Vie sont quotidiennes, les (simples) plans de
cours se suivent, parfois inégalement, imposent des devoirs à remplir ou des
efforts de compréhension, obligent à des mises en situation, nous enthousiasment
souvent, et de temps en temps nous dérangent à cause des matières que nous
trouvons un peu trop inintéressantes, rébarbatives…Répétitives…
Mais c’est la nôtre d’Ecole, notre école qui n’a rien de
buissonnière, et où nous sommes tour à tour acteurs actifs et passifs…
Toujours présents…
Jusqu’au jour où nous n’apprendrons plus rien, car nous ne
pourrons plus rien apprendre…
Rendus absents…
Durant nos premières évolutions, de la petite enfance à
l’âge de toutes les raisons, apprendre que nous sommes mortels est un passage
obligé que nous franchissons d’abord doucement, insidieusement, puis de plus en
plus précisément… Ainsi, progressivement, fatalement, nous apprenons que
chacun devient un jour, l’égal de tous les autres.
La prise de conscience de l’éternité très relative de nos
chairs peut parfois résulter d’un choc nous projetant dans le pare brise de
l’insouciance…
Le clip vidéo ci-dessous me rappelle aujourd’hui une leçon terrible, celle qui s’intitule: Apprendre l’insupportable, ou comment l’alcool désinhibe, entre autres blocages, toutes les timidités pour faire la fête et s’amuser, mais comment il peut aussi inhiber la Vie.
Je me souviens…
-Et bein tu sais pas, à l’école, la maîtresse elle a dit que
Aurélie elle était morte avec son petit frère dans un accident de voiture… Et
que c’était à cause d’un monsieur qui avait bu beaucoup d’alcool…
Dans le regard innocent qui annonce cette nouvelle, n’apparaît
pas encore la compréhension de ce qu’est exactement la mort accidentelle ni
tout le malheur qui l’entoure de ses tôles froissées.
En réponse à ce genre de déclaration on se sent investi d’une
nouvelle mission d’éducateur. Et très doctement on s’élance à la barre d’un
grand tribunal pour une plaidoirie dénonçant les méfaits de l’alcool, de la
drogue et autres adjuvants mortels sur les routes… Sur les routes et…partout,
tant qu’on y est…
Et puis il naît un sentiment de peur agissant comme une main gigantesque qui vous broie toute la poitrine… Aurélie et son petit frère étaient innocents eux aussi, tout comme le petit être qui se tient devant vous, qui vous écoute les yeux grands ouverts d’incrédulité, qui vous regarde avec cette candeur fragile que bien des parents n’oublieront jamais, même après que les enfants soient devenus grands et responsables.
-C’est du déjà vu tout ça !
-Oui c’est vrai, à la télé… Mais on le voit encore tous les
jours sur les routes…
Rabâcher est inintéressant, mais j’ai envie de répéter quand
même, jusqu’à ce que la leçon soit vraiment comprise, jusqu’à ce que les
esprits intègrent qu’il suffit de peu de chose pour le pire.
Mais aussi et c’est tellement plus simple, qu’il suffit de
peu de chose pour le plus heureux, quand par exemple le capitaine de soirée a
pris son rôle vital très au sérieux, quand les amis insistent et proposent un
divan pour finir la nuit confortablement allongé plutôt que sur le macadam d’une
route, quand il suffit du simple conseil que pour quelques euros, un taxi
permet de prolonger nos courses à travers… La Vie…
Je pense à « tous ceux » qui oeuvrent ainsi pour éliminer ces malheurs. Pour éliminer cette connerie irréversible…Je n’oublie pas leur intelligence, je ne les oublie pas, eux, les « tous ceux »…Qui ne cèderont pas…
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28 mars 2008
Equilibrium Tremens…
Contrairement à une grenouille en bois qui se voudrait assez
grosse pour cacher la forêt où se planque un troupeau de bovins (bisous
LaVaChE et La Fontaine !), l' Optimisme est un regard global et sphérique
permettant de ne pas focaliser sur un obsédant point précis qui a
la fâcheuse tendance à masquer tout l’horizon.
Pesant sur notre balance émotionnelle, l’équilibre est obtenu
lorsque optimisME et pessimisme sont chacun sur un plateau. Si l’optimisME
tombe à l’eau, qui c’est qui reste ?
