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Amour, tendresse, raison. Ni haine ni déraison... Emotions, Vie du Présent

08 mai 2008

8 mai 1945…

Voici mon premier billet de mauvaise humeur.
Moi qui aime bien la photocomposition, je n'ai pas d'autre image à proposer que celle du Souvenir qui est normalement encore dans toutes les mémoires. Sinon c'est à désespérer...

Le 8 mai 1945 est la datation d’un champ de bataille où, arraché à la vie, chacun des corps mutilés par la guerre s’est allongé dans un charnier pour être plusieurs à porter une croix, plus écrasante et plus lourde que le poids de la guerre.
La guerre 39 45 est la dernière guerre totale qui ne s’est TOUJOURS PAS défendue d'avoir copié son horreur  sur des anciennes folies toutes aussi cruelles. Cette guerre était une nouvelle fois l'opportunité de combats dupliqués de l’infinie cruauté de la nature humaine. La nature humaine, celle qui tue sauvagement sans qu’elle ne sache vraiment pourquoi, mais qui aime bien quand ça recommence et qui bien sûr, ne cherche toujours pas à comprendre pourquoi. (Doit être bête...)

Pour raccourcir traîtreusement et hypocritement le Temps, il se disait:
"En 40 ils sont repartis comme en 14"
C’était donc bien une Histoire dupliquée sur une feuille de sang et de papier carbone 
Carbone 14... Rien de plus précis
pour dater la folie meurtrière des Hommes.
Mieux que des millions de tombes.

A quoi servent tous les pleurs… ?
A fêter la victoire des vainqueurs
Qui saluent, l' arme et le verre levés, la prochaine horreur,
Défilant le jour du Souvenir avec la face réjouie du même pas peur !
Tout le monde applaudissait les lanceurs de bombes

Pendant que moi j'attendais un lâcher de colombes...

J'attends encore... Je sais que je ne suis pas le seul...

PS :
Il ne faut surtout pas confier le sérieux de la guerre aux militaires, disait le président Clémenceau.

Bonne idée tiens! Moi aussi je peux être cynique avec des effets de manches ! Je me suis donc confié une vision très sérieuse de la guerre :
Des deux côtés, les politiques et tenants du pouvoir, face à face, pour une belle empoignade avec des couteaux suisses offerts par l’ONU (si cette organisation douteuse est au moins capable de cette distribution) et où tous les coups seraient permis.
Ensuite, chaque pays enverrait ses militaires pour massacrer tous les survivants, parce que ça va un peu les conneries !
Nettoyage laissé à l’initiative des rapaces et autres fossoyeurs de la Nature, cerclage du périmètre, fleurs, feux d’artifices, bals  et  cotillons,  stèle du souvenir, et on en parlerait plus. Voili voilou !
Ces dirigeants voulaient une belle couronne de Roi ?
Leur courage l’a méritée ! Que s’y colle Interflora !

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01 mai 2008

L’Un et l’Autre ne sont pas ego…

Avez-vous déjà regardé quelqu’un de détendu qui n’a pas conscience qu’il est observé ?
Faites le  pendant qu’il se consacre tout entier  à une occupation agréable, comme lire, bricoler, jardiner…
J’ai appris à le faire car dans le silence de cette observation, l’aspect extérieur change, bénéficiant d’une nouvelle lumière. Un peu comme si grâce à cette lumière on pouvait observer vraiment cette personne qui devient beaucoup plus réelle, plus vivante que ne le serait un masque trompeur.
On pourrait même parler de l’humanité qui s’en dégage.
D’ailleurs c’est ce que je vais faire !

 

anniversaire_papa


J’ai appris à regarder,
Patiemment à observer,
Lentement à révéler
Que ce que je vois est vrai.

J’ai appris à reconnaître
Qu’il y a en nous deux êtres,
L’Un qui sait qu’il est observé
Et l’Autre qui ne le soupçonne pas…

C’est donc à toi que je m’adresse,
Toi l’Autre qui est joie ou détresse
Quand tu crois qu’on ne te regarde pas…

Toi l’Autre qui nous montre qui est toi
Cet Autre qui ne changera jamais
Quand l’Un oublie de se regarder…

Ce n’est plus du chiqué
L’Autre est tout autre,
N’a plus le même aspect extérieur
Bénéficie d’une nouvelle lumière,
Découvre son aura qui était masquée
Devient plus réel, attirant,
Plaisant, vivant, aimant,
Découvre sa profonde humanité…

Quand j’ai eu fini d’apprendre à regarder,
Est venu naturellement le temps d’aimer…
D’aimer cette autre part de soi,
Cet Autre qui se perd parfois,
Pourquoi ?  

 

Mais si on le savait
Mais si on le voyait
De l’Un on effacerait les pâles et faux  sourires
Pour donner à l’Autre tout ce à quoi on aspire
Un visage définitivement ouvert au vrai plaisir.

Et bien tu vois Papa,
(J'adore t'apprendre des choses, à mon tour !)

Toute l’humanité de ton Autre est là,
Elle est toute devenue toi. Je la vois…

Joyeux Anniversaire ! Je t’aime Papa
!


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10 avr. 2008

De l’autre côté du pare-brise…

Connaissez vous la chanson Untitled, du groupe canadien Simple Plan ?  Je l’ai utilisée en fond sonore pour un montage, mais je n’avais pas encore vu le clip vidéo qui supporte cette chanson(Vous le trouverez au milieu du billet)
Il s’agit d’un petit film, parfaitement réalisé et monté, racontant un fait divers lié à la voiture et à l’alcool. En quelque sorte, la promotion d’un single et un peu de prévention routière réunis en un seul morceau…

Je ne souhaite pas passer pour le moralisateur de service, mais...                        

prevention_routiere

 Elle doit aller vite ! Elle a quoi dans le ventre, cette voiture ?
   …Une Vie…Plusieurs…Qui dérapent à la même vitesse…

La Vie est le meilleur des professeurs qui soit, et nous sommes tous ses apprentis…
Les leçons de la Vie sont quotidiennes, les (simples) plans de cours se suivent, parfois inégalement, imposent des devoirs à remplir ou des efforts de compréhension, obligent à des mises en situation, nous enthousiasment souvent, et de temps en temps nous dérangent à cause des matières que nous trouvons un peu trop inintéressantes, rébarbatives…Répétitives…

Mais c’est la nôtre d’Ecole, notre école qui n’a rien de buissonnière, et où nous sommes tour à tour acteurs actifs et passifs…
Toujours présents…  
Jusqu’au jour où nous n’apprendrons plus rien, car nous ne pourrons plus rien apprendre…
Rendus absents…

Durant nos premières évolutions, de la petite enfance à l’âge de toutes les raisons, apprendre que nous sommes mortels est un passage obligé que nous franchissons d’abord doucement, insidieusement, puis de plus en plus précisément… Ainsi, progressivement, fatalement, nous apprenons que chacun devient un jour, l’égal de tous les autres.
La prise de conscience de l’éternité très relative de nos chairs peut parfois résulter d’un choc nous projetant dans le pare brise de l’insouciance…

Le clip vidéo ci-dessous me rappelle aujourd’hui une leçon terrible, celle qui s’intitule: Apprendre l’insupportable, ou comment l’alcool désinhibe, entre autres blocages, toutes les timidités pour faire la fête et s’amuser, mais comment il peut aussi inhiber la Vie.


