Amourpointcom

Amour, tendresse, raison. Ni haine ni déraison... Emotions, Vie du Présent

10 avr. 2008

De l’autre côté du pare-brise…

Connaissez vous la chanson Untitled, du groupe canadien Simple Plan ?  Je l’ai utilisée en fond sonore pour un montage, mais je n’avais pas encore vu le clip vidéo qui supporte cette chanson(Vous le trouverez au milieu du billet)
Il s’agit d’un petit film, parfaitement réalisé et monté, racontant un fait divers lié à la voiture et à l’alcool. En quelque sorte, la promotion d’un single et un peu de prévention routière réunis en un seul morceau…

Je ne souhaite pas passer pour le moralisateur de service, mais...                        

prevention_routiere

 Elle doit aller vite ! Elle a quoi dans le ventre, cette voiture ?
   …Une Vie…Plusieurs…Qui dérapent à la même vitesse…

La Vie est le meilleur des professeurs qui soit, et nous sommes tous ses apprentis…
Les leçons de la Vie sont quotidiennes, les (simples) plans de cours se suivent, parfois inégalement, imposent des devoirs à remplir ou des efforts de compréhension, obligent à des mises en situation, nous enthousiasment souvent, et de temps en temps nous dérangent à cause des matières que nous trouvons un peu trop inintéressantes, rébarbatives…Répétitives…

Mais c’est la nôtre d’Ecole, notre école qui n’a rien de buissonnière, et où nous sommes tour à tour acteurs actifs et passifs…
Toujours présents…  
Jusqu’au jour où nous n’apprendrons plus rien, car nous ne pourrons plus rien apprendre…
Rendus absents…

Durant nos premières évolutions, de la petite enfance à l’âge de toutes les raisons, apprendre que nous sommes mortels est un passage obligé que nous franchissons d’abord doucement, insidieusement, puis de plus en plus précisément… Ainsi, progressivement, fatalement, nous apprenons que chacun devient un jour, l’égal de tous les autres.
La prise de conscience de l’éternité très relative de nos chairs peut parfois résulter d’un choc nous projetant dans le pare brise de l’insouciance…

Le clip vidéo ci-dessous me rappelle aujourd’hui une leçon terrible, celle qui s’intitule: Apprendre l’insupportable, ou comment l’alcool désinhibe, entre autres blocages, toutes les timidités pour faire la fête et s’amuser, mais comment il peut aussi inhiber la Vie.


Je me souviens…
-Et bein tu sais pas, à l’école, la maîtresse elle a dit que Aurélie elle était morte avec son petit frère dans un accident de voiture… Et que c’était à cause d’un monsieur qui avait bu beaucoup d’alcool…

Dans le regard innocent qui annonce cette nouvelle, n’apparaît pas encore la compréhension de ce qu’est exactement la mort accidentelle ni tout le malheur qui l’entoure de ses tôles froissées.
En réponse à ce genre de déclaration on se sent investi d’une nouvelle mission d’éducateur. Et très doctement on s’élance à la barre d’un grand tribunal pour une plaidoirie dénonçant les méfaits de l’alcool, de la drogue et autres adjuvants mortels sur les routes… Sur les routes et…partout, tant qu’on y est…

Et puis il naît un sentiment de peur agissant comme une main gigantesque qui vous broie toute la poitrine… Aurélie et son petit frère étaient innocents eux aussi, tout comme le petit être qui se tient devant vous, qui vous écoute les yeux grands ouverts d’incrédulité, qui vous regarde avec cette candeur fragile que bien des parents n’oublieront jamais, même après que les enfants soient devenus grands et responsables.

Rarement, pour un fait de société, je n’ai vu des images aussi justes, aussi parlantes et autrement plus évocatrices que tous les mots… Images, message choc de ce que peut provoquer un mal terrible quand la plus mauvaise des nouvelles explose tout sur son passage…
-C’est du déjà vu tout ça !
-Oui c’est vrai, à la télé… Mais on le voit encore tous les jours sur les routes…

Rabâcher est inintéressant, mais j’ai envie de répéter quand même, jusqu’à ce que la leçon soit vraiment comprise, jusqu’à ce que les esprits intègrent qu’il suffit de peu de chose pour le pire.
Mais aussi et c’est tellement plus simple, qu’il suffit de peu de chose pour le plus heureux, quand par exemple le capitaine de soirée a pris son rôle vital très au sérieux, quand les amis insistent et proposent un divan pour finir la nuit confortablement allongé plutôt que sur le macadam d’une route, quand il suffit du simple conseil que pour quelques euros, un taxi permet de prolonger nos courses à travers… La Vie…