L’optimisTE est souvent considéré comme un peu fou. Mais
l’est il vraiment, lui ?
Voici en courte
introduction, le thème que Tisseuse la tagueuse (Bises Tisseuse !!!!
Ici en lien) propose aux blogueurs de disserter en chaîne. À Tisseuse le grand
plateau, à moi le petit pignon qui doit tourner au rythme de son coup de pédale
à tag ! (Sourire)

- Recopier le début du texte, « L'optimisme c'est.... »
- Ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées)
- Recopier la règle
- Désigner 5 « volontaires » pour prendre la suite…
(à l’instar de la célèbre blague
du régiment, tous mes liens qui parlent anglais sont concernés !!)
Attention ça va grimper un peu ! Et descendre vite… ;o)
En espérant que mes idées vont émerger… A vos petits vélos, GO !!
L’optimisME c’est un lacet effiloché dont l’extrémité ne
pendra pas bêtement dans la main et qu’on n’insultera pas ni ne
postillonnera à bout portant, parce qu’on aura eu pour lui des gestes
tendres pour le préserver avant l’ascension d’un chemin de montagne.
L’optimisTE montre ainsi qu’il est attentif à nouer délicatement des liens de toutes
sortes. Il sent au dessus de lui une présence bienveillante qui se
chargera comme un sherpa des tracas et autres intendances si
contraignantes.
L’optimisME c’est un verre à moitié vide qui permet
d’avoir toujours pied, quand le voisin très angoissé, très matérialiste et
très pessimiste se noie dans un verre plein. L’optimisTE ne sait pas qu’il peut
encore faire 200 kilomètres avec le réservoir à moitié vide de sa voiture. Ne
regardant pas souvent la jauge, il se concentre sur l'extérieur et la beauté du paysage. Peut
être considère-t’il qu’il y a toujours plus important qu’une petite aiguille
cachée dans le tableau de bord d’une meule de foin. En plus il aime la marche,
bonne pour la santé, et il considère que faire du stop est une excellente
occasion de rencontrer des automobilistes…
L’optimisME c’est la réelle vision colorée du monde qui nous entoure, quand le junky déprimé voit une unique couleur rose pendant que sa seringue pendouille encore à sa veine comme un lacet cassé. L’optimisME c’est admirer au ciel, les reflets du soleil couchant dans les traînées de vapeur que laisse un Boeing 747 avec à son bord des centaines de touristes heureux qui vont comme l’optimisTE, explorer des contrées lointaines.
C’est drôlement bien l’optimisME. C’est reposant et c’est le
meilleur moyen d’apprendre à dire « Ah bon ? »
Pour toutes les choses qui nous entourent, l’apprentissage de l’étonnement est
parfois un peu long, mais ça favorise calmement la digestion ...
Car, à l’inverse, le pessimiste est celui qui tombé en panne
d’essence sur une route de montagne, renverse les derniers centilitres contenus
dans sa gourde presque vide et hurle en pleine crise gastrique « je le
savais !» quand il aperçoit une boule de feu surgir du ciel et fondre
sur lui à la vitesse de ses quatre réacteurs en fusion alors que son lacet neuf
est solidement coincé dans la pédale de l’accélérateur. Pas de chance…
À travers le cockpit de l’avion en flammes, le pilote optimiste qui verra s’agiter le pessimiste, répondra assurément par un petit coucou de la main avec sur son visage, un sourire éclairé par les reflets d’une bonne étoile. On retrouvera peut être dans sa poche, des pattes de lapin disposées en trèfle à quatre fers à cheval. Non pas que l'optimiste soit superstitieux, mais on lui a dit que ça portait bonheur.
On peut penser que ce pilote est fataliste. Non non et non ! Pas du tout ! Le fataliste n’imagine que des fins fatales et très définitives dans un tout petit cercle de pensée sans aucune imagination.
L’optimiste sait, lui, se donner les moyens de son optimisme pour une vie meilleure.
Donner un sourire par exemple, c’est offrir aux autres le bonheur qu’on a en
soi, et pourquoi pas, comme ici, offrir le bonheur d’avoir battu un
record de descente aérienne…
Je crois que c’est fait pour ça l’optimisme… Offrir… À soi, aux autres…
Vala vala vala… Ça va Tisseuse ? Pas trop surprise ? (sourire)
Je t’embrasse, merci pour l’invitation !!!!