Je me souviens…
-Et bein tu sais pas, à l’école, la maîtresse elle a dit que Aurélie elle était morte avec son petit frère dans un accident de voiture… Et que c’était à cause d’un monsieur qui avait bu beaucoup d’alcool…

Dans le regard innocent qui annonce cette nouvelle, n’apparaît pas encore la compréhension de ce qu’est exactement la mort accidentelle ni tout le malheur qui l’entoure de ses tôles froissées.
En réponse à ce genre de déclaration on se sent investi d’une nouvelle mission d’éducateur. Et très doctement on s’élance à la barre d’un grand tribunal pour une plaidoirie dénonçant les méfaits de l’alcool, de la drogue et autres adjuvants mortels sur les routes… Sur les routes et…partout, tant qu’on y est…

Et puis il naît un sentiment de peur agissant comme une main gigantesque qui vous broie toute la poitrine… Aurélie et son petit frère étaient innocents eux aussi, tout comme le petit être qui se tient devant vous, qui vous écoute les yeux grands ouverts d’incrédulité, qui vous regarde avec cette candeur fragile que bien des parents n’oublieront jamais, même après que les enfants soient devenus grands et responsables.

Rarement, pour un fait de société, je n’ai vu des images aussi justes, aussi parlantes et autrement plus évocatrices que tous les mots… Images, message choc de ce que peut provoquer un mal terrible quand la plus mauvaise des nouvelles explose tout sur son passage…
-C’est du déjà vu tout ça !
-Oui c’est vrai, à la télé… Mais on le voit encore tous les jours sur les routes…

Rabâcher est inintéressant, mais j’ai envie de répéter quand même, jusqu’à ce que la leçon soit vraiment comprise, jusqu’à ce que les esprits intègrent qu’il suffit de peu de chose pour le pire.
Mais aussi et c’est tellement plus simple, qu’il suffit de peu de chose pour le plus heureux, quand par exemple le capitaine de soirée a pris son rôle vital très au sérieux, quand les amis insistent et proposent un divan pour finir la nuit confortablement allongé plutôt que sur le macadam d’une route, quand il suffit du simple conseil que pour quelques euros, un taxi permet de prolonger nos courses à travers… La Vie…

Je pense  à « tous ceux » qui oeuvrent ainsi pour éliminer ces malheurs. Pour éliminer cette connerie irréversible…Je n’oublie pas leur intelligence, je ne les oublie pas, eux, les « tous ceux »…Qui ne cèderont pas…

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28 mars 2008

Equilibrium Tremens…

        Contrairement à une grenouille en bois qui se voudrait assez grosse pour cacher la forêt où se planque un troupeau de bovins (bisous LaVaChE et La Fontaine !),  l' Optimisme est un regard global et sphérique permettant de ne pas focaliser sur un obsédant point précis qui a la fâcheuse tendance à masquer tout l’horizon.

Pesant sur notre balance émotionnelle, l’équilibre est obtenu lorsque optimisME et pessimisme sont chacun sur un plateau. Si l’optimisME tombe à l’eau, qui c’est qui reste ?
L’optimisTE est souvent considéré comme un peu fou. Mais l’est il vraiment, lui ?

    Voici en courte introduction, le thème que Tisseuse la tagueuse (Bises Tisseuse !!!! Ici en lien) propose aux blogueurs de disserter en chaîne. À Tisseuse le grand plateau, à moi le petit pignon qui doit tourner au rythme de son coup de pédale à tag ! (Sourire)

optimisme

Si on veut que la chaîne soit parfaitement huilée:
    - Recopier le début du texte, « L'optimisme c'est.... »
    - Ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées)
    - Recopier la règle
    - Désigner 5 « volontaires » pour prendre la suite…
(à l’instar de la célèbre blague du régiment, tous mes liens qui parlent anglais sont concernés !!)

Attention ça va grimper un peu ! Et descendre vite… ;o)
En espérant que mes idées vont émerger… A vos petits vélos, GO !!

L’optimisME c’est un lacet effiloché dont l’extrémité ne pendra  pas bêtement dans la main et qu’on n’insultera pas ni ne postillonnera à bout portant, parce qu’on aura eu pour lui des gestes tendres pour le préserver avant l’ascension d’un chemin de montagne. L’optimisTE montre ainsi qu’il est attentif à nouer délicatement des liens de toutes sortes. Il  sent au dessus de lui une présence bienveillante qui se chargera comme un sherpa des tracas et autres intendances si contraignantes. 

L’optimisME c’est un verre à moitié vide qui permet d’avoir toujours pied, quand le voisin très angoissé, très matérialiste et très pessimiste se noie dans un verre plein.  L’optimisTE ne sait pas qu’il peut encore faire 200 kilomètres avec le réservoir à moitié vide de sa voiture. Ne regardant pas souvent la jauge, il se concentre sur l'extérieur et la beauté du paysage. Peut être considère-t’il qu’il y a toujours plus important qu’une petite aiguille cachée dans le tableau de bord d’une meule de foin. En plus il aime la marche, bonne pour la santé,  et il considère que faire du stop est une excellente occasion de rencontrer des automobilistes…

L’optimisME c’est la réelle vision colorée du monde qui nous entoure, quand le junky déprimé voit une unique couleur rose pendant que sa seringue pendouille encore à sa veine comme un lacet cassé. L’optimisME c’est admirer au ciel, les reflets du soleil couchant dans les traînées de vapeur que laisse un Boeing 747  avec à son bord des centaines de touristes heureux qui vont comme l’optimisTE, explorer des contrées lointaines.

        C’est drôlement bien l’optimisME. C’est reposant et c’est le meilleur moyen d’apprendre à dire « Ah bon ? »
Pour toutes les choses qui nous entourent, l’apprentissage de l’étonnement est parfois un peu long, mais ça favorise calmement la digestion ...

Car, à l’inverse, le pessimiste est celui qui tombé en panne d’essence sur une route de montagne, renverse les derniers centilitres contenus dans sa gourde presque vide et hurle en pleine crise gastrique « je le savais !» quand il aperçoit une boule de feu surgir du ciel et fondre sur lui à la vitesse de ses quatre réacteurs en fusion alors que son lacet neuf est solidement coincé dans la pédale de l’accélérateur. Pas de chance…

À travers le cockpit de l’avion en flammes, le pilote optimiste qui verra s’agiter le pessimiste, répondra assurément par un petit coucou de la main avec sur son visage, un sourire éclairé par les reflets d’une bonne étoile. On retrouvera peut être dans sa poche, des pattes de lapin disposées en trèfle à quatre fers à cheval. Non pas que l'optimiste soit superstitieux, mais on lui a dit que ça portait bonheur.

On peut penser que ce pilote est fataliste. Non non et non ! Pas du tout ! Le fataliste n’imagine que des fins fatales et très définitives dans un tout petit cercle de pensée sans aucune imagination.

L’optimiste sait, lui, se donner les moyens de son optimisme pour une vie meilleure.
Donner un sourire par exemple, c’est offrir aux autres le bonheur qu’on a en soi, et pourquoi pas, comme ici,  offrir le bonheur d’avoir battu un record de descente aérienne…

Je crois que c’est fait pour ça l’optimisme… Offrir… À soi, aux autres…

Vala vala vala… Ça va Tisseuse ?  Pas trop surprise ? (sourire)
Je t’embrasse, merci pour l’invitation !!!!