Je pense  à « tous ceux » qui oeuvrent ainsi pour éliminer ces malheurs. Pour éliminer cette connerie irréversible…Je n’oublie pas leur intelligence, je ne les oublie pas, eux, les « tous ceux »…Qui ne cèderont pas…

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28 mars 2008

Equilibrium Tremens…

        Contrairement à une grenouille en bois qui se voudrait assez grosse pour cacher la forêt où se planque un troupeau de bovins (bisous LaVaChE et La Fontaine !),  l' Optimisme est un regard global et sphérique permettant de ne pas focaliser sur un obsédant point précis qui a la fâcheuse tendance à masquer tout l’horizon.

Pesant sur notre balance émotionnelle, l’équilibre est obtenu lorsque optimisME et pessimisme sont chacun sur un plateau. Si l’optimisME tombe à l’eau, qui c’est qui reste ?
L’optimisTE est souvent considéré comme un peu fou. Mais l’est il vraiment, lui ?

    Voici en courte introduction, le thème que Tisseuse la tagueuse (Bises Tisseuse !!!! Ici en lien) propose aux blogueurs de disserter en chaîne. À Tisseuse le grand plateau, à moi le petit pignon qui doit tourner au rythme de son coup de pédale à tag ! (Sourire)

optimisme

Si on veut que la chaîne soit parfaitement huilée:
    - Recopier le début du texte, « L'optimisme c'est.... »
    - Ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées)
    - Recopier la règle
    - Désigner 5 « volontaires » pour prendre la suite…
(à l’instar de la célèbre blague du régiment, tous mes liens qui parlent anglais sont concernés !!)

Attention ça va grimper un peu ! Et descendre vite… ;o)
En espérant que mes idées vont émerger… A vos petits vélos, GO !!

L’optimisME c’est un lacet effiloché dont l’extrémité ne pendra  pas bêtement dans la main et qu’on n’insultera pas ni ne postillonnera à bout portant, parce qu’on aura eu pour lui des gestes tendres pour le préserver avant l’ascension d’un chemin de montagne. L’optimisTE montre ainsi qu’il est attentif à nouer délicatement des liens de toutes sortes. Il  sent au dessus de lui une présence bienveillante qui se chargera comme un sherpa des tracas et autres intendances si contraignantes. 

L’optimisME c’est un verre à moitié vide qui permet d’avoir toujours pied, quand le voisin très angoissé, très matérialiste et très pessimiste se noie dans un verre plein.  L’optimisTE ne sait pas qu’il peut encore faire 200 kilomètres avec le réservoir à moitié vide de sa voiture. Ne regardant pas souvent la jauge, il se concentre sur l'extérieur et la beauté du paysage. Peut être considère-t’il qu’il y a toujours plus important qu’une petite aiguille cachée dans le tableau de bord d’une meule de foin. En plus il aime la marche, bonne pour la santé,  et il considère que faire du stop est une excellente occasion de rencontrer des automobilistes…

L’optimisME c’est la réelle vision colorée du monde qui nous entoure, quand le junky déprimé voit une unique couleur rose pendant que sa seringue pendouille encore à sa veine comme un lacet cassé. L’optimisME c’est admirer au ciel, les reflets du soleil couchant dans les traînées de vapeur que laisse un Boeing 747  avec à son bord des centaines de touristes heureux qui vont comme l’optimisTE, explorer des contrées lointaines.

        C’est drôlement bien l’optimisME. C’est reposant et c’est le meilleur moyen d’apprendre à dire « Ah bon ? »
Pour toutes les choses qui nous entourent, l’apprentissage de l’étonnement est parfois un peu long, mais ça favorise calmement la digestion ...

Car, à l’inverse, le pessimiste est celui qui tombé en panne d’essence sur une route de montagne, renverse les derniers centilitres contenus dans sa gourde presque vide et hurle en pleine crise gastrique « je le savais !» quand il aperçoit une boule de feu surgir du ciel et fondre sur lui à la vitesse de ses quatre réacteurs en fusion alors que son lacet neuf est solidement coincé dans la pédale de l’accélérateur. Pas de chance…

À travers le cockpit de l’avion en flammes, le pilote optimiste qui verra s’agiter le pessimiste, répondra assurément par un petit coucou de la main avec sur son visage, un sourire éclairé par les reflets d’une bonne étoile. On retrouvera peut être dans sa poche, des pattes de lapin disposées en trèfle à quatre fers à cheval. Non pas que l'optimiste soit superstitieux, mais on lui a dit que ça portait bonheur.