PS 1 : Youhou tous mes liens volontaires !
Vous
aussi, châpêâûtêz un entonnoir sur vos têtes (Mû ?), et rendez-vous sur
vos blogs !!!
C’est à votre tour d’offrir votre savant dosage d’optimisme, et
de raconter ce qu’il peut apporter de meilleur !
PS 2 : Quelqu’un sait-il si Zébu32 parle anglais ? Shakti j'en suis sûr !!!
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25 févr. 2008
Tic et tactique tag...

Règles de la thématique Tag.
Règle 1 : Rappeler le lien de la personne qui vous a tagué.
Wictoria (bises ma VV , là, sur le lien Octopus Internetis) a décidé que parmi ses amis elle trouverait certainement qui taguer. Et son
dévolu dégringole sur moi !
♪ Toute la pluie tombe sur moi lalala ♫
♪ I’m singing in the rain ♫
Règle 2 : Préciser le règlement sur son blog .
Règle 3 : Mentionner six choses sans importance sur soi.
La demande est pourtant difficile, Mentionner six choses
sans importance sur soi. Car trouver six choses sans importance qui me
concernent, j’ai beau chercher, je n’en trouve pas. En plus les choses sans
importance, tout le monde s’en fiche ! ;o)
On s’attache n’est ce pas, on donne une chose à ses liens
amis…
Une chose qui n’est pas sans importance.
On leur donne six choses au moins qui sont
autant de sens…
Je ne vois pas qui je pourrais taguer à mon tour, j’ai un
peu de mal à forcer la main, mais l’envie de taguer TOUS mes liens je l’ai. Surtout pour une blogueuse
en particulier, Zébu32 (Les Citations de Zébu32) , elle, c’est sûr que je
la tague !!!!! :o))
Règle 5 : Prévenir ces six personnes via leurs blogs respectifs.
Si dans vos commentaires il y a des réponses qui
vous paraissent (paressent ?) sans importance, merci de le
signaler !!! Je les compterai comme une participation à la chaîne
tagadeuse. Parce que le tagage est une poignée qui transporte un sacré bagage
de sympathie. C’est important ça, la sympathie… Très…
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16 déc. 2007
De mon pareil au même...Eminem

Je crois que des chansons passent dans nos vies à des
moments que "quelque chose" choisit pour nous…
Ce quelque chose, c’est peut être un éveil en nous.
Un accélérateur d’émergence que ce quelque chose actionne en nous pour nous réveiller…
Ce quelque chose appelons le… Comme bon nous plaira, mais
louons au passage le timing si précis de son intervention !
Je plaisante mais en 2003, ce fut le cas pour moi avec la
chanson Lose yourself du film ‘8 mile’. Adulé dans le monde entier, le chanteur Eminem en était la star-vedette, pas du
tout comme moi, qui à l’époque m’acharnais à jouer un mauvais script sur une distance de plusieurs miles. (Bien fait pour toi ! T’avais qu’à écrire mieux ton
texte !;o))
Perds ce qui est en toi et qui te mine…
Combats tout ce qui te ruine,
En une joute extraordinaire pour te conquérir,
Dans laquelle tu devras faire sortir
Le meilleur de toi pour réussir !
Jusqu’à en être malade de trac, à vomir
Avant de te surpasser et enfin…Guérir… Grandir…
Ça explose partout dans des déballages ininterrompus, sans
même respirer, que se livrent les Word Fighters au cours de joutes orales bien
plus sensées qu’il n’y paraît au premier visionnage du film. Film pas très bon
(aïe !), mais il a le mérite d’interpeller quelque chose en nous les spectateurs.
Je me rappelle, au passage, qu’un film, c’est de l’art, de la
technique, du jeu et des spectateurs. A un moment précis de leur vie, c’est
uniquement les spectateurs ouverts ou non qui en font le navet ou le sublime.
S’adressant dans le film, à toute une génération qui est
malmenée et se malmène, pourquoi ce message ne pourrait il pas être une source
de profit pour d’autres générations ?