PS 1 : Youhou tous mes liens volontaires !
Vous aussi, châpêâûtêz un entonnoir sur vos têtes (Mû ?), et rendez-vous sur vos blogs !!!
C’est à votre tour d’offrir votre savant dosage d’optimisme, et de raconter ce qu’il peut apporter de meilleur !

PS 2 : Quelqu’un sait-il si Zébu32 parle anglais ?  Shakti j'en suis sûr !!!

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14 mars 2008

Subtil ou elle ? Ouïe ou non ?


    La langue française est, paraît il, d’une grande richesse. Mais si on mesure le nombre de sens que possède chaque mot, je serais tenté de dire que notre langue est riche d’embrouilles qui papillent elles aussi.

Quand nous écrivons pour dire nos pensées, c’est fou ce que les mots peuvent entraîner de sens différents à la lecture, et bien, avec quelques personnes j’ai découvert encore autre chose depuis tout petit. J’ai découvert que les mots voulaient aussi se faire entendre pour ajouter à la confusion, empruntant à notre subconscient d’autres sens, qui sont parfois opposés à la direction de l’écrit.

A l’oral tout devient magique !!! C’est pour ça que j’aime bien jouer avec les sonorités ou expressions car le jeu avec les mots donne l’impression d’une naissance curieuse en des endroits impossibles ! C’est exactement ce qui se passe avec la saison nouvelle qui nous arrive ici et maintenant…Partout !


printemps_2008

Sais tu ?
Dans chacun de nous il y aurait un jardin.
Secret disent certains,
Pour cacher…
D’autres disent qu’il y a une île.
Une île avec un L,
Pour fLotter…
Comme dans hirondelle !
Ah ben non, il y a deux L à hirondeLLe
…Pour voler…

Vois tu ?
Vois tu le secret pour entourer l’aile de l’île dans l’eau
Il est celui du E de l’œil…Le E dans l’O devant l’IL…
Vois tu le secret pour voler dans l’air ?
Il est comme le R de Regard
Pour se donner l’air de voiR…

Crois tu ?
Crois tu que des paroles restent quand s’envolent les cris
Avec leurs hurlements comme pour…Blesser…
Crois tu que l’écrit reste, et les paroles s’envoLent
Avec un L  comme pour souLager…

As tu compris ?
As tu compris ce que je voulais que tu comprennes ?
Car moi, vois tu, avec mon air d’aimer toutes les ailes,
Je comprends les hirondelles de mon modèle d’île.

Je me comprends…
Dans ce texte, en secret,  le « il » fut « elle »,
Mon elle telle qu’aile, et mon île futile…

Mesdames, il y a beaucoup à appendre sur notre il
Et inversement messieurs, à prendre sous votre elle…

Ces deux dernières phrases veulent tout dire…Ou presque rien…
Leur écho était déjà tapi en chacun de nous, se tenant prêt à résonner.
Alors il ou île, ou, elle ou aile, leur air tentera de nous conditionner
Mais c’est en chacun de nous que s’entend le mal compris ou le bien.
Bien entendu…

En retour des « L » qui composent l’hirondelle,
Moi, je sais, je vois, je crois, j’entends aussi le Printemps qui bat !


PS : Hum hum…Vous allez dire, ça bourgeonne bizarrement dans sa tête à ce garçon. Quand arrive la belle saison il n’a plus toute sa raison !
Ben oui, j’avoue, quand je suis content je mélange en secret les genres, les significations et les passions.

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25 févr. 2008

Tic et tactique tag...

tag_copie


Règles de la thématique Tag.

Règle 1 : Rappeler le lien de la personne qui vous a tagué.
Wictoria (bises ma VV , là, sur le lien Octopus Internetis) a décidé que parmi ses amis elle trouverait certainement qui taguer. Et son dévolu dégringole sur moi !
 Toute la pluie tombe sur moi lalala  

Je plaisante, tu ne pouvais pas mieux tomber Wictoria, j’adore les invitations !
  I’m singing in the rain  

Règle 2 : Préciser le règlement sur son blog .

Règle 3 : Mentionner six choses sans importance sur soi.
La demande est pourtant difficile, Mentionner six choses sans importance sur soi. Car trouver six choses sans importance qui me concernent, j’ai beau chercher, je n’en trouve pas. En plus les choses sans importance, tout le monde s’en fiche ! ;o)

C’est vrai, je fais beaucoup de choses, parfois sans m’en rendre compte, comme respirer par exemple, mais si je creuse la question de l’importance je me rends compte que le simple fait de respirer tous les matins sur mon balcon est pour moi une chose très importante. Une grande inspiration verticale avec les bras écartés est un important réveil des os des muscles et de mon néocortex qui s’est paisiblement embrumé à l’horizontale pendant huit heures !

Les vêtements que je porte tous les jours n’ont pas d’importance sur moi (la question concerne bien les choses sans importance sur soi ? sourire). C’est ce qui me permet de me trouver très joli quand je m’ « habille »… Ces rares jours là, je n’ai pas le réflexe de me donner un petit coup de poing au menton quand je juge de l’effet dans la glace, mais c’est parce que je ne suis pas encore Georges Clooney. Pas encore ! Patience, ça va venir et vous serez bien attrapés ! Tous ! Surtout l’inventeur du « What else » d’ailleurs !;o)

J’adore faire l’imbécile au téléphone quand j’appelle des services administratifs très obtus… J’ai honte… Je modifie ma voix, parfois en fermant une narine, la rends presque incompréhensible, et ajoute en fin de phrase des mots complètement incongrus comme cheminée ou calandre ou d’autres comme ils me viennent. Le pire c’est quand je sens que la tension et l’irritabilité montent, alors je fais la pleureuse que personne ne veut faire l’effort de comprendre. Mais est ce bien sans importance ? Non n’est ce pas, quand on s’adresse à des sourds, le mieux est de jouer au presque muet… Très important ça, de gâcher la journée d’un mur qui vous a pourri bêtement plusieurs heures de votre existence ! :o)

Je ne dis « Ah putain de merde fait chier ! » que très rarement. Depuis une dizaine d’années je dis « Ah punaise ! ». L’apprentissage a été long, mais j’y suis arrivé, c’est presque devenu… Un réflexe. Un très bon, surtout quand je parle avec des enfants.

J’adore la propreté et l’air sain. Pas à en être un maniaco ou un démoniaquo-dépressif, mais par exemple les vitres de l’appart sont toujours propres. Je n’ai pas de rideaux et veux profiter pleinement de la vue sur la mer et les Pyrénées. Curieusement et avec beaucoup de plaisir, je suis capable de vivre sans aucun confort, sans vitres ni sanitaires si c’est en pleine nature. C’est mon côté campeur de l’extrêmo-expressif.  Economiser l’eau, utiliser chaque goûte, se laver dans un verre, sont des expériences redoutables.