On peut penser que ce pilote est fataliste. Non non et non ! Pas du tout ! Le fataliste n’imagine que des fins fatales et très définitives dans un tout petit cercle de pensée sans aucune imagination.

L’optimiste sait, lui, se donner les moyens de son optimisme pour une vie meilleure.
Donner un sourire par exemple, c’est offrir aux autres le bonheur qu’on a en soi, et pourquoi pas, comme ici,  offrir le bonheur d’avoir battu un record de descente aérienne…

Je crois que c’est fait pour ça l’optimisme… Offrir… À soi, aux autres…

Vala vala vala… Ça va Tisseuse ?  Pas trop surprise ? (sourire)
Je t’embrasse, merci pour l’invitation !!!!

PS 1 : Youhou tous mes liens volontaires !
Vous aussi, châpêâûtêz un entonnoir sur vos têtes (Mû ?), et rendez-vous sur vos blogs !!!
C’est à votre tour d’offrir votre savant dosage d’optimisme, et de raconter ce qu’il peut apporter de meilleur !

PS 2 : Quelqu’un sait-il si Zébu32 parle anglais ?  Shakti j'en suis sûr !!!

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25 févr. 2008

Tic et tactique tag...

tag_copie


Règles de la thématique Tag.

Règle 1 : Rappeler le lien de la personne qui vous a tagué.
Wictoria (bises ma VV , là, sur le lien Octopus Internetis) a décidé que parmi ses amis elle trouverait certainement qui taguer. Et son dévolu dégringole sur moi !
 Toute la pluie tombe sur moi lalala  

Je plaisante, tu ne pouvais pas mieux tomber Wictoria, j’adore les invitations !
  I’m singing in the rain  

Règle 2 : Préciser le règlement sur son blog .

Règle 3 : Mentionner six choses sans importance sur soi.
La demande est pourtant difficile, Mentionner six choses sans importance sur soi. Car trouver six choses sans importance qui me concernent, j’ai beau chercher, je n’en trouve pas. En plus les choses sans importance, tout le monde s’en fiche ! ;o)

C’est vrai, je fais beaucoup de choses, parfois sans m’en rendre compte, comme respirer par exemple, mais si je creuse la question de l’importance je me rends compte que le simple fait de respirer tous les matins sur mon balcon est pour moi une chose très importante. Une grande inspiration verticale avec les bras écartés est un important réveil des os des muscles et de mon néocortex qui s’est paisiblement embrumé à l’horizontale pendant huit heures !

Les vêtements que je porte tous les jours n’ont pas d’importance sur moi (la question concerne bien les choses sans importance sur soi ? sourire). C’est ce qui me permet de me trouver très joli quand je m’ « habille »… Ces rares jours là, je n’ai pas le réflexe de me donner un petit coup de poing au menton quand je juge de l’effet dans la glace, mais c’est parce que je ne suis pas encore Georges Clooney. Pas encore ! Patience, ça va venir et vous serez bien attrapés ! Tous ! Surtout l’inventeur du « What else » d’ailleurs !;o)

J’adore faire l’imbécile au téléphone quand j’appelle des services administratifs très obtus… J’ai honte… Je modifie ma voix, parfois en fermant une narine, la rends presque incompréhensible, et ajoute en fin de phrase des mots complètement incongrus comme cheminée ou calandre ou d’autres comme ils me viennent. Le pire c’est quand je sens que la tension et l’irritabilité montent, alors je fais la pleureuse que personne ne veut faire l’effort de comprendre. Mais est ce bien sans importance ? Non n’est ce pas, quand on s’adresse à des sourds, le mieux est de jouer au presque muet… Très important ça, de gâcher la journée d’un mur qui vous a pourri bêtement plusieurs heures de votre existence ! :o)

Je ne dis « Ah putain de merde fait chier ! » que très rarement. Depuis une dizaine d’années je dis « Ah punaise ! ». L’apprentissage a été long, mais j’y suis arrivé, c’est presque devenu… Un réflexe. Un très bon, surtout quand je parle avec des enfants.