-Oui pourquoi pas pour nous, murmura une voix timide, cachée
derrière le premier rang, l’index levé mais ne dépassant pas les têtes…
…Oui, pourquoi pas pour tout le monde…
If you had
One shot,
One
opportunity
To seize
everything you’ve ever wanted,
One moment,
Did you
capture it
Or just let
it slip…
Yo….
Si tu avais
Une seule chance
Une seule opportunité
D’obtenir ce que tu n’aurais jamais pu imaginer
Ne serait ce qu’un seul moment
T’en saisirais tu
Ou le laisserais tu s’échapper ?
The moment
You own it,
You’d
better never let it go
You’ll only
get one shot,
Do not miss
your chance to blow,
This
opportunity comes once in a lifetime…
Yo…
Dans l’instant présent,
Ils t’appartiennent
Ne les laissent jamais filer,
Tu n’auras peut être qu’une seule chance !
Ne manque pas cette opportunité de grandir !
Si elle ne venait qu’une fois dans toute notre vie,
hein ?
Là, ce n’est pas moi qui l'ai dit, c’est une vedette… Pas mal
non ?
Si on écoute cette chanson avec le volume à fond, ça donne
envie de se surpasser oui ou non ?
Elle viendra quand cette chance, cette opportunity ?
Qu’est ce qu’on fait ? On l’attend confortablement
désespérés et avachis dans un canapé à siroter des bières et à se goinfrer de pizzas ?
…Bon ok ! Mais après le match on y va…d’ac ? ;o)
PS : Pour les puristes de la langue, je précise que j’ai très librement adapté les paroles pour donner une traduction que je qualifie de « à mon compte »… Mais comme par hasard (salut toi !), mon compte tombe sous mon sens… Voilà ce que c’est de se servir son plat préféré soi même ; on gagne la plus grosse part qui tombe parfaitement dans son assiette à la meilleure table de son propre restaurant ! Bon appétit ! YO ! ;o)
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08 nov. 2007
Sucré salé… Un océan pacifique au goût de vagues…

Non ? Mais si voyons… Souvenez vous…
Il y a d’abord le choc, le ‘happement’ irrésistible,
l’enveloppement dans des rouleaux au cœur desquels plus rien de ce qu’on
pourrait tenter ne pourra plus nous extraire. Parfois, malgré le danger et sa
force, nous nous y avançons et nous laissons couler, tant la sensation de ces
mouvements est captivante… Obsédante… Irrésistible et enveloppante…
Un goût de miel sucré…
Un goût de miel sucré… Salé…
Une vague sur une échelle montante
Et physiquement pure,
C’est ça l’Amour,
Et redoutablement obscure,
C’est ça le Désamour…
Ou ce n’est pas…
Un goût de miel sucré,
Ou de mer salée…
Un mauvais coup du sort ?
De ces deux, tout peut nous résoudre
A devenir bien plus forts.
PS :Au fait les randonneurs du Net !
Chez elle,
Claire Mareuil nous ouvre deux nouvelles voix (voies serait aussi bien dit...)…
Je place vos pas sur la première marche
pour y faire écho … C’est là, ICI…
Claire escalade un espace musical qui permet à des musiciens
de partager des harmonies de richesses diverses pour combler nos oreilles. Nous savons (oui encore les bulles !!!) associer les
sons chromatiques de la gamme musicale avec nos goûts. Et bien en quelque
sorte, Claire, en duo, mixe ses goûts et les couleurs chromatiques (sourire)…
C’est d’ailleurs son logo !
Ophtalmo à mots, Claire est maintenant spécialiste du fond
de l’œil (de) vert… :o)
Chante moi ce que tu écoutes, je te dirai comment tu vas et qui je vois aller au bout de son envie...La musique a ça de merveilleux qu'elle nous aide à canaliser nos émotions et à les reconnaître.
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13 oct. 2007
En étant tout le temps, il est étang…

C’est quoi qui nous arrête tout le temps dans nos désirs de
conquête ? C’est quoi qui nous enserre tout le temps dans des mesures sans
plus aucun espoir de démesure ? Est-ce nous même qui voulons disparaître,
qui nous découpons en tranches bien minces si transparentes que notre
propre regard a du mal à les voir… Ou alors à travers…Tout le temps de
travers…
Une bonne raison
De vivre dans une bulle,
Une parfaite illusion
De visions ridicules,
Une parfaite vision
D’illusions ridicules,
Une désagréable sensation
De pressions qui s’accumulent,
Une étouffante impression
De sentiments qui coagulent,
Incessant, immobile reptile ovo-vivant
Qui étouffe dans ses anneaux nos voies d’élan
Les fige en froids de plus en plus glaçants.