Quand je clique sur les liens amis, j’ai toujours une petite phrase du style « Qu’est ce qu’ils m’ont concocté mes petits blogueurs ! » Parfois c’est « Bon, qu’est ce qu’ils m’ont pondu aujourd’hui ! ». Des fois c’est  « Est-ce qu’elle ou il est revenu(e )…? »
On s’attache n’est ce pas, on donne une chose à ses liens amis…
Une chose qui n’est pas sans importance.
On leur donne six choses au moins qui sont autant de sens…

Voilà Wictoria… J’ai bien répondu là ? ;o)

Règle 4 : Taguer six personnes en mettant leur lien.
Je ne vois pas qui je pourrais taguer à mon tour, j’ai un peu de mal à forcer la main, mais l’envie de taguer TOUS mes liens je l’ai. Surtout pour une blogueuse en particulier, Zébu32 (Les Citations de Zébu32) , elle, c’est sûr que je la tague !!!!! :o))

Règle 5 : Prévenir ces six personnes via leurs blogs respectifs.
Si dans vos commentaires il y a des réponses qui vous paraissent (paressent ?) sans importance, merci de le signaler !!! Je les compterai comme une participation à la chaîne tagadeuse. Parce que le tagage est une poignée qui transporte un sacré bagage de sympathie. C’est important ça, la sympathie… Très…

Règle 6 : 
Remercier Wictoria, ce qui n'est pas la moindre des six choses...

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17 févr. 2008

Bois des peines…

balancoire

                        Dans la clairière que borde la foret,
                    Se dresse un grand chêne solitaire.
                Il est là, par le troupeau abandonné.
            Vieil éléphant dans un cimetière…

                                                         Le soleil darde sur lui ses rayons du matin
                                                          Le blesse très cruellement en le révélant au jour.
                                                            Il est vieux, le sent plus qu’il ne le craint
                                                              Mais la sentence se répète, il l’entend tout autour.

Houlala qu’il est vieux ce chêne !
N’est il pas dangereux ou capable de l’être?
Mais de quel âge peut il bien naître ?
Tu as vu tous les trous dans le liège ?

Ces phrases le blessent autant que les outrages du temps
    Qui ont laissé sur son écorce les traces de mille printemps,
        Creusé le tronc en d’énormes béants offerts aux minuscules prédateurs
            Ceux là même qu’il supportait, et qui maintenant ont grignoté son cœur.

                                         Un peu plus chaque jour, il sent chacune de ses branches mourir
                                        Certaines se détachent déjà quand la sève ne peut plus les nourrir,
                                       Sa puissance qui se jouait de la Nature, la combattait
                                      N’est plus qu’un spectre aux ramures noires et décimées.

                                                    Sur sa plus forte branche basse du passé
                                                       Pendent deux souvenirs de cordes effilochées
                                                          L’une noue encore une petite planche
                                                             Que ne balance plus rien que le vent…

                                                               On ne lui fait plus confiance, par peur
                                                              Sa vieillesse est devenue sa laideur,
                                                            On lui a retiré les rires des enfants
                                                          Alors il attend…

      Il attend, espère tous les matins, implore l’horizon,
      Suppliant chaque nuée noire où se concentre la foudre
      Offrant son tronc abîmé aux cieux prêts à l’absoudre
      Il attend le grand sommeil pour que finissent ses illusions.

                                  Car ses illusions sont toujours là qui freinent le fatal
                        Tournoyantes dans sa tête au sommet du tronc
                 Là où quelques feuilles encore se dresseront,
                       En humbles dernières prières adressées au Végétal.

Lui qui aura tant puisé dans la Terre,
Transformé des airs vivants, nécessaires,
Il chante encore au bruissement des vents
Pour les offrir au ciel…Là où il n’ira jamais…

J’ai ramassé des bouts de son bois mort,
Posé ma main, doucement contre son corps,
Et je lui ai dit pour le rassurer :
          « Je lui raconterai au ciel, je te le promets »
          « Pour que dans nos souvenirs d’enfant, tu vives encore… »

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08 févr. 2008

Très réussie cette fête ! Compliment !

C’est bientôt la fête des amoureux ! Le 14 février très exactement.
Voici venu le temps d’être complice du bonheur des marchands. Chiant !
Et bien sûr, du bonheur des éternels dénigreurs de fêtes, pleins de talent. Lents !
Ou alors, mais c’est juste une suggestion hein,  d’être ce jour là un peu original, en quelque sorte un aventurier qui ne s’arrêterait pas au poids de la poix des pouah de leurs cent fois ni lois à tous ceux là. Na !
Un aventurier qui n’aurait pas besoin d’une fortune. Tune !
Un aventurier qui n’aurait pas peur d’escalader son imagination. Non !

saint_valentin_2008_003

Rassurez vos petits poumons d’aventurier en quête d'inspiration, là où je vous guide, il n’y a pas d’escalade, mais uniquement de la descente… C’est là, au plus profond de nous…Dans le plus profond où on peut aussi écouter une chanson...(voir un peu plus loin dans le billet)

Une fois atteint le plus profond, il suffira de laisser aux émotions tout le coeur de précéder nos pas, de les laisser courir devant. Un peu de liberté les rendra beaucoup plus heureuses…pures…vraies… C’est à ces mêmes manifestations qu’elles conduisent en retour… Si si…Il suffit de garder  la bouche bien ouverte, de respirer profondément et d’écouter la chanson que j’ai découverte…

Je vous attendrai ici, ce voyage je l’ai déjà fait. J’y retournerais bien avec vous, mais quelque chose en moi me pousse à être seul quelques instants pour rassembler toutes mes émotions disséminées un peu partout. Vous savez, ces instants de répit que l’on s’accorde pour vivre l’intimité, quand une grâce nous a touchés…

Je vous laisse donc seuls parcourir ce chemin en vous.

Pendant ce temps là, je vais en profiter pour écrire un compliment… Je le lirai à votre retour…Pour ceux qui reviendront… Pour ceux qui pourront se détacher des voix de Noémie, de sa guitare, et du violoncelle de Thomas qui accompagnent la chanson « Le Café du Canal »…Et toutes les autres !

Bon ! On y va ? C’est par là…
(Juste cliquez sur l’image ou le lien dessous…)

lien_noemie
http://www.myspace.com/noemiecharmet


Je voudrais bien vous dire ceci, ce plaisir si
Je voudrais bien vous dire cela, ce bonheur là
Mais je ne le peux pas, pour ceci cela,
Si trop près de ceux-là, sans eux si…

Cette larme qui m’a abandonné, sait que c’est là
Que c’est ici, là tout au fond de nous…
Elle sait le bonheur
De tous les élans de tendresse qui au cou
Nous serrent le cœur,
Nous inventent le plaisir d’une étreinte des bras…

Vous l’interprétez si bien ce Café du Canal là…
Et celle-ci…Noémie
Et celle-ci…
Et c’est le si…lence qui verse une autre larme…Là…

Merci au bonheur, au plaisir, d’être, merci
Merci d’être là…Merci d’avoir ici
Merci à tout
Merci… pour vous…

Ça ne coûte pas cher un joli compliment. Nan !
Du papier, un stylo, une paire de ciseaux et un dessin. Saint Valentin !
Qui demande au cœur d’avoir un porte-monnaie ? Laid !
Un porte-pensée c’est pas mieux ? Mieux !

PS : Bon, d’accord ! Mon compliment est inspiré par Pierre Perret et Noémie Charmet. Mais j’ai été inspiré! C’est bien que quelque chose (un sentiment ?) nous pousse à l’être. Traître ! ;o)

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30 janv. 2008

Une horloge qui égrène de mauvais esprits…

…1…2… 3…Doucement jusqu’à huit…Quand vous aurez fini de compter et fini de lire cette phrase, un cœur, quelque part, aura cesser de battre…8
Toutes les huit secondes un être humain disparaît de la surface de la Terre.
Voilà une information bien savante, froide, arithmétique et impersonnelle. Mais vraie.
Je l’ai entendue au milieu de l’énoncé froid, arithmétique et impersonnel des nombres de victimes qui s’additionnent tous les jours et deviennent quasiment un fond sonore. Tous les jours il y a la mort et ses guerres… Partout…

horloge_001

…1…2…3…Doucement jusqu’à huit… Le compte est implacable, il n’entretient aucun mystère, il finit toujours le décompte d’une vie…8
Dans ces huit secondes là, il y a aussi les disparitions naturelles, celles qui appartiennent à l’inéluctable imposé par les règles du vivant.