J’adore la propreté et l’air sain. Pas à en être un maniaco ou un démoniaquo-dépressif, mais par exemple les vitres de l’appart sont toujours propres. Je n’ai pas de rideaux et veux profiter pleinement de la vue sur la mer et les Pyrénées. Curieusement et avec beaucoup de plaisir, je suis capable de vivre sans aucun confort, sans vitres ni sanitaires si c’est en pleine nature. C’est mon côté campeur de l’extrêmo-expressif.  Economiser l’eau, utiliser chaque goûte, se laver dans un verre, sont des expériences redoutables.

Quand je clique sur les liens amis, j’ai toujours une petite phrase du style « Qu’est ce qu’ils m’ont concocté mes petits blogueurs ! » Parfois c’est « Bon, qu’est ce qu’ils m’ont pondu aujourd’hui ! ». Des fois c’est  « Est-ce qu’elle ou il est revenu(e )…? »
On s’attache n’est ce pas, on donne une chose à ses liens amis…
Une chose qui n’est pas sans importance.
On leur donne six choses au moins qui sont autant de sens…

Voilà Wictoria… J’ai bien répondu là ? ;o)

Règle 4 : Taguer six personnes en mettant leur lien.
Je ne vois pas qui je pourrais taguer à mon tour, j’ai un peu de mal à forcer la main, mais l’envie de taguer TOUS mes liens je l’ai. Surtout pour une blogueuse en particulier, Zébu32 (Les Citations de Zébu32) , elle, c’est sûr que je la tague !!!!! :o))

Règle 5 : Prévenir ces six personnes via leurs blogs respectifs.
Si dans vos commentaires il y a des réponses qui vous paraissent (paressent ?) sans importance, merci de le signaler !!! Je les compterai comme une participation à la chaîne tagadeuse. Parce que le tagage est une poignée qui transporte un sacré bagage de sympathie. C’est important ça, la sympathie… Très…

Règle 6 : 
Remercier Wictoria, ce qui n'est pas la moindre des six choses...

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16 déc. 2007

De mon pareil au même...Eminem

think

 

Je crois que des chansons passent dans nos vies à des moments que "quelque chose" choisit pour nous…
Ce quelque chose, c’est peut être un éveil en nous.
Un accélérateur d’émergence que ce quelque chose actionne en nous pour nous réveiller…
Ce quelque chose appelons le… Comme bon nous plaira, mais louons au passage le timing si précis de son intervention !
Je plaisante mais en 2003, ce fut le cas pour moi avec la chanson Lose yourself  du film ‘8 mile’. Adulé dans le monde entier, le chanteur Eminem en était la star-vedette, pas du tout comme moi, qui à l’époque m’acharnais à jouer un mauvais script sur une distance de plusieurs miles. (Bien fait pour toi ! T’avais qu’à écrire mieux ton texte !;o))

Le synopsis du film pourrait se résumer à :

Perds toi, toi-même…
Perds ce qui est en toi et qui te mine…
Combats tout ce qui te ruine,
En une joute extraordinaire pour te conquérir,
Dans laquelle tu devras faire sortir
Le meilleur de toi pour réussir !
Jusqu’à en être malade de trac, à vomir
Avant de te surpasser et enfin…Guérir… Grandir…

C’est parfaitement montré dans le film.
Ça explose partout dans des déballages ininterrompus, sans même respirer, que se livrent les Word Fighters au cours de joutes orales bien plus sensées qu’il n’y paraît au premier visionnage du film. Film pas très bon (aïe !), mais il a le mérite d’interpeller quelque chose en nous les spectateurs.
Je me rappelle, au passage, qu’un film, c’est de l’art, de la technique, du jeu et des spectateurs. A un moment précis de leur vie, c’est uniquement les spectateurs ouverts ou non qui en font le navet ou le sublime.

Mais bon, j’en étais où moi ? Ha oui !  Le message « Tout sortir de soi… »
S’adressant dans le film, à toute une génération qui est malmenée et se malmène, pourquoi ce message ne pourrait il pas être une source de profit pour d’autres générations ?

-Oui pourquoi pas pour nous, murmura une voix timide, cachée derrière le premier rang, l’index levé mais ne dépassant pas les têtes…
…Oui, pourquoi pas pour tout le monde…

Voici les premières paroles de la chanson, (que j’adore mais avais je besoin de le préciser, et pourtant le rap hein…)

Look,
If you had
One shot,
One opportunity
To seize everything you’ve ever wanted,
One moment,
Did you capture it
Or just let it slip…
Yo….