Noir, lourd et rongé par toutes les peines
Prisonnier des attentes qui se battent dans nos veines
S’épuisant à nos tempes qui s’éteignent
Jusqu’au dernier souffle du cœur qui se rend.
Jusqu’à ce qu’il ne reste plus de Vie, plus aucune étincelle
Qu’un plasma amorphe, un simple étang éteint
pour Elle.
Car tout est là en nous… Tout le temps !
Soulever l’auvent de tout ce temps qui nous coiffe de son
appartenir,
Gagner sur le partir, sur l’enfuir, sur le mourir !
Se tenir bien droit, décidés, les bras écartés
La poitrine offerte aux éléments déchaînés,
Sans plus aucune défiance, les braver,
Sans plus aucune peur, les capturer
Les serrer contre soi, les enfermer
Les absorber, les digérer, en bien les transformer
Puis les relâcher pour à nouveau…RAYONNER !!!
Bouger avec plein d’envie! Être flou !
Flouer toutes les
mises au point,
Ces clichés qui nous remisent au coin…
Naître de notre vie, en maître
Ne plus avoir… Mais être…
PS à moi-même…
De voler comme un oiseau, jusqu’à la réalisation du
photomontage de ce billet, où était tout le temps l’illusion ?
Pourtant les sensations étaient bien réelles…
Je suis moins présent, car ma liaison Internet est chancelante... Je la transfuge chez un autre FAI...
Bien FAI pour toi !!! :o)))
07 oct. 2007
ô fête, tant qu’on y est, n’oublie pas de res-pi-rer !

Par la bouche, les évents du nez
Sentir le nez au vent, les alizés
Faut pas que ça nous gêne
Les bouffées de l’oxygène.
A coups de lattes (dans les) mots sphères
Ivres et ronds,
A petits pas tapons…
Stopper la descente à l’arrêt dément, c’est demandé !
En tout cas pas les communs…Non non, bien plus forts !
Découvrez où il est caché ? On ne peut pas nier !
Découvrez, ouvrez, trouvez tout vrai
Voyez ce saint là, impossible de le cacher !
Merci merci merci !
♫ Souf-flette…
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02 sept. 2007
(F)lamento...Mais pas trop...

Allez zou, les vacances sont terminées !
(Vacances : ça c’est fait, Bouhouhou !!!)
Cette fois encore, je rapporte plein de souvenirs, des souvenirs sacrés…
J’en ai pour de très nombreuses années à les rétro-visionner
dans ma petite tête. J’ai fait copain avec Neptune et Eole, et j’ai même « volé »
la vedette à Icare, c’est tout dire… Ainsi, pendant quelques jours j’ai flotté
jusqu’à me dissoudre dans pas mal de fluides, et j’ai bu des tasses, de la mer
jusqu’au ciel. C’est dans le ciel notamment que j’ai pris l’air dans un bon bol
et « parapenté » les vents dans un bon vol …Loin du sel et du sol…
Elle frappe en cadence les talons sur la scène
Ses castagnettes répondent d’un claquement
Mais elle a peur, prisonnière du contre temps…
Elle enroule le vent dans ses doigts
Le circonvient en volutes qui s’élèvent vers le ciel
Et le jette au sol sous ses pas…
Sous nos yeux son corps délivre un message fascinant,
Elle est Musulmane,
obsédante et raffinée
Juive, tendre au regard blessé
Gitane mutine aux rythmes endiablés…
Ensorcelant le monde des vivants,
Quand soudain la scène devient trop petite, un carcan
Où elle se sent courtisane, prisonnière de tous ces gens…
Enlève ses chaussures et franchit les dunes,
Laisse au vent la joie de virevolter sa robe
Et danse sur le sable échappé des sabliers éventrés
Que le Temps lui-même a abandonnés…
En rémission du passé, le Temps enfin n’est plus compté…
Elle est très belle la danseuse qui est de dos sur le photomontage.