…1…2…3…Doucement jusqu’à huit… Déjà une dizaine en si peu de temps, peut être celui là est il le compte de votre ami, d’un de vos êtres chéris…8
A l'avenir, on aura tous notre quart d'heure de gloire (A.Warhol). Juste quelques minutes éparpillées au beau milieu d’années fêtées à grands coups d’anniversaires pour devenir une vraie star de télé. (Je vous laisse en profiter... [15minutes]… Voilà ! C’était bien n’est ce pas !)
Je ne sais pas si Andy Warhol… mais ce qui est sûr, c’est qu’on aura tous huit secondes pour le confirmer ou non…Un jour…
Le jour où un autre régisseur de plateau télé fera un signe à la régie finale, et très professionnellement, pointant énergiquement son index vers nous, annoncera dans son micro :
-Dans huit secondes c’est à toi coco…

 …1…2…3…Il ne reste que quelques secondes pour réfléchir à ce qu’a été sa vie, huit secondes c’est très peu, une petite parcelle d’infini…8

…1… Quand donc le temps sera-t-il venu pour nous de compter ainsi… 5...6…7…


Tic tac fait la grande aiguille…

Pour qui compte t’elle ?
Pour tous les Hommes qui valaient 6 milliards… D’individus…
On peut pas la ralentir ?
La science s’y essaye, mais non…On peut pas…
Mais au moins il n’y a rien qui l’accélère ?
…Hélas oui…Il y a la guerre…
Mais qu’est ce qu’on va devenir ?
Ce pourquoi on est obligé d’en finir…

Mais pourquoi tu as un sourire ?
Parce que tu t’inquiètes maintenant…Beaucoup, car c’est une mauvaise nouvelle, mais souviens toi, quand tu disais j’en ai pour une seconde ! Tu en prenais toujours plus sans te soucier de faire attendre. Tu souriais toi aussi… T’en souviens tu ? Ne regarde pas la grande aiguille et réponds moi. T’en souviens tu ?
…Oui…
Alors va jouer maintenant ! Va t’amuser, profites-en de tous ces instants, de toutes ces secondes qui te donnent du temps…Prends les, accepte ces cadeaux que te donne le Temps…Il te les donne maintenant !!!
Le Temps présent est le plus vaste marché de l’occasion…A saisir !!!
Vas y !!!Tends les mains !!!

 

PS : Je n’ai pas entendu la durée moyenne qui sépare deux naissances… Si quelqu’un le sait, merci de me donner l’info, je l’ajouterai en fin de billet…

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19 janv. 2008

Aveu de vœux à vous…


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Aveux…Tuent…

L’ombre de certaines forteresses a du mal à s’effacer n’est ce pas ?
Ce pourrait-il que 2008 soit la matrice originelle et spirituelle,
L’espoir de la fin de toutes les luttes désespérément mortelles ?
Ô 2008, étrange sœur! Comme je voudrais que 2007 ne soit plus là !


La bataille fait rage, rugit en fracas de larmes assourdissantes,
L’ennemi est partout, se renouvelle sans cesse,
Voilà qui pourrait désespérer toute hardiesse
Pourtant notre âme se bat toujours, c’est donc qu’elle est vivante.


En vœux…Tu…
Loin des douleurs vives et insupportables de la souffrance.
Vibrer,  profondément, se laisser gagner par l’espoir
Sécher une dernière fois ses yeux rougis, cernés de noir
Sortir, embrasser le jour qui révèlera notre véritable apparence…


Alors, dans le regard du Monde, l’Espérance sera pleine
Sa lumière flétrira tous les volumes contondants
Les aplanira sous un voile, unifiant tous les plans…
Les semailles, demain, feront de chaque plante une reine…


A vous…Tous…
Laisser-aller, ressentir de grands moments de Paix !
En nourrir son chagrin, en gaver son ventre noué,
Naître, voler, brûler,  renaître, c’est comme nager
Monter des cendres, descendre ou plonger vers le ciel,
Tout ça c’est pareil…

Si on se laisse gagner par la morosité
On ne se battra bientôt plus pour la Paix…
Mais pour l’Espoir… Et ça c’est pas pareil…
 
A une petite soeur…

Pour sa bienveillante inspiration…Merci…


PS:
Je n'ai trouvé qu'une moitié de légende pour l'image...
"Recherche son âme désespérément..." (Bisous à Madonna !)

Mais les trois autres personages ? Ça m'ennuie de les laisser en plan...Car il semble qu'ils aient trouvé... Surtout le petit personnage de droite...;o)


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31 déc. 2007

C’était comme si à ce moment de notre histoire, tout commençait…(2)

Et voici la suite... J'ai pas été trop long hein! ;o)

porte_resolution_004


C'était pour Merlin la seule solution...
Les enfants devaient retourner dans la forêt et ouvrir la Grande Porte des Résolutions…Ensemble.

D’un étrange coffret Merlin extirpa une clé scintillante d’ors bleus, et la donna à la jeune fille à qui il serra la main dans les siennes. Il lui raconta ce qu’ils devaient faire quand ils atteindraient la Grande Porte. Cette clé permettait de l’ouvrir et de délivrer la rivière qui était prisonnière… Sans l’énergie de cette vie fluide qui emportait dans ses flots les milliers de résolutions à venir, le monde allait se dessécher…Il fallait aller vite, très vite ! Toute la Vie sur la Terre était en grand danger… Toute l’Envie risquait de disparaître !

Après qu’ils eurent quitté la chaumière, se tenant par la main et accompagnés de la petite Luciole qui très suspicieuse ne cessait de se retourner, Merlin resta pensif devant la cheminée…

Il posa une nouvelle bûche de vieux chêne dans le foyer, et souffla sur les braises jusqu’à ce que les flammes grandissent à nouveau pour réchauffer ses mains qu’il offrait au feu, paumes ouvertes. C’est alors qu’il remarqua un dessin sur le sol…
Dans la poussière des cendres, un des enfants avait dessiné une forme aux contours un peu grossiers. Il sourcilla, se détourna de l’âtre et s’approcha de son grand livre…
Son Grimoire relatait des histoires que seul Merlin pouvait expliquer. Il tourna une page puis encore une autre. Il cherchait une histoire dans laquelle un avion s’était perdu en plein désert sur une terre inconnue. Le pilote avait survécu fort heureusement, mais cette chance inouïe relevait d’un étonnant mystère encore inexpliqué.
On avait trouvé un curieux dessin sur le bout de l’aile de l’avion.
Merlin se leva gravement,  revint vers la cheminée où se trouvait le dessin sur le sol… Il était le même que celui décrit dans son grand livre…
Ce dessin était une Envie que seul un esprit pur, innocent, pouvait exprimer…
Son sourire alors, rassura le Grand Duc… Quelque chose, mais quelque chose de bien, allait arriver…

Et voilà, je referme pour aujourd’hui le Grimoire de Merlin.
Ce livre est en nous tous, il est le gardien de nos mémoires d’enfant…
Il est le gardien de toute la magie qui trop souvent nous fuit...
Il manque, vous l’avez certainement découvert, un de mes anciens personnages dans cette histoire… Le clown aux habits de bonbons ! Mais d’après vous, qui m’a raconté cette histoire dans un vieux cirque abandonné?