           Hého… Oui toi !
           Si tu avais
           Une seule chance
           Une seule opportunité
           D’obtenir ce que tu n’aurais jamais pu imaginer
           Ne serait ce qu’un seul moment
           T’en saisirais tu
           Ou le laisserais tu s’échapper ?

Refrain :
You’d better lose yourself in the music,
The moment
You own it,
You’d better never let it go
You’ll only get one shot,
Do not miss your chance to blow,
This opportunity comes once in a lifetime…
Yo…

           Tu dois te perdre dans ton envie
           Dans l’instant présent,
           Ils t’appartiennent
           Ne les laissent jamais filer,
           Tu n’auras peut être qu’une seule chance !
           Ne manque pas cette opportunité de grandir !
           Si elle ne venait qu’une fois dans toute notre vie, hein ?


Alors?
Là, ce n’est pas moi qui l'ai dit, c’est une vedette… Pas mal non ?
Si on écoute cette chanson avec le volume à fond, ça donne envie de se surpasser oui ou non ?
Elle viendra quand cette chance, cette opportunity ?
Qu’est ce qu’on fait ? On l’attend confortablement désespérés et avachis dans un canapé à siroter des bières et à se goinfrer de pizzas ?
…Bon ok ! Mais après le match on y va…d’ac ? ;o)


PS : Pour les puristes de la langue, je précise que j’ai très librement adapté les paroles pour donner une traduction que je qualifie de « à mon compte »… Mais comme par hasard (salut toi !), mon compte tombe sous mon sens… Voilà ce que c’est de se servir son plat préféré soi même ; on gagne la plus grosse part qui tombe parfaitement dans son assiette à la meilleure table de son propre restaurant ! Bon appétit ! YO ! ;o)

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08 nov. 2007

Sucré salé… Un océan pacifique au goût de vagues…

fond_marin_blog

 Musant sur mon île, aujourd’hui je suis un peu ivre de sensations, …Chaque instant m’appartient, mais je ne veux en saisir aucun… Je suis bien… Quelques instants de dérive au rythme des pensées qui émergent de ma mémoire,

C’est agréable n’est ce pas ?

Vous connaissez tous, l’allégorie de la vague précédant l’écume.
Non ? Mais si voyons… Souvenez vous…
Il y a d’abord le choc, le ‘happement’ irrésistible, l’enveloppement dans des rouleaux au cœur desquels plus rien de ce qu’on pourrait tenter ne pourra plus nous extraire. Parfois, malgré le danger et sa force, nous nous y avançons et nous laissons couler, tant la sensation de ces mouvements est captivante… Obsédante… Irrésistible et enveloppante…

C’est agréable n’est ce pas ?
Un goût de miel sucré…

Et puis après le passage de la première vague, on se sent immergé dans un bain de bulles… Jusqu’à les ressentir nous frôler sur tout le corps… J’ai même entendu dire que ces bulles éclataient dans le ventre… Certainement pour ceux qui sont restés la bouche ouverte pendant la baignade forcée…(sourire)

C’est agréable n’est ce pas ?
Un goût de miel sucré… Salé…

Surfant tout heureux sur toutes ces images de l’écume, de la vague, de la mer et de ses fortunes, je suis soudain perturbé. Je ressens une étrange sensation qui délie tout ce que mon regard imprégnait à ces premiers mots troublés et en pleine confusion de bien être… Mon île s’engouffre sous la vague d’un océan d’infortune pour se cacher des regards indiscrets. Là, sous cet abri liquide, une autre pensée m’est venue de ce qui nous atteint malheureusement avec la même force. J’imagine maintenant deux vagues océaniques de force très haute sur toutes les échelles de la déraison.

Une vague sur une échelle montante
Et physiquement pure,
C’est ça l’Amour,

Ou simplement descendante
Et redoutablement obscure,
C’est ça le Désamour…

C’est agréable n’est ce pas ?
Ou ce n’est pas…
Un goût de miel sucré,
Ou de mer salée…

Dans les deux cas, ces vagues ont les mêmes caractéristiques et passent dans nos vies comme un coup de canon (à eau ?). Nous assourdissant et nous aveuglant, elles nous conduisent à ressentir des émotions aux multiples déstabilisations de la conscience. Nous soulevant à perdre pied, jusqu’à parfois nous pousser à aimer ce que nous détestions. C'est-à-dire apprécier tout l’inverse de ce que nous aimions. Un nouvel apprentissage…

Un coup de foudre ?
Un mauvais coup du sort ?
De ces deux, tout peut nous résoudre
A devenir bien plus forts.