A priori une peinture, mais de qui ? N’hésitez pas à me le dire, mais pas
uniquement pour faire de la pub à l’artiste que je ne retrouve pas sur le Web
tant son nom s’est dilué dans le virtuel. J’ai des félicitations sincères à lui adresser…
Suite à plusieurs demandes très amicales, je profite du
« PS 1 » ci-dessus pour
préciser que tout ce qui est personnel ici sur le blog est en don libre de
droits. (Remercier indirectement et globalement tous ceux qui m’ont
inspiré : c’est fait !)
Et maintenant, une petite course d'élan,
et hop dans les airs pour vous lire chez vous !!! Youpppiiii !!!
29 mai 2007
Merci...

Il me fallait toutes ces émotions
Pour être plus proche de
ma nature humaine,
Moi qui ai tant couru
pour cacher ma peine…
Un garçon c’est fort, un garçon c’est le plus fort,
Ça ne doit pas pleurer…
Mais il est aussi celui qui souffre bien plus qu’il ne faudrait…
Ce n’est pas ce qui fait de nous des êtres faibles…
Nous aurons bien le temps pendant la Vie
De montrer que nous pouvons dépasser les limites
Ne serait ce que quand on Aime sans …Limite
Pouloulou c’était bien lourd,
Mais j’ai réussi à tout poser au creux de mes mains…
C’est joli les larmes quand elles perlent sur la peau,
Et qu’elles viennent de si loin…
Vous écrivez bien quand l’envie et la passion débordent de
vous. L’écriture est comme un mouchoir dans lequel on peut respirer de bonnes
odeurs…Vous m’avez trituré, soufflé, mouché (l’autre sens hein !)
avec vos mots bien plus ou au moins aussi expressifs que les miens… J’adore
votre sensibilité que j’ai faite mienne…
Quant à vous
tous…Merci pour ces sourires qui me viennent après la tempête des souvenirs…
Les miens, les vôtres, les nôtres…
Serrez vous là…Un peu
plus près….Vooooiiiilà…
((( Un GROS câlin à
vous tous !!!! )))
A noter sur
mes tablettes que cette semaine a été l’exemple grâce à nous tous qu’il peut y
avoir de belles choses sur ce Net… Entre les élans chez Anne (Entière) et ici,
je crois qu’on atteint les sommets des attentions sentimentales… Je ne suis pas
leurré par le système, je sens bien qu’il y a bien plus que du Virtuel… Le nier
serait ne pas compter les âmes qui s’y promènent… Voire même qui traversent les
écrans à cristaux liquides… Liquides… Larmes… De chagrin et de Rire…
09 mars 2007
J’ai « découvert »… Une fourchette, un couteau et une petite cuillère… (Suite et fin…)
Elle n’a pas non plus d’amis d’enfance pour partager avec eux
des secrets…
Dans sa forêt qui n’a pas d’arbre ni de racines,
La petite fille lève la tête vers les cimes qu’elle imagine,
Sa seule référence est devenue le ciel…
C’est souvent la nuit qu’elle le regarde
Quand elle souffre seule, et qu’elle a mal
De naître tous les ans sur une autre planète…
Il est où son référentiel,
A la petite fille qui déménage tout le temps… ?
Elle m’a raconté qu’à cette époque charnière
Elle regardait souvent les étoiles avant de s’endormir
Ainsi elle passait de longues minutes, à réfléchir
Au passé des autres qui
pouvait durer une vie entière
Alors que le sien n’avait pas d’importance…
Avec un dernier regard un peu triste
Vers le sommet de l’armoire
Où dépassait à peine sa petite valise…
Mais pour combien de temps déjà
Avant de la tenir lourde au bout de son bras ?
Ou si je le fais ce ne sera pas parfaitement,
Mais quand toute une vie se résume à des déménagements
J’ai toujours à cœur de dire que dans un sens,
Cette vie itinérante perturbe la conscience…
Se faire des amis quand on est grande
C’est trop tard pour les amis d’enfance…
Ainsi il est trop tard pour partager avec eux des secrets
Dans de mystérieuses alcôves qu’elle a sans cesse imaginées
Mais qu’elle n’a pas pu partager...
Car les mystérieuses alcôves de son enfance
N’ont tout simplement, comme ses amis…Jamais existées…
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