Allez ! Il faut dormir maintenant… Demain il y a tant de choses à faire… à décider résolument… à tenter et à réussir avec la même force…
Je laisse juste la petite Luciole au dessus de votre lit…Elle veillera sur vos rêves… Qui sait, elle les partagera peut être…
Mais chuuuuuutttttt….


Meilleurs vœux à tous mes liens (bisous mes liens !!!),
mes visiteurs, et… Tous les autres !


PS : Quand je souhaite les meilleurs voeux, sachez bien qu’aucun de ceux là ne peut se décrocher avec la Lune. Ou alors, et c’est toujours dans le domaine de ce fameux possible que tout le monde peut tenir, piochez ( comme au jeu des sept familles !) au plus profond de vous, le mental et les bras assez immenses pour le faire, …Et tenez les bien fermement au dessus du vide ! Ça ne peut que combler (et pas que le vide hein !).

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28 déc. 2007

C'était comme si à ce moment de notre histoire, tout commençait…(1)

Pour finir, ou pour commencer, je vous propose un conte.
Résolument en deux parties... Résolument décalé
Et ils tombent bien ces "résolument"...

porte_resolution_001

C’était comme une Nuit sans Lune, mais chuuuuuttt…
C’était comme une rivière dont les remous sont à peine audibles…
C’était comme une petite Luciole s’amusant à luire dans le calice d’une fleur.
C’était comme, il était une fois…

Il était une fois, une petite Luciole qui jouait avec sa lumière et faisait apparaître tout autour d’elle des milliers de lueurs, semblables aux minuscules paillettes affolées dans une boule de verre qu’on agite. La petite Luciole fascinée et émerveillée, se laissait emporter par les mouvements colorés jusqu’à ce qu’elle se sente très fatiguée…Ses paupières devinrent deux grands sourires, se fermèrent et la petite Luciole s’endormit dans le lit que lui offrait la fleur…
Quand soudain, tout bascula dans une fulgurante étincelle…
…Pfffffuuuiiiiiitttttttttt…

La Petite Luciole s’éveilla d’un profond sommeil.
Et alors qu’elle étirait délicatement ces ailes,
Elle devint inquiète, quelque chose l’embêtait.
Elle sentait bien que quelque chose avait changé,
Mais plus surprenant encore, elle n’avait pas…Rêvé…

Comme tous les matins, elle s’approcha d’une goutte de rosée
Pour faire sa toilette devant ce miroir improvisé.
La vue de son visage la troubla. Tout nouveau et parfait !
Ses pattes, son ventre et ses ailes n’avaient plus les mêmes reflets !
Pendant la nuit, la petite Luciole était devenue cristalline !
Ce qui la comblait n’était  pas seulement cette transformation,
Elle n’avait pas prêté à ce qui l’entoure, toute son attention,
Car depuis son réveil elle était bercée par une chanson.
Alors elle s’envola pour approcher la source harmonieuse,
Et tout son corps se mit à rayonner de lumières joyeuses…

La petite Luciole découvrit une jeune Indienne qui chantait...
Vers l’espace infini, ses paroles étaient transportées
A toutes les planètes, jusqu’à bercer la fleur apprivoisée
D’un petit garçon parti explorer les confins de l’Univers…
Délaissant son minuscule royaume stellaire
A la découverte d’un nouveau monde planétaire,
Ce petit garçon apprenait de merveilleuses histoires.
Sa course sur la Terre paraissait sans aucun sens, illusoire,
Mais il suivait une étoile dans le ciel, et ce n’était pas une comète…
C’était un tapis volant, une carpette
De laquelle dépassaient deux visages,
Qui fredonnaient ensemble un étrange message,
Dans lequel on pouvait entendre les mots rêve, et bleu…

Guidé par le choeur de Yasmine et d’Aladin,
C’est ainsi que ses pas le menèrent à l’orée d’un chemin
A la rencontre d’une jeune fille aux longs cheveux noirs,
Qui attendait ce moment, en  chantant près d’une rivière…
Un peu essoufflé et de marche lasse,
Le petit garçon aperçut Pocahontas…

Ils partagèrent de simples bonjours et ils s’observèrent...
Lui était blond comme le souvenir d’un champ de blés,
Elle était d’un jais luisant comme le ciel d’une nuit d’été
C’est ce qui les étonnait et animait leur conversation...

Mais quel était ce grondement tout à coup ?
C’était l’orage qui s’approchait et assombrissait tout sur son passage.
La petite indienne se leva très vite et fit signe au petit garçon de la suivre. Lui n’était pas inquiet, cette manifestation dans le ciel était pour lui un nouveau mystère à découvrir. Dans le noir de la forêt, déchiré par les éclairs éblouissants, la petite Luciole les suivit de plus en plus terrorisée.
Après un temps de marche forcée au milieu des arbres, Pocahontas se rendit compte qu’elle était perdue et ne retrouvait plus son village. C’est à ce moment que la petite Luciole fonçant tout droit pour échapper aux éclairs, les devança, vrombissante de toutes ses ailes en survitesse.

Ils la suivirent ne la quittant pas des yeux, et aperçurent enfin une lumière à la fenêtre d’une maison. C’était une vieille chaumière toute délabrée dont la porte s’ouvrit au bruit de leurs pas précipités.
Un vieil homme portant une longue barbe blanche apparut sur le seuil. Impassible, il les observa, pendant que Pocahontas faisait de même, mais avec un sentiment de crainte dans le regard.
Qui était ce personnage aux habits de magicien? Pocahontas se souvenait des recommandations de ses parents, elle ne devait pas approcher une maison habitée par un homme médecine très puissant. Mais ce vieillard était il Merlin ? Merlin le Mage ?
Ils n’échangèrent que peu de mots, Merlin, car c’était bien lui, d’un ton très rassurant les invita prestement à entrer et à s’asseoir aussi vite auprès du feu. Ce que fit sans discuter la petite indienne pour fuir les éclairs et le tonnerre, tirant par la main le petit garçon qui salua très poliment son hôte en souriant. Pour lui, les rencontres étaient toujours une source de connaissance.
Merlin avait gardé une main sur la poignée de la porte et continuait de les observer. Sa main libre lissait sa longue barbe.
Certes il attendait quelqu’un, mais il était surpris de les voir. Quelque chose clochait… Les forces de l’imaginaire, pourtant si précises, avaient omis un détail. Et pas le moindre….