PS :Au fait les randonneurs du Net !
Chez elle, Claire Mareuil nous ouvre deux nouvelles voix (voies serait aussi bien dit...)…
Je place vos pas sur la première marche pour y faire écho … C’est là, ICI
Claire escalade un espace musical qui permet à des musiciens de partager des harmonies de richesses diverses pour combler nos oreilles. Nous savons (oui encore les bulles !!!) associer les sons chromatiques de la gamme musicale avec nos goûts. Et bien en quelque sorte, Claire, en duo, mixe ses goûts et les couleurs chromatiques (sourire)…
C’est d’ailleurs son logo !
Ophtalmo à mots, Claire est maintenant spécialiste du fond de l’œil (de) vert… :o)
Chante moi ce que tu écoutes, je te dirai comment tu vas et qui je vois aller au bout de son envie...
La musique a ça de merveilleux qu'elle nous aide à canaliser nos émotions et à les reconnaître.

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13 oct. 2007

En étant tout le temps, il est étang…

illusions


    C’est quoi qui nous arrête tout le temps dans nos désirs de conquête ? C’est quoi qui nous enserre tout le temps dans des mesures sans plus aucun espoir de démesure ? Est-ce nous même qui voulons disparaître, qui nous découpons en tranches bien minces si transparentes que notre propre regard a du mal à les voir… Ou alors à travers…Tout le temps de travers…

Quand on a tout le temps
Une bonne raison
De vivre dans une bulle,

Quand on a tout le temps
Une parfaite illusion
De visions ridicules,

Quand on a tout le temps
Une parfaite vision
D’illusions ridicules,

Quand on a tout le temps
Une désagréable sensation
De pressions qui s’accumulent,

Quand on a tout le temps
Une étouffante impression
De sentiments qui coagulent,

Alors tout ce temps là devient un insensé temps,
Incessant, immobile reptile ovo-vivant
Qui étouffe dans ses anneaux nos voies d’élan
Les fige en froids de plus en plus glaçants.

Alors tout ce temps là ne devient qu’un mauvais sang,
Noir, lourd et rongé par toutes les peines
Prisonnier des attentes qui se battent dans nos veines
S’épuisant à nos tempes qui s’éteignent
Jusqu’au dernier souffle du cœur qui se rend.
Jusqu’à ce qu’il ne reste plus de Vie, plus aucune étincelle
Qu’un plasma amorphe, un simple étang éteint pour  Elle.

 Et bien non ! Pas question !
Car tout est là en nous… Tout le temps !

Soulever l’auvent de tout ce temps qui nous coiffe de son appartenir,
Gagner sur le partir, sur l’enfuir, sur le mourir !

Se tenir bien droit, décidés, les bras écartés
La poitrine offerte aux éléments déchaînés,
Sans plus aucune défiance, les braver,
Sans plus aucune peur, les capturer
Les serrer contre soi, les enfermer
Les absorber, les digérer, en bien les transformer
Puis les relâcher pour à nouveau…RAYONNER !!!

 Escalader sa vie, être fou,
Bouger avec plein d’envie! Être flou !
Flouer toutes les mises au point,
Ces clichés qui nous remisent au coin…

Devenir des éternels « bougés » qui se répètent…
Naître de notre vie, en maître
Ne plus avoir… Mais être…
 


PS à moi-même…
De voler comme un oiseau, jusqu’à la réalisation du photomontage de ce billet, où était tout le temps l’illusion ?
Pourtant les sensations étaient bien réelles…

Je suis moins présent, car ma liaison Internet est chancelante... Je la transfuge chez un autre FAI...
Bien FAI pour toi !!!   :o)))

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07 oct. 2007

ô fête, tant qu’on y est, n’oublie pas de res-pi-rer !

ceci_est_un_blog

Et oui, respirer de l’air,

Par la bouche, les évents du nez
Sentir le nez au vent, les alizés
Faut pas que ça nous gêne
Les bouffées de l’oxygène.

Gaz-carboniser les parlottes glaciaires
A coups de lattes (dans les) mots sphères
Ivres et ronds,
A petits pas tapons…

V-ivre à pleins poumons, c’est une idée, c’est décidé !
Stopper la descente à l’arrêt dément, c’est  demandé !

C’est ainsi que poursuivent certains transports
En tout cas pas les communs…Non non, bien plus forts !

Plus forts qu’un dessin de chaton sur le calendrier
Découvrez où il est caché ? On ne peut pas nier !
Découvrez, ouvrez, trouvez tout vrai
Voyez ce saint là, impossible de le cacher !