Au dehors, il se passait quelque chose de terrifiant. L’Univers était très en colère… Un jugement apocalyptique avait condamné toutes les petites terres intérieures, les "En-Nous" et menaçait directement les êtres qui détenaient ces petites parcelles, les cultivaient chacun à sa manière. Cet orage extraordinaire était le premier persécutant.
Merlin savait ce qu’il convenait de faire, mais il était très intrigué.
Il ne devait rencontrer qu’un seul enfant…Et ce soir ils étaient deux…
La prophétie était elle erronée ? Merlin très perplexe s’installa à la table des préparations magistrales, se saisit d’un grand livre à la couverture de cuir rouge et l’ouvrit en son milieu. Il compulsa, tourna les immenses pages, sauta des chapitres, chercha pendant de longues minutes, mais manifestement, il ne trouvait pas la solution dans son vieux Grimoire.
Très silencieux sur son perchoir, le Grand Duc avait dressé ses aigrettes.
Il y avait dans la pièce une petite Luciole aux couleurs vives, et ça l’inquiétait.
Il n’osait pourtant prononcer un seul hou. Il ne voulait pas déranger Merlin qui avait négligemment posé son chapeau, à côté de lui sur la table aux épices et se tenait la tête entre les mains… Il réfléchissait maintenant…

Les enfants chuchotaient, prés de la cheminée dont les reflets des flammes pétillaient dans leurs yeux. Ils parlaient doucement tout en scrutant la pièce qui débordait d’étranges flacons couverts de poussière. Enfin, Merlin se redressa et recoiffa le chapeau sur sa tête. Il pensait avoir trouvé, mais il fallait faire vite…

Il ne restait qu’une solution d’influence, et Merlin l’imaginait de la dernière chance ...

A suivre...

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24 déc. 2007

Un petit conte en dévers…Contant des verres…

noel2007


Il faudrait arrêter de déclarer qu’il faille trucider le Père noël !
Un jour parmi 365 ! Est-ce trop ?
Pourquoi reprocher indirectement à un seul jour, le poids des 364 autres ?
N’arrive t’il pas d’avoir envie de souffler un peu de temps en temps ? De faire une trêve ?

Décorer la maison, préparer bienveillamment une surprise, sourire un peu plus dans la rue, et dans l’immeuble, adresser des souhaits de bonheur… N’est ce pas des instants gagnés sur les problèmes ? N’est ce pas un exemple à suivre ?
Mais célébrer autre chose que les bizarreries insolubles de la vie, on dirait que pour certains, c’est insurmontable, suffocant, morbide !

Et puis, qui a dit que Noël était indécent ? Que c’était le jour responsable des horribles massacres de millions d’animaux ! Que c’était la grande table du Ritz avec le pape pour y présider le repas ? Je veux bien entrer dans ce débat, mais je souhaite nuancer la mauvaise donne. Pour moi, ce n’est pas Noël qui est la mauvaise cause.

Ce que je trouve indécent, c’est que Noël ou pas Noël, le Monde n’aura pas beaucoup bougé après. Alors pourquoi se priver d’un instant de fête, de trêve, pour se faire et faire plaisir ? 

Ce que je trouve indécent, c’est toutes les dérives qui conduisent à vouloir faire détester Noël.

Cette fête est à la portée de tous. A la portée de tous les budgets pour tous ceux qui profitent de l’occasion trop belle de FAIRE  en sorte que les regards encore en pyjama et décontenancés par le manque de sommeil soient émerveillés au réveil. Je sais de quoi je parle, ces moments là je les ai vécus et je n’étais pas couvert de jouets futiles ou trop chers, seule comptait la découverte sous le sapin.  A un age où l'imaginaire est le fil conducteur, à un age où on vit beaucoup dans les images des contes de Fées,  les voir se réaliser hein !   

Le discours anti-Noël est toujours le même. Mais,
N’y a-t-il rien qu’on puisse faire sans succomber aux tentations des marchands ?
L'intelligence ça nous sert à quoi?
N’y a-t-il rien qu’on puisse faire MIEUX ? Est ce uniquement l’Argent, ou l’Eglise, qui dirigent Noël ?
L'imagination nous est elle fertile ?

La Magie a quitté l’esprit de certains ? Et bien bon voyage à la Magie ! Elle ira se faire imaginer ailleurs comme une grande ! Mais les détracteurs du jour férié, Noël,  n’ont pas compris qu’ils étaient eux, les proies adultes d’un système qui les ensorcelle et les broie ! Ce sont  eux les victimes du prendre-prise ( par opposition au lâcher-prise). Ben oui, la force du mental permet normalement de se détourner des fonctions qui nous obsèdent. Surtout celles qui n’ont pas un caractère obligatoire et qui émergent de notre inconscient. Alors s’ils focalisent sur le  mal de Noël, c’est à eux de gérer ce mal qui les obsède.
Ce que moi je veux gérer,  c’est cette fête qui est le symbole de la fête familiale, de la trêve et de la Paix pour l’Humanité. Et pour l’éternité encore!
Pour l’éternité des suivants s’entend, car, je le rappelle,  notre temps sur terre est compté avec une horloge qui accélère les regrets de plus en plus, à l’approche de la ligne d’arrivée. Et cette horloge là, c’est pas le Père Noël qui l’apporte…

Bref, Noël… Le vrai… La fête… La vraie… Les sourires… Les contes de Noël…
Et maintenant mon petit conte à offrir…

Titre:   Verres à pied de tous pays ! Enlevez vous les pieds du fût !
(Oui je sais ça part mal ! Mais j’ai envie de rire un peu et pour une fois je vais écrire en prose et en verres…à pied !)

Ça démarre :
20 h 00 GMT…
Sur la table, l’alignement des verres était parfait et les rangs de cette troupe étaient brillamment exposés.
Fièrement, les plus grands verres à pied se tenaient prêts aux provisions d’eau potable, et sur la gauche de chacun d’eux, se tenaient les cadets de Bourgogne et de Bordeaux. Dans leur livrée immaculée, les cadets se dressaient eux aussi, campés bien droits en signe de fidélité aux arômes qu’ils allaient accueillir. (Ah les braves petits !)

22 h 30 GMT…
L’attaque fut fulgurante, l’empoignade dévastatrice. Il n’avait fallut attendre que quelques minutes pour que les rangs soient découverts de toute unité. Les cadets souffrirent mille outrages. Traces de gras, rouges à lèvres, empreintes de doigts, des souillures qu’ils avaient supportées de leurs agresseurs sans pitié. Empêtrés dans leur dignité, les défenses des verres furent maladroites, quasi inexistantes. Certains avaient été meurtris par les coups que frappèrent aveuglément les lames de couteaux faisant tinter leurs habits de cristal au rythme de stridentes clameurs insupportables. Jusqu’à ces heurts terribles qui les avaient choqués horriblement les uns contre les autres.
La bataille ne fut que rage sans merci, et lorsque le calme suivit l’incroyable charge, beaucoup des verres gisaient ventre à terre. Le rouge sang vidé, étalé sur la table en des tâches impossible à nettoyer.
D’autres avaient eu moins de chance… Quelques corps brisés ne laissaient plus que des pieds jonchant la nappe…Ou pris dedans...
Seuls, debout sur la table de bataille, quelques grands frères avaient gardé une apparence vive. Leur taille, et leur contenu assurément, avait permis une défiance de leurs ennemis mangeurs et maintenant avinés, repus.
Water l’eau était la victoire des survivants.
Austère lie était décidément la déroute des cadets aimés des soucis.
Ce réveillon auquel ils avaient participé sans faille, sonnerait encore longtemps comme une « des fêtes » des plus destructrice et humiliante.

Soir, aux environs d’un GMT plus très à l’heure…
L’alignement était vraiment défait et les rangs de la troupe, complètement explosés.
Les coupes fraîchement arrivées étaient pleines… Au frémissement des bulles, la dernière charge se préparait…

Le lendemain…Sur une autre échelle du temps…
Le Père Noël qui avait bloqué sa descente au milieu de la cheminée et attendu que le silence prenne position dans la grande salle, apparut enfin. A la vue de la scène qu'il scrutait dans les moindres détails, il déposa sa hotte, se gratta la tête à travers le bonnet, re-re-re-vérifia l'adresse et après un 'mouais mouais', un 'ho ho', et un 'hum hum' dans sa barbe, il déposa délicatement les paquets au pied du sapin. C'est alors qu'il entendit un râle dans son dos et se retourna vivement. Aie! Découvert !
Du fond de sa mémoire en lambeaux, l’œil de l’ivrogne torve était là qui LE regardait. Debout, en équilibre sur un pied, comme un verre, dans un sursaut inattendu le pré-comateux lâcha le dossier de la chaise sur laquelle il s’appuyait, tendit la main vers un des survivants encore debout sur la table et s’écroula lourdement. Le Père Noël l'écouta ronfler quelques instants et disparut sans plus s'en soucier. Son travail était plus important, plus urgent que de s'apitoyer vainement. En vin…

Epilogue…Je retrouve plus mon GMT !
Pour eux, en mémoire de tous ces verres courageux, cette petite prose, poésie laminaire dont il ressort quelques "verres". Au moins accorder cette dernière pensée pour la route à tous les verres innocents :
-Sans eux, les buveurs auraient pris directement de la bouteille. C’est ce qu’ils prennent toujours. Les Hommes ou les Vins qui n’ont plus de « vert » se font vieux…


Je vous embrasse, Joyeux Noël à tous  !!!!!

 

Mercy Christmas !

Modérez le trop ! Forcez le très ! Assurez le suffisant !
.


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16 déc. 2007

De mon pareil au même...Eminem

think

 

Je crois que des chansons passent dans nos vies à des moments que "quelque chose" choisit pour nous…
Ce quelque chose, c’est peut être un éveil en nous.
Un accélérateur d’émergence que ce quelque chose actionne en nous pour nous réveiller…
Ce quelque chose appelons le… Comme bon nous plaira, mais louons au passage le timing si précis de son intervention !
Je plaisante mais en 2003, ce fut le cas pour moi avec la chanson Lose yourself  du film ‘8 mile’. Adulé dans le monde entier, le chanteur Eminem en était la star-vedette, pas du tout comme moi, qui à l’époque m’acharnais à jouer un mauvais script sur une distance de plusieurs miles. (Bien fait pour toi ! T’avais qu’à écrire mieux ton texte !;o))

Le synopsis du film pourrait se résumer à :

Perds toi, toi-même…
Perds ce qui est en toi et qui te mine…
Combats tout ce qui te ruine,
En une joute extraordinaire pour te conquérir,
Dans laquelle tu devras faire sortir
Le meilleur de toi pour réussir !
Jusqu’à en être malade de trac, à vomir
Avant de te surpasser et enfin…Guérir… Grandir…

C’est parfaitement montré dans le film.
Ça explose partout dans des déballages ininterrompus, sans même respirer, que se livrent les Word Fighters au cours de joutes orales bien plus sensées qu’il n’y paraît au premier visionnage du film. Film pas très bon (aïe !), mais il a le mérite d’interpeller quelque chose en nous les spectateurs.
Je me rappelle, au passage, qu’un film, c’est de l’art, de la technique, du jeu et des spectateurs. A un moment précis de leur vie, c’est uniquement les spectateurs ouverts ou non qui en font le navet ou le sublime.

Mais bon, j’en étais où moi ? Ha oui !  Le message « Tout sortir de soi… »
S’adressant dans le film, à toute une génération qui est malmenée et se malmène, pourquoi ce message ne pourrait il pas être une source de profit pour d’autres générations ?

-Oui pourquoi pas pour nous, murmura une voix timide, cachée derrière le premier rang, l’index levé mais ne dépassant pas les têtes…
…Oui, pourquoi pas pour tout le monde…

Voici les premières paroles de la chanson, (que j’adore mais avais je besoin de le préciser, et pourtant le rap hein…)

Look,
If you had
One shot,
One opportunity
To seize everything you’ve ever wanted,
One moment,
Did you capture it
Or just let it slip…
Yo….

           Hého… Oui toi !
           Si tu avais
           Une seule chance
           Une seule opportunité
           D’obtenir ce que tu n’aurais jamais pu imaginer
           Ne serait ce qu’un seul moment
           T’en saisirais tu
           Ou le laisserais tu s’échapper ?

Refrain :
You’d better lose yourself in the music,
The moment
You own it,
You’d better never let it go
You’ll only get one shot,
Do not miss your chance to blow,
This opportunity comes once in a lifetime…
Yo…

           Tu dois te perdre dans ton envie
           Dans l’instant présent,
           Ils t’appartiennent
           Ne les laissent jamais filer,
           Tu n’auras peut être qu’une seule chance !
           Ne manque pas cette opportunité de grandir !
           Si elle ne venait qu’une fois dans toute notre vie, hein ?


Alors?
Là, ce n’est pas moi qui l'ai dit, c’est une vedette… Pas mal non ?
Si on écoute cette chanson avec le volume à fond, ça donne envie de se surpasser oui ou non ?
Elle viendra quand cette chance, cette opportunity ?
Qu’est ce qu’on fait ? On l’attend confortablement désespérés et avachis dans un canapé à siroter des bières et à se goinfrer de pizzas ?
…Bon ok ! Mais après le match on y va…d’ac ? ;o)


PS : Pour les puristes de la langue, je précise que j’ai très librement adapté les paroles pour donner une traduction que je qualifie de « à mon compte »… Mais comme par hasard (salut toi !), mon compte tombe sous mon sens… Voilà ce que c’est de se servir son plat préféré soi même ; on gagne la plus grosse part qui tombe parfaitement dans son assiette à la meilleure table de son propre restaurant ! Bon appétit ! YO ! ;o)

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05 déc. 2007

Trois petits jours et puis s’en vont…

telethon_2007

D’un côté les larmes qui donnent du bonheur,
De l’autre, celles qui récoltent du malheur.
Tout reste à faire et à découvrir, malgré les avancées.
Comme chaque année, il vient nous entonner…
La même chanson…

Elle est pas mal cette chanson
Mais elle malmène la raison.
C’est vrai, que font tous les docteurs ?
Et nos impôts ? Et tous ces chercheurs ?

Elle est pas mal cette chanson
Mais elle est triste en cette saison,
C’est pourtant l’espérance de jours meilleurs,
Un nouveau souffle de vie très prometteur.

Elle est pas mal cette chanson
Car elle inspire à faire un DON !
Un geste de la main, tendue avec bon cœur
Un peu d’argent pour espérer dans la douleur…

Elle est pas mal cette chanson
Car elle nous prie à sa façon,
D’un seul regard chargé de douceur
Le fauteuil se libère de la pesanteur.

Elle est pas mal cette chanson
Mais le silence qui suit est un peu long
Dans les bras serrés qui consolent la peur,
S’étouffe le cri « je ne veux pas qu’il meure »

Elle est pas mal cette chanson
Mais…
Il n’y avait plus rien à faire...

Elle est pas mal cette chanson
Mais avant la fin…
Se ferment des paupières
D’autres s’ouvrent aux pleurs…

Elle est très bien cette chanson,
Un chant d’Amour au Téléthon…


6,7 et 8 décembre 2007, trois petits jours pour maintenant...Des vies entières pour le futur.
Pour l’AFM dont les découvertes participent au traitement de toutes les maladies génétiques.
Pour donner, mais pas avec les bras croisés...

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Posté par amourpointcom à 20:07 - Amour toujours - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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