Car c’est son jour de fête aujourd’hui !
Merci merci merci !


 Elle est faite de souffles flous, c’est fou la fête

 Souf-flette…

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02 sept. 2007

(F)lamento...Mais pas trop...

flamenco_002

 

Allez zou, les vacances sont terminées !
(Vacances : ça c’est fait, Bouhouhou !!!)

Cette fois encore, je rapporte plein de souvenirs, des souvenirs sacrés…

J’en ai pour de très nombreuses années à les rétro-visionner dans ma petite tête. J’ai fait copain avec Neptune et Eole, et j’ai même « volé » la vedette à Icare, c’est tout dire… Ainsi, pendant quelques jours j’ai flotté jusqu’à me dissoudre dans pas mal de fluides, et j’ai bu des tasses, de la mer jusqu’au ciel. C’est dans le ciel notamment que j’ai pris l’air dans un bon bol et « parapenté » les vents dans un bon vol …Loin du sel et du sol…
J’ai aussi écouté des musiciens et admiré une danseuse de Flamenco pendant quelques minutes, prenant même le temps de penser pour elle. Si vous la croisez un jour, dites lui de ne pas trop m’en vouloir…Je lui ai simplement imaginé un besoin d’évasion.

A chaque note grincée sur des guitares bohèmes
Elle frappe en cadence les talons sur la scène
Ses castagnettes répondent d’un claquement
Mais elle a peur, prisonnière du contre temps…

Le bras levé au dessus de sa tête
Elle enroule le vent dans ses doigts
Le circonvient en volutes qui s’élèvent vers le ciel
Et le jette au sol sous ses pas…

Elle agite  sa robe frivole et légère à chacun des temps
Sous nos yeux son corps délivre un message fascinant,
Elle est  Musulmane, obsédante et raffinée
Juive, tendre au regard blessé
Gitane mutine aux rythmes endiablés…

La musique devient son corps vibrant
Ensorcelant le monde des vivants,
Quand soudain la scène devient trop petite, un carcan
Où elle se sent courtisane, prisonnière de tous ces gens…

La petite danseuse s’enfuit alors en courant
Enlève ses chaussures et franchit les dunes,
Laisse au vent la joie de virevolter sa robe
Et danse sur le sable échappé des sabliers éventrés
Que le Temps lui-même a abandonnés…

Joyeuse, elle danse maintenant pour elle, libérée…
En rémission du passé, le Temps enfin n’est plus compté…

PS 1 :
Elle est très belle la danseuse qui est de dos sur le photomontage. A priori une peinture, mais de qui ? N’hésitez pas à me le dire, mais pas uniquement pour faire de la pub à l’artiste que je ne retrouve pas sur le Web tant son nom s’est dilué dans le virtuel. J’ai  des félicitations sincères à lui adresser…

PS 2 :
Suite à plusieurs demandes très amicales, je profite du « PS 1 » ci-dessus pour préciser que tout ce qui est personnel ici sur le blog est en don libre de droits. (Remercier indirectement et globalement tous ceux qui m’ont inspiré : c’est fait !)
Seul le plaisir de la création me guide... de ses feux… (Me la péter : c’est fait !)
De plus, ayant opté pour l’incinération finale, je me vois mal m’y inviter avec mes cartons de photomontages et textes au prétexte que c'est ma précieuse cassette ridicule (avis très personnel tiré de Molière)!!! (Rassurer les Pompes Funèbres : c’est fait !)
Puisqu’on en parle, l’air que je vais gaspiller ce dernier jour là, ben disons que ce sera ma dernière bouffée d’oxygène… (Rassurer la Nature : c’est fait !)
C’est certainement pourquoi je n‘arrête pas de respirer par avance, tous les jours… (Me rassurer moi et me comprendre : c’est fait aussi ! Sourires)

Et maintenant, une petite course d'élan,
et hop dans les airs pour vous lire chez vous !!! Youpppiiii !!!

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29 mai 2007

Merci...

merci

Il me fallait toutes ces émotions
Pour être plus proche de ma nature humaine,
Moi qui ai tant couru pour cacher ma peine…
Un garçon c’est fort, un garçon c’est le plus fort,
Ça ne doit pas pleurer…
Mais il est aussi celui qui souffre bien plus qu’il ne faudrait…

Après tout, les larmes, ce n’est pas grand-chose,
Ce n’est pas ce qui fait de nous des êtres faibles…
Nous aurons bien le temps pendant la Vie
De montrer que nous pouvons dépasser les limites
Ne serait ce que quand on Aime sans …Limite

Vous m’avez gâté en charge émotionnelle
Pouloulou c’était bien lourd,
Mais j’ai réussi à tout poser au creux de mes mains…
C’est joli les larmes quand elles perlent sur la peau,
Et qu’elles viennent de si loin…

Aujourd’hui j’ai fait un beau mariage, mais pas devant Dieu ou Monsieur le maire, non non pas du tout, j’ai juste marié mon cœur avec vos peines, vos messages si prenant, si réconfortant, vos sourires… Les anneaux sont aussi des liens… De nuptial à amical ce n’est plus qu’une question de ban ou de commentaire à publier, pour des unions ou  des mariages de bonnes raisons…
Vous écrivez bien quand l’envie et la passion débordent de vous. L’écriture est comme un mouchoir dans lequel on peut respirer de bonnes odeurs…Vous m’avez trituré, soufflé, mouché (l’autre sens hein !) avec vos mots bien plus ou au moins aussi expressifs que les miens… J’adore votre sensibilité que j’ai faite mienne…

Marie Pierre je t’embrasse cousine chérie… Tu as ce sens de la justesse qui a touché tout le monde en quelques mots… Mam et Domi, je ne vous fais pas de dessin, ou plutôt si, un seul… (c’est toujours le même notez bien !)…

Quant à vous tous…Merci pour ces sourires qui me viennent après la tempête des souvenirs… Les miens, les vôtres, les nôtres…
Serrez vous là…Un peu plus près….Vooooiiiilà…

(((  Un GROS câlin à vous tous !!!!  )))

Serge et Julie…

PS :
A noter sur mes tablettes que cette semaine a été l’exemple grâce à nous tous qu’il peut y avoir de belles choses sur ce Net… Entre les élans chez Anne (Entière) et ici, je crois qu’on atteint les sommets des attentions sentimentales… Je ne suis pas leurré par le système, je sens bien qu’il y a bien plus que du Virtuel… Le nier serait ne pas compter les âmes qui s’y promènent… Voire même qui traversent les écrans à cristaux liquides… Liquides… Larmes… De chagrin et de Rire…



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09 mars 2007

J’ai « découvert »… Une fourchette, un couteau et une petite cuillère… (Suite et fin…)

souvenirs_petite_fille

Je l’ai rencontrée un soir, la petite fille qui n’a pas de souvenirs…
Elle n’a pas non plus d’amis d’enfance pour partager avec eux des secrets…

La Terre change souvent d’apparence tout autour d’elle…
Dans sa forêt qui n’a pas d’arbre ni de racines,
La petite fille lève la tête vers les cimes qu’elle imagine,
Sa seule référence est devenue le ciel…

C’est souvent la nuit qu’elle le regarde
Quand elle souffre seule, et qu’elle a mal
De naître tous les ans sur une autre planète…
Il est où son référentiel,
A la petite fille qui déménage tout le temps… ?

Au passage de l’enfance à l’adolescence
Elle m’a raconté qu’à cette époque charnière
Elle regardait souvent les étoiles avant de s’endormir
Ainsi elle passait de longues minutes, à réfléchir
Au passé des autres qui pouvait durer une vie entière
Alors que le sien n’avait pas d’importance…

Elle s’allongeait ensuite sur le lit
Avec un dernier regard un peu triste
Vers le sommet de l’armoire
Où dépassait à peine sa petite valise…

Demain elle serait là au même endroit,
Mais pour combien de temps déjà
Avant de la tenir lourde au bout de son bras ?

Je ne peux pas dire que je la comprends
Ou si je le fais ce ne sera pas parfaitement,
Mais quand toute une vie se résume à des déménagements
J’ai toujours à cœur de dire que dans un sens,
Cette vie itinérante perturbe la conscience…
Se faire des amis quand on est grande
C’est trop tard pour les amis d’enfance…
Ainsi il est trop tard pour partager avec eux des secrets
Dans de mystérieuses alcôves qu’elle a sans cesse imaginées
Mais qu’elle n’a pas pu partager...
Car les mystérieuses alcôves de son enfance
N’ont tout simplement, comme ses amis…Jamais existées…

C’est fou ce qu’on peut découvrir au fond d’un vieux tiroir…
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Posté par amourpointcom à 20:07 - Textes amis - Commentaires [26] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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